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Desiree Elisabeth Greyback. uc.

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Desiree E. Greyback
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Fort et courageux comme des lions, nous sommes fiers d'être de la maison de Godric.

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MessageSujet: Desiree Elisabeth Greyback. uc.   Lun 8 Oct - 13:42

DESIREE ELISABETH GREYBACK
« A Poudlard , une aide est toujours apportée à celui qui la mérite. »

• CARTE IDENTITÉ DU MINISTÈRE
› nom : Greyback, un nom bien connu chez les sorciers. La famille est reconnue pour être complètement folle.
› prénom : Desiree Elizabeth. Ce fut un prénom donné sans réelle raison. Les parents se sont inspirés de tout et de rien pour donner ce prénom pour leur deuxième enfant.
› âge, date et leu de naissance : 20 ans. Née le 28 décembre à st-Mangouste par une belle journée de décembre. Une des grandes journées froides où la pluie semblaient vouloir cristalliser par moment. La famille Greyback attendait l'arrivée de leur deuxième enfant.
› lieu de résidence : Manoir Greyback. Un manoir fermé aux né-moldus où les domestiques sont des sangs-mêlés.
› nature du sang : Sang-pur ! C'est la fierté de la famille, sauf d'elle-même. Bref, la pureté du sang n'est pas vraiment un critère pour Desiree qui préfère garder son rang au silence malgré que tous le connait.
• CARTE SCOLAIRE DE POUDLARD
› maison : Gryffondor si possible bien que je doute par moment !
› année scolaire : Dixième année.
› études suivies : Desiree suit le cursus universitaire de soins aux créatures magiques
› composition de votre baguette : La baguette de Desiree est de 25,1 centimètres composé de bois de rose avec un ventricule de dragon.
› matière favorite : Créature Mythique
› matière détestée : Autrefois, l'astronomie.
› la forme de votre patronus : Lynx.
› l'épouvantard : Sa soeur. C'est son pire cauchemar.
› détails à communiquer :Elle veut se détacher des Greyback, même si elle risque d'être déshérité. Elle se fout de vivre une vie pauvre, mais où elle peut s'épanouir par ses propres choix.
• MA RENCONTRE AVEC POUDLARD
Merci de nous raconter en 5/6 lignes au minimum votre rencontre avec le château, il ne s’agit là pas forcément de votre arrivé en barque lors de la première année, mais il peut s’agir d’une rencontre avec un fantôme, une fois où vous vous êtes perdu. Bref, racontez nous votre rapport au château !
La liberté ! Elle n’était plus au manoir Greyback. Un premier contact avec la réalité. Elle sentait qu’elle pouvait voler de ses propres ailes. L’anxiété de connaître le château qu’avait déjà foulé sa grande sœur se faisait oublier par toute la joie de pouvoir faire ce qu’elle désirait sans le regard mauvais de son père. Desiree savait qu’elle aurait toujours sa sœur non loin bien qu’elle ne soit pas si heureuse de la suivre. Elle souhaitait faire son chemin par elle-même sans suivre les traces des autres Greyback. Elle était différente de tous. Poudlard signifiait une certaine délivrance où la jeune fille pourrait s’ouvrir les yeux sur un monde différent. Elle n’était pas la seule à apercevoir cette école comme une embleme de changement. Elle voulait tout de même faire une croix sur ce qu’elle connaissait. Les faux-culs et les parades n’étaient plus aux sujets. Elle voulait percer à jour les moindres secrets de ce monde dont l’école si réputé qui la rendait fière. Elle faisait partie de la vraie élite et non de l’élite du sang. Elle voulait cacher son sang, malgré que tous le connaissait que par son nom. Bref, la liberté rimait avec Poudlard.
• ENTREVUE AVEC VOTRE JOURNAL INTIME : CONFESSIONS INTIMES.
Il s’ait là d’une série de questions qui vont nous permettre de positionner votre personnage par rapport à un camp ! Donc, choisissez bien, car le choix c’est maintenant. Merci de répondre avec franchise, comme si cette conversation était privée, entre vous et votre miroir, entre vous, et votre journal.
› Votre camp officiel : [] Le Cercle [] Mangemort [] Ordre de Woodcroft [X] indécis
› Pourquoi choisir ce camp : Desiree n’est pas indécise. Elle ne veut pas faire partie de cette guerre. Elle a fait le choix de ne pas se battre contre sa propre famille ni contre les autres familles. Bien qu’elle désire la liberté, elle ne pouvait voir les gens qu’elle aimait malgré tout mourir pour une cause injuste de part et d’autres. Plusieurs ne méritaient de mourir, ils sont les victimes qui n’ont eu le choix de quitter ce monde. La jeune femme s’éloigne à grand pas de cette guerre. Trop de gens qu’elle connait y participe. Elle ne prend position, mais défend les deux parties à la fois. Elle ne crie pas pour la suprématie du sang. Elle ne crie pour aucune des suprématies. Elle veut vivre. Elle veut vivre à pleine vie ce qu’elle désirait vivre. Une guerre, une bagarre, une envie d’éliminée la « vermine » ne lui conviennent pas.
› Position sur la nature du sang & sur la création de Grindlemonk : Desiree trouve que cette maison est d’une totale injustice, mais elle n’y peut rien. Elle ne peut jamais rien lorsqu’il est question des suprématies. Plus rien ne la surprend de la part des gens de son rang. Ils sont si horribles par moment que d’interdire la magie pour les né-moldus ne seraient étonnants. La mentalité ultra-fermée était bien étonnante par moment. Elle avait vécu dans ce monde sans connaître de réelle véritable raison à cette séparation de « sang ». Elle ne se battra pas contre sa famille ni contre les autres, elle se bat que pour son intérêt de se sortir de leur griffe pour vivre ses propres choix. Elle est peinée de voir les né-moldus éloignés de tous comme des malpropres ou des sidatiques d’un monde sans connaissance.
• IL ETAIT UNE FOIS UN SORCIER A POUDLARD.
Tout le monde rêve de savoir de quoi un sorcier est fait, de quoi es-tu fait petit sorciers ? Je vais fouillé dans ta tête et regarder ton histoire, peut être qu’il s’agira de brides, mais les souvenirs marquants forgent le caractère et font de nous ce que nous sommes.
La vie n’était pas plus offrande aux gens de la haute société. Moi, Desireee Elisabeth Greyback, j’ai constaté que la vie ne donnait qu’aux plus méritants. J’ai toujours eu ce que je voulais lorsqu’il était question de somme d’argent, mais je devais faire une croix sur ma liberté. C’était comme cela dans toutes les grandes familles sang-pur à cheval sur la pureté des sangs. Je l’avais constaté depuis quelques temps déjà. L’argent coulait à flot, mais nous devons poursuivre les desseins de nos chers aïeux. Je n’en avais que faire de leur sauvegarde de la pureté du sang. Je les enculais plutôt autant de fois qu’ils le désiraient pour leur connerie ! Je voulais décider depuis toute jeune ce que je ferais. J’étais toujours freinée dans mes tentatives. Si je n’avais pas été une femme, j’en aurais été battue pour bien faire comprendre que mes pseudo-conneries ne venaient que de l’indiscipline. J’attendais les chuchotements des autres sang-purs à mon passage. Ils disaient que les autres m’avaient mis des faussetés en tête. Les autres n’étaient nulle autre que les « classes » inférieures, bien qu’eux soient capables de prendre leur propre décision et choix. Je ne voulais pas vivre ainsi depuis toute petite. Je ressentais un énorme stresse. Je ne savais pas comment me sortir de là, mais je sais présentement ce que je désire dans la vie : je ne veux plus faire partie de ce monde où je considère que les esprits sont fermés où il n’y a aucun vrai amour où le sexe règne dans les secrets où je ne suis pas admise. Je ne m’excluais de ce groupe, car mes pensées ne suivaient pas leur norme. J’étais tout à fait anormale, mais je me respectais. Je devais continuer à me battre. Je ne devais les laisser m’atteindre, même s’ils avaient créé des problèmes chez moi. J’étais constamment prise avec des problèmes d’anxiété du plus loin que je me souvienne. Ils étaient la source de mes crises, de mon angoisse, de mes peurs et ma solitude. Ils avaient bien assez fait de dommage. Je devais mettre fin ! Je prenais ma vie en main. Les gens de la haute société ne doivent plus mettre la main sur moi dont mon père et ma soeur !
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« Tu es qui ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? J’ai une crotte de nez qui pendouille ? Mais attend pourquoi tu recules ? Pourquoi tu t’enfuis… ? Mais… » J’étais jeune. Je posais peut-être trop de questions pour certains. Je n’étais pas fondamentalement méchante. J’avais beaucoup de nerfs, mais, jamais, je n’avais eu autant de peine que présentement. Cet enfant de mon propre âge se sauvait de moi. Pourquoi ? Qu’avais-je fait ? Je n’avais que dix ans. Je ne connaissais pas autant le monde autant que je le pensais. J’étais fermée à bien des choses. Mon univers constituait de banquet ennuyeux, de richesses innombrables et de la meilleure apparence. Je voyais que des gens de ma classe, mais je ne le réalisais que très peu puisque j’étais tout à fait bien entourer par des clones. Je me disais heureuse. J’avais cru être heureuse. En voyant les yeux de cet enfant qui me fuyait, je réalisais que mon univers n’était pas si beau que je le croyais. Hélas, la réalité n’était pas si évidente lorsque les détails les plus futiles vous passent sous le nez surtout lors de la période de l’enfance. Je n’étais pas le genre d’enfant à l’image de ma sœur. J’étais ennuyée par les grandes cérémonies ou les cours que mes parents s’évertuaient à nous faire suivre pour bien se tenir. Je n’avais pas peur de parler de crottes de nez. Cela se nommait ainsi, alors pourquoi prendre des détours pour la bonne étiquette ? Je ne voyais pas, je ne voulais pas comprendre pourquoi il fallait utiliser des pincettes. Tout comme, je ne comprenais pas la fuite de l’enfant qui se mit à crier. Je le poursuivais sur le domaine des Greyback me dirigeant vers la petite cabane au fond de la grande cour du manoir qui était la demeure du jardinier. Je vis rentrer le jeune garçon dans la cabane en claquant la porte derrière lui. Je restais à bonne distance ahuri devant cette fuite complètement folle. Pourquoi m’avait-il fui en criant au meurtre comme si je prévoyais lui faire du mal ? Jamais, je n’avais eu autant de peine. S’il n’avait pas voulu jouer avec moi, il n’avait qu’à le dire. Décidée à comprendre ce qui se tramait derrière la porte de la cabane du jardinier. Je m’approchai pour coller mon oreille contre le bois. J’étais à l’écoute. « Je t’avais bien averti de ne pas aller traîner trop près du manoir. Ne t’aies-je pas assez averti lorsqu’une des enfants de Monsieur Greyback t’avais infligé plusieurs tortures que cette famille ne te voudrait jamais de bien ? » j’entendis une longue plainte de douleur entre les sanglots du garçon que j’avais aperçu un peu plus tôt. « Nous ne sommes que de la pourriture aux yeux de cette famille. Ils ne voient que le rang social ainsi que la pureté du sang… » Je savais que le jeune garçon était blotti contre le père. Je savais aussi qu’il parlait en mal de ma famille, même si j’avais vaguement idée du principe de supériorité bien que jamais je ne m’y étais intéressée. J’étais trop jeune pour y comprendre quoique ce soit. J’étais pourtant consciente du côté un peu étrange de ma sœur. Elle avait ce côté que je ne serais décrire. J’avais plutôt peur d’elle, même si je l’aimais profondément. J’étais certaine d’être immunisé contre sa mauvaise humeur. Peut-être me trompais-je ? Pour l’instant, j’étais sans danger… Je savais précisément que l’homme faisait mention de ma chère sœur. J’eus des frissons. Qu’avait-elle réservé à cet enfant pour qu’il me fuit autant ? « Mais, ce n’était pas elle… c’était l’autre enfant, l'autre fille, qui était là. » dit-il dans un murmure à peine audible à travers la porte. « Elle fait partie de cette famille. Elle est potentiellement un danger. Tu sais bien ce qu’il peut te réserver ? Évites de te retrouver confronter à ses enfants … c’est horrible de craindre des enfants. Elles sont des enfants. » J’eus les larmes aux yeux. Pourquoi devait-on me catégoriser d’une enfant méchante ? Ne lui avais-je rien fait ? Pourquoi avais-je déjà cette étiquette de coller à mon front ? Non ! Je ne lui voulais aucun mal. Je ne pouvais faire du mal gratuitement bien que j’avais déjà volé les biscuits pour le thé au cours d’étiquette. Je n’étais pas un ange, mais je n’étais surtout pas une enfant étant capable de poser les pires gestes de violences gratuitement. Je repartis bredouille de cette expérience qui me fit grandement réfléchir. Étais-je vraiment fait pour cette vie ? Ce n’était pas de la liberté que je vivais depuis la naissance, c’était l’impossibilité de penser par moi-même. C’était être prisonnière des idéaux des êtres qui se définissaient supérieur à la moyenne pour une théorie sur le sang. Je ressentis une grande anxiété en entrant chez moi. Tant de doutes dans mon esprit dès l’âge de dix ans… Je ne savais comment évaluer ce qui arrivera dans mon avenir.
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J’étais dans la salle de bain en train de me laver les mains après avoir été aux toilettes dû à une envie pressante. J’étais à Poudlard depuis un an et demi. Je n’étais pas bien âgée, mais je me retrouvais confronter à bien des disputes et de la discorde pour mes opinions parfois divergentes bien que ce ne soit pas totalement officielles « Eh Greyback… tu as un problème avec tes origines ? » Je me retournai pour regarder la demoiselle et ses acolytes m’interpeller de la sorte. J’eus un sourire en coin. C’était toujours la même histoire avec cette fille, comme si elle n’acceptait pas mes choix. Il y avait eu des rumeurs à mon sujet depuis cette histoire d’enfant fuyant. J’avais changé petit à petit de mentalité. Il fallait croire qu’aux moindres écarts de conduite, tous avaient crié à une révolte. Cette révolte était bien vraie, bien que je n’étais prête à l’assumer totalement. Je ressentais cette pression et le manque de soutien de ma propre famille qui supportait toute autre cause que la mienne. Les filles qui s’étaient présentés à moi étaient de ferventes adeptes de la suprématie des sang-purs bien qu’elles soient de sang-mêlé. C’était le type de groupe qui avait honte de leur propre sang. Ce n’était que du sang. Un sang sans signification. Un sang sans vraiment de différence. Pourquoi croyait-on que cela changeait quoique ce soit ? Je ne comprenais en rien à la logique de mes nobles racines. « Non… Rebecca, tu viens à chaque semaine me retrouver pour me parler de mes origines et de mon devoir de Greyback. Je crois que tu es mal placée pour me dicter quoi faire, n'est-ce pas ? » J’eus un petit sourire sachant que je l’avais insulté. J’entendis quelques hoquets de stupeurs de la part de quelques de ses acolytes féminines qui se comptaient au nombre de deux.Je souriais de façon extrêmement arrogante. Je riais de sa stupidité. Elle revenait chaque semaine pratiquement à la même heure à chaque vendredi pour me susurrer les mêmes conneries. « Si tu ne respectes pas tes devoirs, tu ne peux être ma supérieur, Greyback » Je soupirais. J’en avais marre. Elle m’énervait depuis le début. Pourquoi venait-elle à ma rencontre si elle se sentait supérieur à moi-même ? Si elle avait besoin de se montrer forte devant cette copine, elle n’avait qu’à aller torturer les autres. Je ne tolérerai jamais d’autres insultes de sa part. J’étais tout de même une Greyback. J’aimais le respect. J’aimais être aimé. J’aimais être regardé. Je me sentais ainsi valoriser bien que je me sentais coupable d’aimer cette attention malgré les désirs de m’éloigner de ma vie de riche sang-pur. Rebecca s’était approché de moi se collant contre mon corps qui se raidit au même moment. Elle entrait dans ma zone. Je n’acceptais pas sa présence encore moins cette proximité. « Recules, éloignes-toi de moi, c’est un ordre. » « Non » « É-loi-gne toi de moi » « Non, qu’est-ce qu’il y a, ça ne va pas ? » « Je te donne un dernier avertissement ! » J’étais sérieuse. Je sentais une vague de rage monter en moi. J’avais qu’une envie fracasser sa tête sur ce lavabo, la noyer dans la tête dans les toilettes, la tabasser jusqu’à ce qu’elle me supplie, lui faire mal. J’avais cette soif de vengeance de tout ce que j’avais pu endurer durant tous ses vendredis. Il était temps pour moi de lui montrer qui j’étais réellement. J’avais tout de même un peu de folie à la Greyback. Je ne voulais me rendre à ce point, mais elle ne cessait de me manquer. Je ne m’identifiais jamais à ma propre famille, mais je devais lui faire comprendre que je méritais autant de respect que ma sœur ou mon père. Aucune différence si mes opinions divergeaient grandement de celle de ma famille bien que ce soit toujours au stade de la rumeur. Rebecca m’agrippa approchant nos corps encore plus. « Tu comptes faire quoi, Greyback ? » J’entendis quelques gloussements. J’eus un petit sourire en coin. J’étais en colère. Mes yeux lançaient des éclairs, je tentais de garder mon calme. « Ce que je compte faire, Rebecca… »« Mensonge » « Ferme-la » « tu te fâches ?! Ouuhhh ! J’ai peur. Avoir peur d’une traitresse comme toi, ce serait la pire des insultes. » « FERME-LA ! FERME-LA ! » « Je crois que… » J’avais pris une poignée de cheveux instinctivement. La colère me poussait à lui faire du mal. Je cognai sa tête contre le lavabo. Un sons horrible se fit entendre qui donna froid dans le dos à ses acolytes qui figèrent sur place. Ma colère était telle que je laissai tomber la jeune femme la rouant de coup. « Maintenant, tu vas m’écouter, Rebecca, je suis plus forte que toi malgré mes positions. Je dois avoir le respect. Tu n’avais pas compris le message avant, tu viens de le comprendre à la dur. Je suis une Greyback que tu le veuilles ou non, la folie est présente. T’es qu’une sale chienne qui mourra entre mes mains si tu reviens. Je t’avais averti. » Je crachai sur elle en lui donnant un dernier coup de pied dans les côtes. Je levai la tête vers ses acolytes. « Vous, si vous racontez quoique ce soit… je vous jure que votre sort sera pire que le sien. » Dis-je en passant près d’elle en faisant un mouvement de brute. Je ne me reconnaissais pas. Ce n’était pas moi. Ma colère était terrible. Je ne devais prendre exemple sur la colère de ma sœur ou de mon père. Je regrettais mes gestes après m’être calmée. Pourtant, il était trop tard. J’étais effrayée par moi-même. Je ne voulais être cette jeune femme violente. Je voulais me faire respecter, mais pas de semer la terreur. J’avais honte de moi. Je sentais l’anxiété monter en moi à nouveau.
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« Madame, vous devez vous remettre… vous êtes atteinte d’anxiété généralisée ! Il faut vous reposer. » « Non, je ne peux pas. Je dois aller en cours, je ne peux être clouée au lit » « Votre directeur de maison ainsi que vos enseignants sont au courant. Vous avez flanqué une sale trouille à l’un d’entre eux justement. » Je voyais l’infirmière partir à nouveau. Je soupirai longuement. Je me souvenais encore de la veille. J’avais atteint la limite de ce que je pouvais tolérer niveau anxiété. Mon corps n’avait pas aimé. Depuis la tendre enfance que je ressentais cette terrible douleur au ventre avant de sentir ma tête tournée. Je me sentais prise dans un étaux. J’avais la tête qui bouillonnait. J’avais l’impression de vivre une crise cardiaque croyant me rapprocher de ma tombe. Mon père serait trop heureux de me savoir morte. Il signerait les papiers pour m’enterrer sans cérémonie sans rien. Je n’étais qu’une sale gosse qui déshonorait la famille. Je me souvenais que la veille, j’avais encore fortement pensé à ma famille dont ma sœur. J’avais cru une nouvelle fois qu’elle m’espionnait dans l’ombre pour me faire du mal au moment où je m’y attendrais le moins. J’avais été si anxieuse. J’avais aussitôt ressenti les mêmes effets de celle de mon enfance. Ils ne m’avaient jamais quitté. Je dirais plutôt qu’ils avaient pris de l’ampleur pour me clouer au lit. C’était un enseignant qui m’avait retrouvé au sol en sueur pleurant et hurlant que j’étais en train de mourir. Je devais prendre du repos, mais pour moi il me restait toujours peu à vivre… j’avais un bon nombre de croyance irrationnelle et des peurs idiotes. J’avais besoin de consulter au plus vite. Par contre, je devais reprendre des forces rapidement.

• LE REPOUSSE MOLDU NE MARCHE PAS.
› Pseudo et/ou prénom : Mawie
› Votre avatar : Amanda Seyfried
› Commentaire : none
› Parrainage : [] oui, s'il vous plait : [X] non, merci !
› Code du forum :validé par crum


Dernière édition par Desiree E. Greyback le Dim 21 Oct - 2:58, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Desiree Elisabeth Greyback. uc.   Lun 8 Oct - 17:57

Bienvenue <3
Mila <3<3<3<3

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Invité





MessageSujet: Re: Desiree Elisabeth Greyback. uc.   Mar 9 Oct - 9:15

La belle Kunis
Welcome mademoiselle greyback
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Desiree E. Greyback
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Fort et courageux comme des lions, nous sommes fiers d'être de la maison de Godric.

first Log-in : 07/10/2012
parchemins : 1127

MessageSujet: Re: Desiree Elisabeth Greyback. uc.   Mar 9 Oct - 19:08

Merci :)



(c) wayland
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Invité





MessageSujet: Re: Desiree Elisabeth Greyback. uc.   Sam 13 Oct - 11:45

Bienvenue jolie Mila ♥️

Bonne chance pour ta fiche et si tu as des questions ou quoi que ce soit, n'hésite pas.

Viens aussi passer dans le flood et la CB, on ne mange pas Wink
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Invité





MessageSujet: Re: Desiree Elisabeth Greyback. uc.   Sam 13 Oct - 23:32

Bonne chance pour ta fiche et surtout bonne chance pour supporter ta soeur :)

Bienvenue
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Invité





MessageSujet: Re: Desiree Elisabeth Greyback. uc.   Lun 15 Oct - 8:59

Bienvenue à toi sur le forum :)
Bonne chance pour ta fiche ^^
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Invité





MessageSujet: Re: Desiree Elisabeth Greyback. uc.   Ven 19 Oct - 14:41

Bonjour,
ta présentation est déplacée vers les portés disparus étant donné que tu a dépassé le délais des septs jours alloués pour compléter ta présentation. Tu peux toujours demander un délai pour celle-ci. Par contre si une inactivité complète de 14 jours ou plus suit mon message, ton compte sera supprimé comme prévu par le règlement. Merci de ta compréhension Smile


EDIT : délais accordé
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Invité





MessageSujet: Re: Desiree Elisabeth Greyback. uc.   Ven 26 Oct - 9:42

J'ai honte, je t'ai même pas reconnue -_-'

Ta fiche est bonne miss ♥


Félicitations à toi, Desiree E. Greyback, le Choixpeau Magique a décidé de te répartir à Gryffondor, la maison des forts et des courageux.

A présent, tu es officiellement membre de la communauté. Mais néanmoins, avant de te lancer, voici quelques conseils qui t’aideront à mieux te sentir à l’aise. Tout d’abord, si tu as besoin d’un guide pour t’épauler sur le forum, n’hésite pas à demander un parrain, et quelqu’un sera désigné pour t’apporter tout ce dont tu auras besoin pour te faire ta place parmi nous. Ensuite, pourquoi ne pas élargir ton cercle de connaissances ? Poster une fiche de liens te permettra de rencontrer d’autres personnages avec lesquels qui sait, tu pourras créer des liens intéressants et solides. Répertorier les différents sujets dans lesquels tu es intervenu(e) t’aidera à ne pas être englouti(e) sous les RPs. N’ai pas peur de t’inscrire aux différents clubs de Poudlard, tel que l’équipe de Quidditch des lions, c’est une bonne occasion pour t’intégrer et aussi faire gagner des points pour la coupe des Quatres Maisons !
Pour terminer, n’oublies pas de faire recenser ton avatar, afin d’être sûr(e) qu’il ne sera pas utilisé par quelqu’un d’autre , de t’inscrire dans un des différents cursus proposés et enfin, de signaler un DC si jamais tu possède un autre compte sur le forum.
Bienvenue à toi et bon jeu !

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Desiree Elisabeth Greyback. uc.

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