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LA GAZETTE DU SORCIER ϟ édition du 08/10

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Pr. Markus McFays
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Nous avons fait de l'enseignement notre devoir, et nous enseignons aux jeunes la magie.

first Log-in : 24/07/2010
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MessageSujet: LA GAZETTE DU SORCIER ϟ édition du 08/10   Lun 15 Aoû - 16:38













gazette du sorcier
"Founder's Day", édition spéciale contenant des extraits par Beadle le Barde.

Ϟ ÉDITO PAR MAFLADA SKEETER,
Le Jour des Fondateurs, nous ne l’avions pas célébré à Poudlard depuis plus de cent cinquante ans. Ce jour marque la fondation de Poudlard par Serpentard, Griffondor, Serdaigle, et Poufsouffle. Cette année, la tradition jadis oubliée est désormais réintégrée à Poudlard, même si depuis milles il s’agit du jour férié sorcier le plus célébré après Halloween.

Cette gazette comporte cinq compte, un sur chacun des fondateurs, et un parlant d'eux tous, unie contre une grande et terrifiante sorcière.

Poudlard fêtera ce jour comme il se doit en accueillant les familles des élèves sorciers – les moldus ne pouvant accéder à Poudlard – et sont invité à une journée de festivité, comprenant un repas et divers jeux à la mémoire des fondateurs. Mais, avant de commencer cette journée épique, cette gazette spéciale vous a été remise, et contient des contes à la gloire des fondateurs. Bonne lecture, et n’oubliez pas On ne chatouille pas un dragon qui dort.















légende de rowena
De son vivant, la célèbre Rowena Serdaigle était connue pour être la plus brillante sorcière de son époque, mais aussi parce qu'elle possédait une incroyable beauté. Avec ses longs cheveux noirs, ses yeux marrons et son charme incommensurable, la jeune femme envoutait tout hommes qui croisait son chemin. De ce fait, durant de nombreuses années, la brillante sorcière fut courtisée par des dizaines de prétendants. Mais Rowena Serdaigle, loin d'être une vélane, était une femme droite, fidèle et au coeur pure. C'est ainsi qu'un jour, lorsqu'elle rencontra enfin le sorcier qui trouva grâce à ses yeux, elle lui jura fidélité et amour pour la vie entière. Très vite, les deux jeunes sorciers se marièrent et après plusieurs années de bonheur ils mirent au monde une fille du doux prénom d'Helena. La petite fille, elle aussi sorcière, hérita de la beauté de sa mère et du courage de son père qui était un grand guerrier. Les années passèrent et la famille vécut dans le plus grand des bonheurs. Rowena devint une sorcière et professeure respectée à Poudlard te son mari un haut gradé de l'armée magique. Un jour malheureusement, le monde des sorciers et le monde moldu fut frappé par une terrible guerre. Le mari de Rowena fût alors obligé de partir combattre aux côtés des siens en laissant sa femme et son enfant. Avant de partir, Rowena jura à son mari qu'elle attendrait son retour dans la patience et que son amour et sa fidélité serraient sans faille quoiqu'il advienne. L'époux de Rowena quitta alors le pays pour rejoindre les troupes dans une contrée lointaine et Rowena continua sa vie aux côtés de sa fille, le coeur serré. Les jours, les semaines passèrent et la belle sorcière qui se languissait de son époux entreprit de peindre une toile par mois, en attendant le retour son bien-aimé. En effet, en plus d'être une incroyable sorcière, cette dernière possédait un talent certain pour les arts et spécialement pour celui de la peinture. Chaque soirs, après ses occupations à Poudlard, Rowena Serdaigle passait son temps auprès de sa fille Helena, à qui elle lisait des contes avant de s'endormir. Et chaque nuits, après que sa fille soit endormie, la sorcière restait seule dans une des salles du château à peindre sur des toiles, des scènes atypiques, trouvant l'inspiration dans les histoires qu'elle racontait à sa fille. Les mois passèrent et les tableaux se succédèrent dans l'atelier secret de Rowena. Les contes prirent vie sous ses yeux, mais les hiboux de l'armée se firent rares. Amenuisant petit à petit les chances pour la célèbre sorcière de revoir un jour son mari vivant. De son côté, la petite Helena grandit en écoutant les récits et souvenirs que sa mère lui racontait sur son père, sans pour autant le voir. Puis un matin d'automne, Rowena Serdaigle reçut le hibou qui lui annonça la terrible nouvelle tant redoutée. Celle que la jeune sorcière avait imaginé sans jamais souhaité qu'elle se réalise. Son époux était mort à la guerre en héros. Une bien maigre consolation pour Rowena et sa fille qui se retrouvaient sans mari, ni père. La belle sorcière en eu alors le coeur brisée et ne put finir le dernier tableau qu'elle avait commencé en attendant le retour son être aimé. Le trente-huitième tableau, toile ultime d'une série qui symbolisait l'amour et la patience dont elle avait toujours su faire preuve pendant toutes ses années.

Depuis ce jour et depuis cette histoire, Rowena Serdaigle est connue pour être une femme talentueuse, dont la patience, la passion et la fidélité ont forcé le respect des plus grands sorciers et sorcières à travers les âges. Quant à ses tableaux, ils ornent encore aujourd'hui les murs de l'atelier secret de Rowena, une salle de Poudlard inconnue et cachée des yeux de tous par Helena Serdaigle, en souvenir de ses parents.















légende de salazar
Salazar Serpentard était connu pour être un très grand sorcier et ce dès ses plus jeunes années. Mais des quatre fondateurs de l'école de Sorcellerie de Poudlard, il était également connu pour être le plus fière, le plus solitaire et le plus baroudeur. De nombreuses fois dans sa vie, le sorcier quitta famille et pays pour partir découvrir des contrés lointaines, aux paysages magnifiques et aux moeurs magiques et mystérieuses. Ainsi, une année où il traversait l'Europe de l'est, Salazar Serpentard s'arrêta pour la nuit dans l'auberge d'une petite ville afin de se reposer et se restaurer. Durant la soirée, le jeune sorcier apprit que la ville abritait un mystérieux château en ruine qui était gardé par un terrible esprit frappeur qui terrorisait les habitants. Quiconque avait osé pénétré dans le château n'en était jamais ressorti. Intrigué et curieux de nature, le sorcier de passage décida dès le lendemain de se rendre au château pour éclaircir ce mystère. Salazar était un sorcier intelligent et rusé. Il savait qu'un château gardé par un esprit frappeur, aussi puissant que celui qui était décrit par les habitants, devait sûrement garder un trésor d'une grande valeur. Au petit matin, le jeune sorcier se rendit donc au fameux château et pénétra à l'intérieur. L'édifice qui tombait en ruine était sombre et inquiétant. Soudain, alors que le jeune sorcier n'avait pas fait quelques mètres, un nuage de poussière et de fumée grisâtre se format et couvrit le château tout entier. Salazar illumina alors les ténèbres à l'aide de sa baguette magique et vit soudain la face énorme et difforme de l'esprit frappeur. Celui-ci, de la taille d'un géant, fixait le jeune sorcier avec de grands yeux jaunes et poussa un effrayant râle qui déchira le silence des ruines. Contre toutes attentes, Salazar Serpentard ne bougea pas un sourcil et resta aussi droit et froid qu'une statue. L'esprit frappeur sembla alors surprit et déstabilisé par ce comportement. « Tu n'as pas peur jeune mortel ? » demanda l'esprit d'une voix puissance et caverneuse. « Je n'ai pas peur d'un simple esprit » répondit simplement le jeune sorcier. Cette phrase sembla alors provoquer la colère de l'esprit frappeur qui se transforma instantanément en un immense serpent, sifflant et menaçant. Loin d'éprouver de la peur, le jeune sorcier sourit et se mit à parler en fourchelangue, la langue des serpents. L'esprit frappeur s'arrêta alors net et se ravisa apparemment impressionné par le talent du jeune homme. « Vous n'êtes pas comme les autres humains qui tentent de pénétrer dans ce château » déclara l'esprit, intrigué. Le jeune Salazar remercie alors l'esprit frappeur pour ce compliment et une lueur malicieuse s'alluma dans ses yeux. « Mais vous êtes vous-même un esprit frappeur très impressionnant. Rare sont ceux qui ont le pouvoir de métamorphose. Pouvez-vous vraiment vous changer en n'importe quel être ? Un dragon, un lion, une souris, un criquet ? » demanda Salazar avec intérêt. L'esprit frappeur semblant alors heureux que l'on flatte son égo et changea de forme plusieurs fois pour montrer au jeune sorcier tout l'étendu de son pouvoir. Il se transforma tout d'abord en un dragon gigantesque, puis en un lion imposant et rugissant. Il diminua ensuite de taille pour devenir une petite souris et fini par se transformer un inoffensif criquet. Salazar Serpentard se jeta alors dessus et l'enferma dans un bocal ensorcelé. Une petite cage magique de laquelle l'esprit frappeur ne puis plus jamais ressortir.

Et c'est ainsi que le jeune Salazar Serpentard, grâce à sa ruse et sa malice réussi à tromper l'esprit frappeur du château en ruine et à rendre ainsi à la petite ville et à ses habitants, la tranquillité qui leurs était du depuis des années. Après avoir reçut des remerciements de la part de tout les villageois, le jeune sorcier reprit sa route vers d'autres contrés lointaines, le fameux trésor du château en ruine bien caché au fond de son sac.















légende d'helga
Helga Poufsouffle était une de ces personnes auxquelles chacun s’attache très rapidement ; elle aimait tout le monde et à vrai dire, ce sentiment était réciproque. Dans son village du Pays de Galles, elle était réputée pour être une excellente cuisinière (personne n’était capable de résister à ses mets) et on adorait sa chevelure auburn qui tirait vers le roux au contact du soleil. D’ailleurs, si l’on connaissait si bien Helga dans le pays, c’était sûrement grâce à sa prouesse d’antan.

Les sorciers – eux – n’étaient pas habitués à ces mœurs et se moquaient bien de cet évènement qu’ils décrivaient sans scrupules de « ridicule ». Et bien trop souvent au goût d’Helga, quelques adolescents sorciers s’amusaient à saboter la fête pour leur propre satisfaction, ainsi elle avait cette année-là décidé de prendre les choses en main et s’était lancé le défi farfelu de réunir sorciers et moldus pour cet évènement hors du commun. Lorsqu’elle annonça la nouvelle à son entourage, chacun en rit, croyant d’abord à une blague de la part de la poufsouffle (qui ne se laissa bien évidemment pas impressionner puisqu’elle avait une patience à toute épreuve). Puis, tout le monde reprit ses esprits – bien qu’encore un peu ébranlés par la nouvelle – et fit mine d’encourager Helga dans son combat pour la tolérance. Dès le lendemain, le bouche à oreille avait fait son chemin.

La grande salle de l'auberge était ornée de centaines de guirlandes, de buffets tous très garnis par les soins d’Helga, d’un énorme arbre décoré de façon très raffinée et d’un gigantesque lustre qui illuminait la pièce à souhait. Une petite partie des habitants avaient fait le déplacement et attendait patiemment que quelque chose se produise. Ainsi, la Poufsouffle fit un bond sur l’estrade et prit la parole. Mes chers amis, commença-t-elle d’une voix maternelle qui lui était propre et qui suffit à faire taire l’assemblée, Merci tout d’abord d’avoir fait le déplacement pour que tous, nous puissions passer un fête sainte exceptionnelle, les gens sourirent. Je n’ai malheureusement rien à vous offrir, mais nous pouvons tous partager nos expériences et nos différences. Ainsi, chacun sortira grandi de cette salle ». La sincérité & la voix douce et claire d’Helga avaient fait son effet et chacun était fin prêt à passer un moment magique.

Au cours de la soirée, les sorciers se mirent à s’intéresser aux vies des simples moldus et à les aimer, d’autres – qui semblaient opposés sur tous points de vue – rirent ensemble, tandis que certains se surprirent à aimer les mêmes choses. A la fin, les habitants présents étaient tous liés d’une amitié plus ou moins forte et chacun se félicita d’avoir osé passer le seuil de la salle. Et dès le lendemain, tous s’envoyèrent de multiples présents en signe d’amitié. Le bouche à oreille ne tarda pas à se faire ; l’année d’après les habitants vinrent encore plus nombreux partager cette fête avec les autres, et bientôt tout le village (même les sorciers les plus conservateurs) prirent plaisir à s’offrir des présents et à partager leur culture.

Ainsi, Helga a réussi avec succès à convertir tout un pan de sorciers à la fête sainte qui est aujourd'hui celle de Noël grâce à sa sincérité, sa tolérance, sa volonté et sa loyauté. Oui, Helga était une personne fantastique qui pouvait rassembler une foule de personnes opposées rien que par ses discours loyaux et sincères.
















légende de godric
Godric Gryffondor est sans aucun doute le fondateur de Poudlard le plus connu et le plus respecté et ce encore de nos jours. Mais cette célébrité qui lui est propre et méritée ne s'est pas faite en un jour. Avant de devenir le sorcier puissant que le monde entier connait, Godric Gryffondor a dû prouver son courage et sa bravoure à de nombreuses reprises. L'épisode qui a fait de lui le mythe que l'on connait aujourd'hui est aussi celui qui lui a permis d'obtenir sa baguette. Mais pas n'importe quelle baguette, la plus puissante de l'époque et la plus exceptionnelle de part sa provenance. En effet, la baguette de Godric Gryffondor eût la particularité d'être fabriquée par un gobelin et non par un sorcier. Il y a très longtemps, avant même qu'il ne soit professeur et qu'il ne fonde Poudlard, Godric Gryffondor était réputé pour être un grand duelliste. Tout ceux qui l'avaient affronté en étaient ressorti perdant et tous s'accordaient à dire que sa baguette était d'une puissance remarquable. Mais ce que le peu de sorciers savaient, c'était comment il avait obtenu cette fameuse baguette. Car celle qu'il utilisait en tant que duelliste n'était pas sa première baguette. Lorsqu'il n'était encore qu'un simple adolescent, Godric Gryffondor était connu pour être un jeune garçon intrépide et sans peur. Il n'était pas rare qu'on le retrouve à faire les quatre-cents coups aux quatre coins de l'Angleterre. Ainsi un jour, ses péripéties enfantines le menèrent dans les bas fonds les plus malfamés de Londres. On disait que sous terre vivait un gobelin fabriquant de baguettes dont la magie était peu commune. Intrigué par tant de mystères et peu impressionnable, le jeune Godric s'était rendu dans les entrailles de Londres à la rencontre de l'étrange gobelin. Arrivé devant le repère de ce dernier, le jeune sorcier frappa à la porte puis entra prudemment avant de se présenter. Le gobelin situé à l'autre bout de la pièce, le dévisagea alors de ses grands yeux noirs. « On m'a dit que vous fabriquiez des baguettes aux capacités extraordinaires... » commença Godric d'un ton assuré. Le gobelin s'avança alors vers le jeune homme, une baguette magique à la main, l'inspectant de haut en bas. « Je sais pourquoi vous êtes ici. Vous venez pour la même chose que les autres. Vous n'avez rien d'original » dit sèchement le petit être. Le jeune sorcier ne bougea et répondit pas. Le gobelin semblait l'analyser, le juger de toutes parts. « Mais je ne sais pas, vous avez quelque chose de différent jeune homme, je le sens...alors si vous voulez l'une de mes baguettes ou même la mienne...je veux bien vous la donner » déclara le gobelin en tendant sa baguette. Le jeune Godric regarda alors étrangement l'être qui se trouvait devant lui et après un léger temps d'hésitation s'empara de la baguette. C'est alors qu'un énorme bruit se fit entendre et que le décor disparu autour d'eux, les plongeant dans un noir obscur et magique. « Mais maintenant, il va falloir la mériter jeune homme » dit le gobelin avec une voix et un sourire des plus inquiétants. Il y eu un flash de lumière et un homme apparut devant eux. Il était figé sur une chaise, semblant ligoté par un maléfice, son visage déformé par la peur. « Qu'est-ce que cela signifie ? Que dois-je faire pour mériter cette baguette ? » demanda le jeune Godric inquiet. « Vous devez tuer cet homme ou alors vous ne ressortirez jamais d'ici » répondit le gobelin avant d'échapper un rire diabolique. Le sorcier ouvrit de grands yeux, pétrifié. Il regarda autour de lui, puis l'homme ligoté, il était piégé. Le gobelin le fixait de ses yeux noirs et chaque mots qu'il avait prononcé ne semblait être une plaisanterie. « Tuez-le » ordonna le gobelin. Godric leva alors la baguette en direction de l'homme pour s'exécuter. « Tuez-le et ma baguette sera à vous. Allez s'y ce n'est qu'un simple moldu » renchérit le gobelin dont la voix se faisait de plus en plus menaçante. Godric regarda l'homme qui le suppliait du regard. Il tremblait de tout ses membres. Il ne pouvait faire cela, mais si ce n'était pas cet homme, c'était lui. Le gobelin riait à ses côtés. « Tuez-le » ordonna une nouvelle fois le petit être. Le jeune Godric sursauta et céda sous la pression. « Avada Kedavra !!! » hurla alors le jeune sorcier en retournant au dernier moment la baguette contre lui. Un éclair vert déchira l'obscurité et le repère du gobelin réapparut. L'homme ligoté avait disparu et le jeune Godric était...toujours vivant. Il avait préféré se sacrifier pour obtenir quelque chose de précieux, plutôt que tuer un homme de sang-froid. C'était un acte assez digne pour le gobelin, qui lui donna alors sa propre baguette avec fierté.

C'est ainsi que depuis ce jour, Godric Gryffondor est connu pour son courage et sa bravoure. Quant à sa baguette magique, qui est l'une des plus puissantes du monde des sorciers, il l'avait gagné honnêtement. Car, il est parfois préférable de ne pas désirer une chose et de payer n'importe quel prix pour l'avoir. La sagesse, la raison et la bravoure nous rapportent souvent plus de mérites que l'orgueil, l'avarice et la lâcheté.















légende de morgana
Il était une fois dans un pays de légende il y a plus de milles ans de cela, quatre puissants et grands sorciers qui voyageaient dans le monde en quête de savoir et de magie. La première se nommait Rowena Serdaigle était une femme brune à la silhouette élancée et vouait un culte au savoir et à l’éducation. La seconde femme était blonde et se nommait Helga Poufsouffle, elle était patiente, et travailleuse. Puis vint ensuite deux hommes, le premier se nommait Godric Griffondor et était l’homme le plus courageux des terres du nord, tandis que la quatrième et dernier membre de cet étrange équipe était Salazar Serpentard, l’homme troublant des marrais. Tous les trois formaient une bien étrange congrégation de puissants mages. Rowena était révoltée à l’idée que la magie ne puisse être enseignée à tous, elle évoquait le souhait de créer une école de magie où tous les quatre enseigneraient la magie à tous ceux qui le souhaitaient. Embarquant ses trois amis dans l’aventure, il fallait trouver un endroit où dresser cette école, qui certainement traverserait les siècles. Tous vendirent leurs terres afin d’acquérir un domaine en Ecosse ; une terre vierge de magie, et de sorciers qu’ils pourraient façonner à leur guise.

Mais, non loin de là, au fond de la vallée que leur domaine surplombait était un village de sorcier, l’unique village de sorcier qui était ici en Ecosse. Le village était sombre, et obscure, ses habitants y pratiquaient la magie noire. A la tête de ce village était une sorcière nommée Morgana – surnommé la Dragonne - qui estimait que les quatre amis avaient volé ses terres pour construire leur école. Morgana était plus puissante que les quatre amis, et les somma d’arrêter la constriction de l’école, sous peine de subir son châtiment. Mais forts et fiers, ils ignorèrent cette vielle sorcière.

Alors que le château allait accueillir ses premiers élèves, la sorcière attaqua les diligences qui avaient conduit les élèves à Poudlard. Il y eut de nombreux mort, et le château fut plongé dans le noir complet durant sept jours, et sept nuits, un épais nuage noir enveloppait le château. Le nuage perturbait la magie et effraya nombre de sorcier. Sept jours plus tard, la lumière revint, et une mystérieuse femme vendit à Rowena des ouvrages, quand celle-ci tourna les pages, elle fut empoissonné par le papier et sombra dans un sommeil sans fin. Ainsi, Morgana triompha de la première fondatrice. Puis, Helga croisa la route d’une petite fille qui essayait en vint d’attraper une pomme au sommet d’un arbre, adoucie par sa persévérance elle écouta l’enfant qui lui dit qu’elle travaillait jour et nuit pour avoir ces pommes afin de nourrir sa mère. La fondatrice dont le gout pour le travail était sans limite l’aida à l’aide de sa baguette à récolter des pommes, l’enfant lui tendit alors une pomme pour la remercié. Quand Helga croqua la pomme, elle tomba raide, empoissonnée. Et ainsi, Morgana pris la seconde fondatrice. Forte de sa vengeance, elle lança aux fondateurs restant, Godric et Salazar un ultimatum : Poudlard devait fermer, sinon elle tuerait tous ses occupants. Salazar ne trouva pas de solution, il chercha en vain, aucune magie noire ne viendrait à bout de cette sorcière, elle était bien trop maléfique, même la mort n’en voudrait pas. Godric l’attaqua et subi une cuisante défaite, il y perdit son propre fils.
Contraint et forcé, les deux derniers fondateurs s’unirent pour sauver leurs amies. Trompant la sorcière, ils gagnèrent sa confiance en lui faisant croire qu’ils la prenaient comme fondatrice à la place de Rowena et Helga. Aveuglée par le pouvoir, elle se laissa embobinée. Ils la conduisirent dans les catacombes du château lui faisant croire qu’ils allaient emmurée vivantes les deux autres fondatrices, pour aggraver leur souffrance, Morgana leur rendit la vie, mais trompé ce fut elle qui eut été enterré vivante.
Les fondateurs décidèrent de se venger de la sorcière en ensevelissant le village où elle vivait avec sa famille sous les eaux, ainsi naquit le lac noir. L’histoire dit que les fondateurs furent plus unis que jamais après cet évènement, l’union fait la force.

Ϟ NOTE D’ELPHIAS DOGE
Depuis, ce jour le dicton de l’école est devenue : on ne chatouille pas le dragon qui dort, car les fondateurs ont dérangé Morgana – don l’emblème et le surnom était le dragon – et en ont fait les frais.
Aujourd’hui, Les ruines sous le lac noir seraient les ruines de son ancien village où auraient péri ses amis et sa famille il y a fort longtemps de cela. On dit qu’avant que la vallée où se trouvait le village ne soit englouti par les flots magiques des quatre fondateurs, les habitants du village se sont réuni autours d’une pierre et en cercle, invoquant la puissante magie de venir en aide à Morgana, leur guide et amie. Mais tout ce ci n’est que légende. Comment démêler le vrai du faux.
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LA GAZETTE DU SORCIER ϟ édition du 08/10

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