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Gordon Allister Keynes ϟ ces plaisirs violents ont des fins violentes

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MessageSujet: Gordon Allister Keynes ϟ ces plaisirs violents ont des fins violentes   Jeu 24 Jan - 12:26

GORDON ALLISTER KEYNES
« Ces plaisirs violents ont des fins violentes »

• CARTE IDENTITÉ DU MINISTÈRE
› nom : Keynes. Un nom de famille bien souvent ancré dans les mémoire. Un père pâtissier de grand renom, un mère dans la mode. Une famille prestigieuse en somme.
› prénom : Gordon Allister
› âge, date et leu de naissance : 20 ans, né le 1 octobre 1993.
› lieu de résidence : Angleterre. Parce que rien n'est assez beau, et que la famille a toujours travaillé comme il se doit, c'est dans des quartiers huppés de Londres que sont établis les membres de la famille Keynes.
› nature du sang : Sang-mêlé.
• CARTE SCOLAIRE DE POUDLARD
› maison : Gryffondor
› année scolaire : Cycle universitaire, 10ème année d'étude.
› études suivies : Justice magique. Le département des Mystères lui fait de l'oeil. Son ambition : être langue-de-plomb. Un désir secret de prendre de prendre la tête du département ? Seul l'avenir nous le dira.
› composition de votre baguette : bois de cerisier et ventricule de dragon, pour 24,5 cm.
› matière favorite : Pas vraiment une favorite, car pour être une parfaite langue-de-plomb on trouve de la passion partout. Potions et histoire de la magie pourraient être en tête de liste, suivi de prêt par DCFM et sortilèges.
› matière détestée : Études des moldus. Déjà vu. Long. Ennuyant. Marre des les entendre se plaindre. De plus, des livres feront tout aussi bien l'affaire.
› la forme de votre patronus : Une hyène.
› l'épouvantard : Le corps sans vie de sa jumelle et de sa mère.
› détails à communiquer : Sa place à Gryffondor demeure un mystère pour beaucoup. Autant dire qu'il inspire les mêmes sentiments qu'un élève de Serpentard.
Sa famille c'est tout. Le reste, un vaste terrain que l'on peut détruire.
• MA RENCONTRE AVEC POUDLARD

« Monsieur Gordon, le message d’hier était pourtant clair. Il est interdit de lancer des sortilèges dans les couloirs pour essayer votre tout nouveau sort, et encore moins sur des élèves ou leurs propriétés. » Mains dans les poches, regard sur le sol et parfois en train de fuir à travers les carreaux, je n’écoutais que d’une oreille distraite. Pour tout vous dire, j’étais dans le bureau de mon directeur de maison. Gryffondor la maison, contre toute attente, il fallait bien l’avouer. Les lions n’étaient pas la maison pour laquelle je ne me prédestinais, mais après tout pourquoi pas. Etre chez les rouges et ors cela ne pourrait que m’être bénéfique. A illustre maison, illustre sorcier. Je serais de ceux-ci.
Le professeur, confortablement installé dans sa chaise de bureau, me toisait de toute son autorité. Maudite autorité. Il ne le savait pas encore, mais du Monsieur Gordon il allait en prononcer une paire dans les jours, que dis-je les années à venir. C’était le lendemain de la cérémonie de répartition. C’était ma première retenue.

« Vos actes dépassent l’entendement Monsieur Gordon. Comment avez-vous pu ? », oh c’est bon il n’allait pas me la faire. Pas à moi tout de même. Pas avec cette les nouvelles règles pour les nés moldus, pas avec cette répression qui faisait rage. J’aurais certes pu m’en prendre à ces sangs impurs. J’aurais pu pousser du haut de la tour d’astronomie cette sang de bourbe que j’avais croisé l’heure précédente, j’aurais pu. Mais je ne l’ai pas fait. Et qu’est-ce que l’on me reproche ? Avoir frappé jusqu’au sang une bande de trois élèves qui s’en prenait à ma sœur. Je m’en moque éperdument de leur statut, la pureté de leur sang ou de leur dernière note en botanique. On ne touche pas à Arielle.
« Par un heureux hasard, vous êtes encore libre de retenue ce samedi soir. Considérez que maintenant ce n’est plus le cas Monsieur Gordon. Retournez dans votre dortoir. » Même manège. Même refrain. Ca ne changera rien. Ils insultent, je frappe. Je frappe, à moi la retenue. J’assume.

Un soupir. Un soupir en écho au mien. « J’imagine que vous savez pourquoi vous êtes là Monsieur Gordon. » « Non. » Nouveaux soupirs. A l’unisson cette fois-ci. « Quelques actes isolés de votre part peuvent passer outre Monsieur Gordon. Mais c’est la deuxième fois ce mois-ci, et les retenues pleuvant sur votre emploi du temps ne semblent pas vous retenir. La prochaine fois, je serais obligé de prévenir vos parents, et de songer plus sérieusement à l’exclusion temporaire. J’espère bien me faire comprendre. » J’acquiesce doucement. Oui. Je tâcherais de ne plus me faire remarquer. Je ne veux pas partir d'ici. Poudlard c'est plus qu'une école de magie, c'est mon apprentissage. « Vous êtes un élève brillant, n’allez pas gâcher votre chance. Je crois savoir que vous aspirez à travailler au Ministère. Sachez que la justice magique ne tolère pas de tels actes dans ses rangs. » Mensonges.
• ENTREVUE AVEC VOTRE JOURNAL INTIME : CONFESSIONS INTIMES.

› Votre camp officiel : [] Le Cercle [] Mangemort [] Ordre de Woodcroft [x] indécis
› Pourquoi choisir ce camp : Ce n'est pas vraiment un camp avouons-le. Mais pour l'image autant dire que c'est juste parfait. Il faut savoir soigner son apparence autant physique et psychologique lorsque l'on aspire à faire carrière dans les tréfonds de la justice magique sorcière. Néanmoins, être à la fois un sympathisant Mangemort ne serait pas commettre une erreur : un camp qui saurait m'offrir mes plaisirs de violences, un camp qui sait ce qu'il veut, un camp fort et suprême. Il ne va pas sans dire que dans ce cas, le cercle pourrait avoir mon assentiment, mais leurs desseins me semblent trop diffus. Ambitieux certes, mais d'une précision qui laisse à désirer.
› Position sur la nature du sang & sur la création de Grindlemonk : Grindlemonk ? Une pure folie. Un pur cadeau. Le meilleur moyen d'avoir une population cible pour les sangs purs en quête d'éradication du né moldu. Si le but était de les rendre plus vulnérable c'est réussi. Cependant, je trouve que cela rend la chose trop facile. Adieu le sentiment de traque et de crainte ponctuel; maintenant il est permanent. Mais, il faut dire que cela est une bonne chose. Plus de batailles, plus de défi, plus de coup de poings. Une hérésie qui a ses bons côtés. Même si je commence à en avoir assez d'en entendre parler. Un moyen d'y remédier ? Qu'on les élimine tous, et la polémique prendra fin.
• IL ETAIT UNE FOIS UN SORCIER A POUDLARD.
Vacances d’été dans les quartiers de Londres. La famille Keynes au complet. Ou presque. Le vénérable patriarche est déjà parti travailler. La cuisine n’attend pas. Petit-déjeuner en tête à tête avec ma mère et mon frère ainé. Arielle ? Elle dort comme un ange. Je n’ai pas jugé bon de la réveiller quand je me suis levé. Elle est tellement belle quand elle est dans son sommeil profond que je préfère la laisser à ses rêves, loin de tous ses questionnements. Je l’ai recouverte et suis sorti de la chambre en catimini. Une tasse de thé que l’on pose, puis la voix douce de la maman : « Je vais devoir apporter des modèles et récupérer du tissu au siège. J’aurais besoin d’aide. » Aussitôt je réplique sans laisser le temps de réagir à Appolinaire. « Je viendrais avec toi. ». Pas que la vue de modèles de mode était ce que je préférais le plus, par contre le plaisir que me procurait le fait de passer du temps avec elle c’était bien autre chose. Elle me fait un signe de tête accompagné de ce merveilleux sourire qui lui va si bien. Un sourire que je lui rends. Une denrée rare chez le Gordon que je suis, mes sourires sont plus souvent pervertis. Comme des rictus qui reflèteraient mes pensées.
C’était réglé. Arielle pourra gentiment batifoler toute la journée dans la maison. Appolinaire ne ferait pas d’efforts inutiles. Et quant à ma mère elle m’aurait à son service toute la journée. Il ne restait plus qu’à se préparer à affronter d’autres personnes et laisser tomber le masque de l’arrogance pour de ne pas déplaire à maman. En aucun cas, je ne voudrais la blesser. Encore moins lorsqu’elle exerce sa passion.
Appo était sorti de table, revoir ses ultimes cours avant la grande rentrée qu’il disait. Mine de rien le retour à Poudlard n’était plus très loin. Ce que je ne savais pas encore, c’est que cette rentrée serait la dernière pour Appolinaire avant qu’il ne décide de tout plaquer et de vivre sa vie d’épicuriste comme il l’entendait. Une bien belle bêtise si vous voulez mon avis. Une bien belle bêtise lorsque comme lui, votre cœur pourrait bien décider de faire des siennes. Inconscient. Il devrait faire plus attention.

Je m’apprêtais à faire de même, quitter la table, lorsque la silhouette lumineuse de ma jumelle fit irruption dans mon champ de vision. Un sourire presque moqueur s’afficha sur mon visage pendant que je me levais. Elle était parfaite. Il fallait qu’elle arrête avec ses lamentations. Elle devait prendre sur elle. Prendre confiance en elle. Mais ne t’en fais pas soeurette, je serais toujours là. Bien entendu, tu ne l’entendras jamais. « Mais tu ne m’as pratiquement rien laissé Gordon ! », cela sonne pour moi comme un vieux refrain. « Ta ligne, Arielle, ta ligne. J’y pense moi au moins. », lui dis-je doucement avant de m’éclipser.


ϟ ϟ ϟ

« Gordon voici Link, Link voici mon frère jumeau. », je pose mon regard sur le couple. C’était donc lui. Celui qui posait ses pattes sur ma sœur. Je dus à peine lui offrir un bonjour, pour le reste je me suis contenté de répondre sans allégresse aux questions et remarques. Link Savage. Le Grindelmonk qui me servait de voisin en cours. Celui avec lequel j’avais passé quelques moments que je pourrais qualifier d’agréables. Un jeune homme tout ce qu’il y a de plus fréquentable. Je n’avais rien contre lui. Mis à part le fait qu’il fréquente ma jumelle peut-être. Arielle tu aurais pu mieux choisir ! Prendre un vrai Serdaigle. Pas un qui ne le serait qu’à moitié. Soit.
Pendant, le bref instant qui nous unit tous les trois je l’observais avec attention. Je voulais sonder le fond de son âme. Je voulais prévoir, savoir, analyser. Allait-il faire s’éclater les rêves de ma sœur ? Las de mes pensées qui n’étaient pas partagées, je me souviens ce jour-là avoir demandé à Arielle de bien vouloir s’éloigner un peu avec moi. Une fois le Grindelmonk laissé seul au milieu de la cour, je lui parlais sans détours à voix basse.
« Soyons bien d’accord sur un point Arielle. Il te blesse, il va le regretter amèrement. » Elle ouvrit la bouche, mais je levais doucement la main pour qu’elle se taise. « Et je ne dis pas ça à cause de son ascendance. Ils auront tous le même traitement. » C’était clair et précis. Je ne reviendrais jamais sur cet avertissement. D’ailleurs maintenant que ma sœur était prévenue il n’y avait plus qu’à le faire pour l’intéressé. Loin de moi l’idée de vouloir le laisser dans l’ignorance. Loin de moi également l’envie de vouloir faire porter le message par le biais d’Arielle. Quand Gordon Keynes a quelque chose à dire, il le dit en face. Ce n’est pas parce qu’il plait à ma sœur et qu’il fait battre son petit cœur plus vite que je vais me gêner. Néanmoins, je ne comptais pas être direct, je voulais un peu plus de subtilité. Une petite mise en garde. Une menace de rien de tout. Pas grand chose en somme. « Prends soin d’elle. » A bon entendeur Link.


ϟ ϟ ϟ

Salle commune de Gryffondor. Livre d’histoire de la magie moderne entre les mains. Je suis tranquillement installé dans un fauteuil rouge face au feu crépitant de la cheminée. A mes côtés, un siège vide. Plus tôt, j’avais dû faire déguerpir le troisième année qui y avait élu domicile. Il lisait à voix haute sans se soucier de ma présence. Les jeunes de nos jours n’ont vraiment aucun respect. Elle va être belle la nouvelle génération. Déjà que la mienne ne pas sait sur quel pied danser : faire sauter Poudlard ou sauver Poudlard. C’est à ne plus savoir où donner de la tête. De la violence gratuite, mais sans intérêt pour le coup. J’aime trouver de l’intérêt dans les choses. Apprendre des erreurs. Se ressourcer dans les faits du passé pour frapper intelligemment. Frapper là où cela fait mal. D’où mon grand intérêt pour l’histoire de la magie. Tout ce que je veux, c’est comprendre. Pour résoudre des mystères. Pour trouver ma place dans ce monde qui s’effrite. Pourquoi les reliques de Morgana ? Le cercle m’intrigue, m’attire par son sectarisme nouveau. Mais pourquoi détruire l’école ? Qui formera les sorciers par la suite. L’anarchie sera d’autant plus forte que les sorciers ne seront pas éduqués.
Alors que les Mangemorts m’ont toujours séduit. Ils n’ont pas forcément tord dans leurs divers raisonnements. Après tout, si les moldus apprenaient notre existence quelle serait leur réaction ? Les livres d’histoire nous l’apprennent… Inquisition, bûcher, torture. Ils ne nous épargnerons pas. Les nés moldus sont une menace. Peut-être faut-il vraiment les éradiquer. Les éliminer. En finir pour de bon avec toutes ces simagrées, et enfin avoir les idées claires. Créer un monde magique sain, pur, nouveau.

Un bruissement de tissu me tire de mes réflexions. Je jette un coup d’œil sur ma gauche. Brune. Yeux noisettes, en amandes. Trop maigre. Elle me regarde, sûre d’elle. « Bonjour, je m’appelle Claudyne ». Prénom ringard. « Tu ne voudrais pas m’accompagner au prochain bal. » Culotée. Pourquoi pas. « Excuse-moi, tu sais cuisiner ? ». Elle forme un « o » audacieux avec sa bouche, surprise par ma demande tout à fait hors de propos. « Non. » répondit-elle toute décontenancée. Je penche la tête sur le côté, l’admire une dernière fois et me replonge dans ma lecture. « Dommage ». Finalement tu n’as pas passé le premier test. Et tu n’étais définitivement pas dans mes goûts.




• LE REPOUSSE MOLDU NE MARCHE PAS.
› Pseudo et/ou prénom : Fae ou Syn'
› Votre avatar : Josh Beech
› Commentaire : image bannière tumblr. Bon bon, n'hésitez pas à me faire part du flot d'informations concernant mon personnage. La boîte à Mp est ouverte, je ne crains pas les hiboux :p Et j'espère réussir à faire ce que vous attendez du perso aussi. Ce serait mieux !
› Parrainage : [] oui, s'il vous plait : [x] non, merci !
› Code du forum : Never trust anything that can think for itself if you can't see where it keeps its brain.




Dernière édition par Gordon A. Keynes le Jeu 24 Jan - 20:42, édité 8 fois
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Bellatrix N. W-Lestrange
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Futés, rusés, tous les qualificatifs sont bons. Nous sommes les héritiers de Salazar.

first Log-in : 24/01/2011
parchemins : 1808

MessageSujet: Re: Gordon Allister Keynes ϟ ces plaisirs violents ont des fins violentes   Jeu 24 Jan - 14:25

Bienvenue, c'est Arielle qui va être contente ! I love you