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WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas

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Dabria Vee Greengrass
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Nous avons fait de l'enseignement notre devoir, et nous enseignons aux jeunes la magie.

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MessageSujet: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Ven 1 Fév - 2:12



" Come take a walk on the wild side. Let me kiss you hard in the pouring rain. You like your girls insane. "

« Avada Kedavra! » La lumière verte sortit de la baguette en bois de frêne de la Mangemorte. On ne pouvait voir que son sourire triomphant, sous la capuche noir qui recouvrait la partie supérieure de son visage. Elle avait eut besoin de cette mission. Dabria avait envie de tuer quelqu’un depuis la soirée dernière, alors qu’elle avait apprit bien trop de choses pour ne pas péter les plombs. C’était sa drogue, il lui fallait sentir ce sentiment de bien-être qui la remplissait lorsqu’elle achevait la vie de quelqu’un, un être faible si possible. Cet homme était un né-moldu peu important, mais il s’intéressait de trop près au ministère et surtout à Voldemort pour qu’il reste en vie. Bien entendu, elle avait sauté sur l’occasion et le Seigneur des ténèbres avait eut raison de la laisser en position de puissance. La rousse s’avérait être une mangemorte docile, violente et sans-merci. Elle rangea sa baguette à travers sa ceinture et son skinny noir. La cape couvrait le reste de son corps et elle baissa la capuche, dévoilant ses cheveux de feu tout en faisant claquer ses talons sur les pierres de la ruelle. Elle s’éloigna sans se retourner une fois et ses pensées s’activèrent, non sans son plus grand damn. La complaisance ne restait affreusement pas assez longtemps et les souvenirs de sa journée d’hier la frappaient de plein fouet. Il y avait eut Arya, d’abord. Lui avouer sa vraie nature… Ce n’était définitivement pas facile surtout quand la lionne avait décidé de sortir les griffes. Si seulement ça n’avait été que ça, si la belle sorcière n’avait pas appris de la part d’une autre professeure la vérité. Amasteia attendait un enfant. Elle dut tout faire pour se retenir de jeter un sortilège doloris à ce vieux bonhomme aux cheveux gris et au ventre rebondit.

Ça ne pouvait pas être vrai. Et bien entendu, toutes les concoctions et fermentations de thé qui siégeaient sur son bureau se virent catapulter à travers la pièce. Elle hurlait au fantôme de son passé, présent et désormais futur. Elle ne voyait plus comment elle pourrait faire tomber amoureux Andreas. La rousse avait cru tout essayer, du moins seulement après la mort de Zuhlianne. Elle avait été la meilleure amie du monde, la parfaite mère de remplacement pour ses deux enfants qui étaient assez difficiles, s’entend. Elle était belle, bien des hommes, pour ne pas dire, tous les hommes que Dabria voulait, elle les obtenait. Alors pourquoi le mangemort échappait-il à la règle? Elle avait pourtant cru qu’elle était si près du but, mais le père d’Andreas avait fait rentrer Amasteia dans leur vie. Et maintenant elle entendait un enfant de lui. Ainsi, pas besoin de signifier davantage à quel point son dernier meurtre lui avait été bénéfique. Ces pensées la fouettant, elle ressortit sa baguette et se téléporta devant la porte du Trois-Balais, à Pré-au-Lard. Elle laissa sa cape noire à l’entrée et se dirigea au bar, pour demander verres après verres. La mangemorte n’était pas du genre à boire des cocktails, elle avait probablement trop côtoyé Adreas pour ça. Elle en était à son cinquième Whisky Pur-Feu quand elle put enfin se détendre. Au moins, boire de l’alcool avait un effet plus long que de tuer une personne. Elle souriait aisément, en commandant un énième verre.





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Dernière édition par Dabria Vee Greengrass le Dim 3 Fév - 20:43, édité 1 fois
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Andreas Tibérius Black
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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Sam 2 Fév - 17:37

Andreas était un homme assez sombre dans le fond. La journée de cours avait plutôt été rude, même très rude, pour ses élèves surtout. Lorsqu’Andreas est sur les nerfs, c’est généralement ses élèves qui en subissent les conséquences. Il avait été odieux toute la journée. « Miss Hogins, je croyais qu’il était évident qu’il ne fallait pas mélanger des racines de mandragore et de l’acide. Êtes vous stupide, ou le faites vous exprès ? » Il n’y allait jamais par quatre chemin. La potion de cette fille était raté, lorsque l’on mélange ses deux choses cela fini par faire de l’eau, de colère Andreas renversa le chaudron de la jeune fille par terre tandis que celle-ci fondit en larme. En retournant à son bureau, il pesta : « C’est pas possible d’être aussi mauvais ! » Il était très énervé. Il avait donné un coup de pied dans une table par là. Il avait tendance à être plutôt colérique, ce n’était pas un secret, loin de là. Il avait même été de notoriété public que leur professeur d’alchimie boive, même chez les élèves, alors ses colères légendaires n’étaient rien en comparaison. Il n’avait pas bu depuis quelques temps, il essayait tant bien que mal de ne pas retomber dans ce cercle vicieux rien que pour ses enfants. Et puis, il allait être père. Etait-ce là une raison supplémentaire de boire d’avantage non ? Il avait perdu deux de ses quatre enfants, en avoir un autre c’était la meilleure solution pour en perdre un autre. Quand il fit se renverser la table, tous les élèves braquèrent leurs yeux sur lui, et froidement il rétorqua : « Qu’est ce que vous regardez ? AU TRAVAIL ! » il avait presque rugit d’une voix très forte. Il s’assit alors a son bureau, passablement énervé. Ce n’était pas seulement la faute des cours, loin de là. Certes ces élèves n’étaient pas doués, c’était une chose, mais sa vie… quel bordel. A trente sept ans, il s’était trouvé obligé de se « marier » avec une femme choisie par son père. Pourquoi faire cela ? Parce que son père estimait qu’avec sa précédente femme il avait fait un « mauvais choix » car Zuhliane avait été la fille de deux nés moldus, et Mr Fawkes lui avait dit qu’épouser une femme serait le seul moyen pour que ses enfants et lui puissent bénéficier du généreux héritage dont il était le seul héritier, en menaçant de le donner à un de ses cousins qu’il méprisait au cas où. Naturellement, Andreas qui buvait, même s’il était un alchimiste réputé ne roulait pas forcément sur l’or, enfin pas comme avant. Il avait donné un train de vie hors norme à ses enfants et ne pouvait pas le leur enlevé. Il fallait faire des choix dans la vie, et il assumait. Enfin, plus ou moins… A la fin du cours, Andreas leur hurla alors de dégager, et ferma sa salle de cours avant de se diriger vers son armoire personnelle qu’il ouvrit. Il y sorti une bouteille d’un whisky pur feu de six ans d’âge, et un verre. Il poussa un soupire et retourna s’asseoir à son bureau. Il se versa un premier verre, assis en face d’une photo de famille : Zulhiane, Lily, Rose, Cassian, Nora, et lui, heureux, avant quoi. Il bu son verre cul sec avant de s’en resservir un second.

(...)

Combien de verre ? Si seulement il avait encore la capacité de compter. Il avait quitté son bureau en tenant debout par je ne sais quel miracle. Debout, Andreas avait un jeans dans le genre « près du corps », et une chemise noir avec une veste par-dessus. Il ne portait que des couleurs sombres, jamais de couleur, pas depuis la mort de sa femme et de ses filles. Il enfila son manteau et quitta Poudlard. Il était ivre, mais avec l’habitude il tenait debout. Il avait été alcoolique pendant des années, cela faisait quatre ans qu’il ne buvait plus que de temps en temps, avec tout ce qui se passait dans sa vie, il avait peur de replongé. Il s’en alla à Pré Au Lard, il aimait bien cet endroit. Mais, sa réserve d’alcool à Poudlard était vide, il fallait bien qu’il aille quelques part pour pouvoir continuer à boire encore. Il poussa alors la porte du bar où il était franchement devenu un habitué depuis qu’il était prof à Poudlard. Cela faisait maintenait huit ans que ses enfants étaient à Poudlard, cela faisait donc huit ans qu’il enseignait. Cela faisait ainsi huit ans qu’il était client ici. Quand il entra une chevelure rousse et flamboyante attira immédiatement son regard. Sans cette femme, il ne serait pas là aujourd’hui, parfois il avait honte de lui avoir demandé tant, elle avait été là pour lui, et ses enfants, tout le temps. Il laissa son manteau à l’entrée et vint alors s’asseoir à côté d’elle. Fortement alcoolisé, il lui adressa un sourire. Certes il sentait le whisky à trois kilomètres. « Dabria ! » dit-il, ivre mort. « Un Whisky s’il vous plait ! » dit-il avec entrain. Alcoolisé, il était joviale, mais, c’était une illusion. Dabria était son pilier, elle l’avait toujours été. Elle avait été l’amie de Zuhliane, comme elle était la sienne. Elle était ce petit morceau de passé qu’il lui restait, ce morceau de passé qui lui manquait tant. Il dit alors avec entrain : « Que fête-t-on ce soir Dab’ ? » Il souriait bêtement, normal, il était ivre. Lui ne fêtait rien, il voulait juste oublier.



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Dabria Vee Greengrass
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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Dim 3 Fév - 21:12

Elle avait beaucoup de raisons de boire. Boire pour oublier. Boire pour ne plus ressentir une once de colère. Ce fait était très intéressant pour la boule de feu qu’était Dabria, mais ce trait de caractère était tellement présent chez elle que même l’alcool ne suffisait pas. Elle fulminait et laissait autour d’elle un aura amère et c’était sans doute pour cette raison qu’aucun homme n’avait décidé de l’approcher. Il fallait qu’elle soit dans l’esprit. Il fallait qu’elle leur laisse des signes pourtant si facile à comprendre. Elle n’avait qu’à sourire, qu’à se tourner et croiser un de leur regard pour qu’ils se décident enfin. La mangemorte ne le ferait pas aujourd’hui. Elle aurait bien trop peur de finir par tuer l’homme qui déciderait de trop s’approcher. Dans ces cas-là une seule personne pourrait faire en sorte d’être acceptée par la sorcière. Sauf que cette personne, elle n’avait pas plus envie de le voir aujourd’hui. Il était l’une des raisons qui la poussait à caler désormais son sixième verre de Whisky et la rousse savait déjà que si elle décidait de se lever de son tabouret, elle trébucherait. À quoi valait l’humiliation? Elle préférait continuer de boire et rester là où elle était. Si Andreas avait le tour avec elle, s’il était le seul homme pour qui elle choisirait une relation solide, il avait intérêt à ne pas se présenter en face d’elle dans les instants qui suivaient. Il aurait pu décider de tout annuler son foutu mariage. Elle savait que l’héritage était en jeu, mais ils pourraient s’arranger à eux deux. Sauf qu’il n’y avait pas de nous, il n’y aurait sans doute jamais. Et puis cette pimbèche avec des seins refaits au QI avoisinant les 70 était tombée enceinte. Sincèrement, Dabria ne comprenait même pas pourquoi elle était la directrice des Serpentard. Elle n’avait absolument pas l’étoffe, et encore moins pour être une mangemorte. C’était comme un gag, et par Merlin que la blague était mauvaise.

Si elle le voyait bientôt, elle lui dirait enfin ce qu’elle pense. Elle s’était retenue en principe de leur amitié qui durait depuis plus de dix ans, mais là, elle n’en pouvait tout simplement plus. Surtout après le rejet de sa fille, elle se disait qu’elle devait tout régler avant que ce soit trop tard. Les sourcils froncés, la mangemorte déposa son énième verre sur le bar en un bruit sourd, tout en même temps quelqu’un se pointa à ses côtés. Elle n’eut même pas à se retourner pour savoir de qui il s’agissait. Son odeur était particulière et elle arrivait sans doute encore plus à le reconnaître avec celle mêlée au Whisky. Son corps frémis tout entier et elle se tourna enfin pour rencontrer le regard d’Andreas. « Dabria ! » Oui, il était assez présent mentalement pour se rappeler de son nom, c’était un début. « Un Whisky s’il vous plait ! » Dabria lui lança un regard plein de sens et lâcha au barman. « Moi aussi! » S’il ne lui en proposait pas un, la professeure n’allait certainement pas se gêner. Il était saoul. Et tout le monde savait qu’elle était la personne sur terre qu’il l’avait plus vu ivre. Elle avait parfois l’impression de le connaître comme si elle l’avait fabriqué. Ses problèmes d’alcools étaient moins fréquents depuis les années, mais il n’arrivait pas à boire un peu. Comme à cet instant, il avait décidé d’en enfourner trop. Comme elle l’ailleurs. b>« Que fête-t-on ce soir Dab’ ? » La rousse rejeta sa tête en arrière tout en laissant sortir un « Ah » puissant. Un moment plus tard, elle le fixa à nouveau dans les yeux et dit : « Certainement pas ta paternité! » Comme toujours, Dabria était affreusement franche. Andreas en avait l’habitude et elle ne savait jamais quand elle dépassait les bornes, disant toujours ce qu’elle pensait. : « Sérieux, ça ne te tentait pas de faire comme tout le monde et vous protéger? On a plus 15 ans! » Ajouta-t-elle, furieuse, avalant le contenu de son verre d’une traite en n’attendant pas qu’ils trinquent.





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Andreas Tibérius Black
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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Dim 3 Fév - 22:26

Il était ivre. Ce n’était pas une chose très rare finalement, bien que ces dernières années cela soit tout de même de moins en moins fréquent. Il n’aimait pas boire, du moins il ne la faisait pas par plaisir comme on boit « un bon verre entre amis pour fêter quelques choses. », non pour lui, l’alcool avait un goût amère, infecte, mais il se forçait à en boire car c’était la seule chose qui le rendait en apparence « joyeux ». Il se souviendrait toujours du jour des treize ans de ses enfants, quand Nora était venu vers lui alors qu’il s’était endormi complètement ivre dans son laboratoire pour le serrer dans ses bras en pleurant, en lui disant qu’elle ne voudrait pas perdre son père, pas maintenant, parce qu’elle avait déjà perdu sa maman et qu’il ne pouvait pas les abandonner. Cela avait été comme une sorte de déclic chez le sorcier, depuis les treize ans de ses enfants, il faisait des efforts, mais il y a des jours où il n’était plus capable de contenir sa « soif ». Il y a des évènements passé, dont les dates vous reviennent en mémoire. Il avait tendance à boire ponctuellement à différente date, l’anniversaire de sa défunte épouse qui coïncidait tragiquement avec celui de sa mère, l’anniversaire de ses deux petites jumelles, et leur mort à elles toutes. A ses dates, vous pouviez être sûr qu’il finirait ivre mort dans le salon de ma demeure des Fawkes. Dans ces cas là, sa fille veillait sur lui en faisant juste en sorte qu’il ne se vomisse pas dessus. Nora avait l’être d’être une « dure » comme ça, une gamine capricieuse, mais elle tenait énormément au peu de famille qui lui restait. La vie d’Andreas était… étrange ces derniers temps. Il aurait dû être heureux d’apprendre qu’il allait être père, mais la date de la mort de son épouse et de ses filles approchait à grand pas, tous cela coïncidait, c’tait dur pour lui. Ce soir, il avait fait le choix de boire, un choix comme un autre.

A Pré Au Lard, c’était un habitué, hélas pour lui. Ce soir, il y retrouvait de façon impromptue Dabria, son amie. Il avait tellement pu compter sur elle, qu’il en avait parfois honte de lui avoir demandé autant. Andreas n’était pas forcément très démonstratif, ni même au niveau affectif, qu’au niveau reconnaissance. Il commanda alors un whisky, et Dabria dit alors : « Moi aussi! » Il ne lui en avait pas proposé, puisque généralement, quand elle se trouvait dans un bar avec lui c’était pour le ramener, comme avant, mais jamais pour boire avec lui. il haussa un sourcil, et esquissa un sourire. Il était si ivre, qu’il en était content qu’elle boive avec lui, cela le rendait moins coupable de boire s’il n’était pas le seul à boire. Il lui demanda ce qu’ils allaient alors fêter, et elle le fixa, les yeux dans les yeux avant de répondre avec une franchise dont elle seule avait le secret : « Certainement pas ta paternité! » Andreas saisi alors son verre quand elle lui dit ses mots. PAF, ça c’était fait. Il ne l’avait pas vu venir. Il ne voulait pas fêter sa paternité, il n’arrivait pas encore à se faire à l’idée. Dabria pouvait être franche, Andreas ne lui en voudrait pas, mais en échange, il serait tout aussi franc. Elle ajouta alors, visiblement furieuse : « Sérieux, ça ne te tentait pas de faire comme tout le monde et vous protéger? On a plus 15 ans! » Il la vit vider son verre d’une seule traite, sans même qu’ils eurent le temps de trinquer. Elle lui reprochait d’avoir mis une femme enceinte ? Visiblement, oui. Andreas avait toujours été aveugle face aux sentiments de Dabria sans vraiment le vouloir, il était ivre assez souvent, et dans l’autre partie du temps, bourreau de travail, ou alors essayant de se racheter auprès de ses enfants, et de ne pas trop en demander à Dabria. Andreas bu alors à son tour, cul sec. Avant de sourire, puis de rire. « Par Merlin, qu’ai-je fais pour te mettre dans un état pareil Dab ? » il riait complètement ivre. Il fit signe au serveur d’en resservir deux autres, un pour elle, un pour lui. puis, il regarda alors Dabria avant de dire : « Des fois ça arrive si vite que tu as pas le temps de … » il essaya de finir sa phrase sans réussir, il n’arriva pas à dire « se protéger », décidément, l’alcool l’attaquait au cerveau. Il leva son verre et dit alors : « Ca sera un fils ! », l’alcool rend les gens profondément stupide, c’est vrai. Il fixait son verre les yeux vitreux, puis cligna avant de reposer son regard sur Dabria et de dire avec malice : « T’es jalouse parce que toi t’es pas Maman ! » Un Andreas ivre à le niveau intellectuel d’un enfant, comme la plupart des gens ivres en réalité.



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Dabria Vee Greengrass
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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Mar 5 Fév - 0:51

D’habitude, Dabria ne buvait pas. Ou du moins elle ne se saoulait que très rarement, parce qu’elle n’avait pas besoin de ce genre de sentiment. Elle n’aimait pas principalement perdre le contrôle. Et boire signifiait ne plus pouvoir se retenir, surtout d’être trop enclins à dévoiler des émotions. La mangemorte n’aimait pas perdre ses moyens, alors de fait l’Alcool n’entrait que très rarement dans son système à grands flots. Et puis de toute façon, ça prenait quelqu’un pour aider Andreas à rentrer à la maison. Pour une fois, c’était la rousse qui était la responsable des deux et elle prenait son rôle assez au sérieux. Parce que son ami, il était assez incroyable quand il buvait trop et avec le temps, elle avait appris à ne pas mal prendre ses paroles. Sauf que là, c’était totalement différent. La sorcière avait trop bu et elle était saoule, probablement autant que Andreas même s’il avait pris au moins le double de verres qu’elle. Elle avait voulu perdre le contrôle, oublié, et maintenant elle était confrontée à son ami. Elle sentait que ça ne finirait pas bien, mais ses instincts ne durèrent pas longtemps, embués par l’alcool. La musique était moins forte que dans un pub, mais elle avait l’impression qu’elle pétait ses tympans. Des points lumineux apparaissaient dans sa vision sans raison et Dabria décida qu’elle devait moins boire sinon elle finirait par être malade. Elle était tellement en colère qu’il ai fait tomber enceinte Amasteia, parce que déjà, ça voulait dire qu’ils couchaient ensemble. Cette idée était immature et futile, mais ça dégoutait la mangemorte qui commençait tout simplement à voir son ami de la mauvaise façon.

Le beau sorcier se rendit rapidement compte qu’il ne fallait pas la chercher. Il aurait dut se calmer, se taire. Il aurait d’ailleurs dut déposer ses lèvres sur les siennes pour la calmer. Ça aurait marché, elle en était certaine. Parce que malgré la haine qui affluait dans ses veines, elle n’arrivait pas à se lasser de fixer ses lèvres. « Par Merlin, qu’ai-je fais pour te mettre dans un état pareil Dab ? » Il riait, mais la rousse était on ne peut plus sérieuse. « Rien justement! Tu ne fais jamais rien Andreas! » Ça aussi c’était fait. Assurément, la vérité qui allait sortir de la bouche de la mangemorte allait être encore plus violente que pendant sa vie entière. Elle était franche, mais là, elle ne se retiendrait pas. « Des fois ça arrive si vite que tu as pas le temps de … » Elle serra les lèvres et ses yeux formèrent une mince fente. Salopard de première, pensa-t-elle. «Ta gueule! Mais qu’est-ce que tu lui trouves à cette cruche? » Et la situation dégénéra à un point qui risquait l’implosion. « Ca sera un fils ! » On s’en fiche! Ça n’intéresse personne! La sorcière commanda un autre verre et le but à nouveau d’une traite. Elle avait dit en avoir fini, mais elle devait absolument ingérer quelque chose avant de tout dévoiler. « T’es jalouse parce que toi t’es pas Maman ! » Ses dents se desserrèrent à un point tel qu’elle ouvrit la mâchoire, surprise par ses paroles. Si ce n’était pas lui, il serait déjà mort. Au lieu de pointer sa baguette contre sa gorge, la main de Dabria claqua la joue de son ami. Elle s’était levée, tant bien que te mal et pointait son doigt sur le torse du sorcier. «Justement il s’avère que si, elle ne veut rien savoir de moi! Mais ça, ça ne ferait pas vraiment changement, n'est-ce pas? Parce que tu ne vois même pas à quel point tu importes à mes yeux! » Elle parlait d’Arya et de lui à la fois. Parce qu’il n’avait jamais pu la voir autre qu’une amie, que comme la jeune fille qu’il avait sauvée alors qu’elle était en première année. Elle se dirigea vers la porte d’entrée d’un pas ravageur et elle se demandait vaguement comment elle avait pas pour ne pas se virer la cheville avec ses talons noirs de plus de dix centimètres. Elle laissa sa cape noire derrière elle et ouvrit la porte à l’aide de sa baguette. Ou plutôt, fit éclater les tentures de celle-ci. Elle respira l’air à grandes goulées et n’arriva qu’à faire trois pas avant de s’arrêter. La baguette dans une main, sa tête reposait sur son bras, face au mur. Il pleuvait et la nuit tombait. La mangemorte se demanda si la situation pouvait être pire que ça.





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Andreas Tibérius Black
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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Mar 5 Fév - 21:23

Il l’avait rejoint dans ce bar, sans savoir qu’il l’y trouvait. Si il avait eut tout son esprit, il aurait dit que c’était un signe du destin qu’elle soit là. S’en était peut être un finalement, elle qui était là pour lui à chaque instant, il la retrouvait toujours dans son chemin, naturellement. Ils étaient liés, amis, mangemorts de surcroit, comme s’ils s’étaient engagés ensemble. Il était un mangemort qui préférait l’intelligence à l’action irréfléchie il avait d’ailleurs été le second d’un mangemort lors d’une mission à poudlard l’an dernier et avait gagné du galon en sauvant le peu de cette mission que son « chef » s’était évertué à louper en beauté, celui-ci était d’ailleurs morts depuis. Il aurait sans doute mieux réussi si dabria avait été à ses côtés. « Rien justement! Tu ne fais jamais rien Andreas! » Lui répondit-elle franchement sans même qu’Andreas l’ai vu venir. Elle était en forme ce soir, là où des hommes se seraient vexé, Andreas esquissa alors un sourire. Il avait vraiment toujours aimé les femmes de caractère, même juste pour un soir. Il avait eut sa période, homme sans cœur, homme à femme, espérant que cela finirait par faire passer ces malheurs, mais aucunes femmes n’avait jamais réussi à lui faire oublier Zulhiane, jamais. Peut être n’avait-il pas parié sur le bon cheval comme on dit, peut être que celle qui aurait pu avoir le remède à tous ses maux se trouvait devant lui, ou peut être était-ce celle qui portait son enfant. Il était assez confus sur ce dernier point. Deuxième attaque, la cible : Amesteia. «Ta gueule! Mais qu’est-ce que tu lui trouves à cette cruche? » Cruche, il n’utiliserait pas ce mot pour qualifier Amesteia… non, d’ailleurs il n’arrivait pas à la qualifier, sans doute l’esprit trop embrumé par l’alcool. En portant son verre à ses lèvres, il dit alors : « Et bien… elle n’est pas dégueulasse à regarder. » Andreas ivre faisait des remarques qui n’étaient pas digne de Shakespeare, bien au contraire c’était d’un très bas niveau, bien sûr il ne résumerait pas la jeune russe à cela, non. Il lui dit avec ironie qu’elle était jalouse, pensant en savoir un rayon sur elle comme par exemple le fait qu’elle n’avait pas d’enfant, et il pensait que c’était peut être son horloge biologique qui lui rappelait qu’elle approchait des trente cinq ans et qu’il allait bientôt être trop tard, mais il se trompait sur toute la ligne. Il était à mille lieu d’imaginer qu’elle avait une fille, qui plus ait la petite Duchannes. Il ne l’avait pas vu venir elle s’était levé, et elle lui avait alors mis un claque, se levant et pointant son doigt sur le torse du sorcier. «Justement il s’avère que si, elle ne veut rien savoir de moi! Mais ça, ça ne ferait pas vraiment changement, n'est-ce pas? Parce que tu ne vois même pas à quel point tu importes à mes yeux! » Tant de contenu en si peu de phrase. Andreas fut un peu assommé par cette baffe. Il la regarda partir, abasourdie. Il n’allait quand même pas se laisser faire par une femme, jamais. Cul sec, il fini son verre et se leva alors en glissant l’addition au serveur sur le bar. Et la suivit alors, dehors, elle avait… fait du mal à la porte plutôt que de l’ouvrir calmement. Il la vit alors, appuyée contre le mur, il faisait froid, et pire que ça la pluie venait de s’emmêler. Andreas était peut être ivre, mais il supportait bien l’alcool, et il lui arrivait d’avoir des moments de lucidités, ou presque après une gifle. « Elle ? » commença-t-il alors en s’adossant au mur juste à côté d’elle. « Tu as une fille ? » c’était la surprise totale, c’était ce qu’il avait réussi à comprendre de ses mots, et malgré l’alcool. « Tu… depuis quand ? » Tant de questions, et peu de phrase construite, il était ivre, lucide, mais il ne fallait pas trop lui en demander non plus. Il était calme pour le moment, mais ce genre de nouvelle le rendait… jaloux. Elle avait une fille, avec qui, quand, et comment, ivre il ne saisissait pas l’importance des questions qu’il pouvait se poser. Il rétorqua alors ensuite : « Tu te trompe, je sais que je compte pour toi Dab, et tu sais que tu comptes pour moi, ne sois pas… stupide. » il avait dit ça avec sérieux, bien que ivre, c’était vrai, elle comptait pour lui, peut être plus qu’il ne se l’avouait lui-même, comme si le fait qu’elle lui dise qu’elle était mère réveillait une sorte de jalousie enfouie. Il leva les yeux vers elle, « Ta fille… tu l’as vue ? » oui, cela semblait logique quoi qu’elle avait dit que celle-ci ne voulait rien savoir d’elle.



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Dabria Vee Greengrass
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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Mer 6 Fév - 3:48

L’idée qu’il touche à Amasteia la rendait malade. Dabria aurait sans doute accepté quelqu’un de plus « racé », pas la pimbèche aux gros seins de la Russe. C’était trop lui demander, mais en réalité elle voulait simplement que ce soit elle qui aurait droit d’être à ses côtés et personne d’autre, surtout pas quelqu’un choisis par le père d’Andreas. Elle voulait savoir ce qu’il lui trouvait, réellement, parce qu’elle n’arrivait pas à comprendre pourquoi il n’avait pas annulé leur fiançailles. « Et bien… elle n’est pas dégueulasse à regarder. » Ça et bien d’autres. Comment aurait-elle fait pour garder son sang froid alors que la provocation était présente? Et l’Alcool l’était tout autant, de fait elle était encore plus franche, froide et cassante qu’à l’accoutumé. Par contre, ça ne risquait pas de durer parce que le whisky qui se trouvait dans son sang finirait par la rendre réellement folle. Elle devait sortir d’ici, tout de suite, alors que la pression semblait vouloir lui faire éclater la tête. Dabria n’avait jamais avoué la vérité à son ami au sujet de sa grossesse. C’était une partie de sa vie plutôt difficile, surtout parce que ses amis n’étaient plus à Poudlard et de fait, elle était incroyablement seule. L’alcool lui faisait absolument tout dire, un secret qu’elle avait gardé depuis 18 ans, ce n’était pas rien et il s’envolait en un instant. Tout comme la porte des Trois-Balais. Ça ne devait sans doute pas être la première fois que ça arrivait, parce que l’homme à l’entrée la regarda seulement une seconde. Peut-être avait-il peur de se retrouver séparé en deux, en plein sur la longueur comme la rousse l’aurait souhaité. Les gens tout autour prenaient bien soin de ne pas poser leurs yeux sur la sorcière trop longtemps. Bien trop rapidement à son goût, elle pu entendre la voix d’Andreas à ses côtés et elle se résolu à se retourner pour lui faire face. Elle lui devait bien ça, non? Après tout, toute leur amitié pouvait être mise en demeure en cet instant présent. « Elle ? » La sorcière était heureuse qu’il pleuve à boire debout, de sorte que si jamais elle pleurait, il ne le saurait pas. Mais c’était bien futile, parce que tout le monde savait que Dabria Greengrass ne pleurait jamais, non? Il était adossé au mur et la rousse garda sa tête contre son bras mais croisa son regard. « Tu as une fille ? » Les lèvres fermement closes, elle ne savait pas comment aborder la chose, ni quand. « Tu… depuis quand ? » « Depuis longtemps. » Elle savait que ce n’était pas assez comme réponse, qu’il reviendrait à la charge même si son cerveau était probablement aussi flou que le sien. « Tu te trompe, je sais que je compte pour toi Dab, et tu sais que tu comptes pour moi, ne sois pas… stupide. » Il était beaucoup trop sérieux, l’univers tout entier tournait autour d’elle. Et cela, dans tous les sens du terme. Elle n’était pas stupide, en effet. Mais c’était peut-être lui qui l’était, non? Elle aurait voulu retourner en arrière et changer ses mots. Lui crier qu’elle l’aimait. « Ta fille… tu l’as vue ? » Oui, un autre sujet, c’était absolument la meilleure solution pour le moment. « C’est Arya Duchannes. » elle savait fort bien que cette petite phrase suffisait, parce que ça voudrait expliquer tant de choses. Elle se tut, ne sachant plus si elle devait toujours le fixer. Zuhlianne et toi, vous veniez de sortir de Poudlard. Et ensuite il y eu Rose et Lily. J’étais seule, je ne voulais pas vous déranger dans votre bonheur. Dans ce moment-là, il y avait eu en effet un certain éloignement entre les trois amis, mais c’était absolument normal. Elle n’avait eu qu’à prétexter un empêchement à noël pour les éviter, un ventre bien rond. « J’ai tout fait foiré Andreas. Avec elle, et même avec toi. » Elle se mordit la lèvre inférieure et revint sur le damné sujet. « Pourquoi tu l’as accepté, elle, sans broncher? Alors que moi… Moi j’essaye depuis si longtemps… »




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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Ven 8 Fév - 18:15

Andreas qui était ivre, c’était si courant. Il réalisait ce qu’il était, et parfois même il en avait honte. Il se disait parfois qu’il n’aurait jamais pu faire ce qu’il avait fait de sa vie sans alcool. Il se disait que s’il n’avait pas pu noyer son chagrin dans l’alcool, il serait simplement aller se noyer dans le lac noir, laissant ses enfants à sa sœur en sachant qu’avec elle, ils seraient heureux. Ceux-ci auraient grandis avec le petit Severus. S’il n’avait pas bu, il savait qu’il serait mort, par suicide sans doute. Il avait tellement eut mal à la mort de ses trois femmes, sa femme, et ses deux filles. Il se souvenait encore du ce type du ministère qui était venu en personne alors que Nora, Cassian et lui étaient entrain de s’amuser à repeindre la chambre de la petite Nora car celle-ci en avait marre du rose de petite fille. C’était couvert de peinture avec sa fille sur le dos, et Cassian accroché à sa jambe qu’il était allé ouvrir, et qu’il était tombé de haut. Son monde s’était brisé en un seul instant. La dernière fois qu’il avait vu Zulhiane il lui avait dit qu’elle pouvait au moins ranger ses affaires dans la salle de bain et participer au rangement dans la chambre des enfants. Oui, Andreas avait toujours été l’homme maniaque et la sorte de fée du logis. Après la mort de sa femme, l’ordre était devenu une véritable obsession, au point qu’il avait même rangé ses alcools par ordre alphabétique. Andreas était devenu maniaque, accro à l’alcool, sans réaliser que ce qui l’avait toujours aidé à tenir depuis le début ce n’était pas ses choses qu’il avait pris l’habitude de faire, ou de boire, mais c’était bel et bien grâce à ces personnes à ses côtés, naturellement ses deux enfants, mais surtout Dabria, sa chère amie. Andreas ne l’avait jamais vu autrement, sans doute parce qu’il ne s’y était pas autorisé, car elle avait été l’amie de sa femme, et qu’il lui demandait déjà tant depuis ce jour.

Quand elle lui dit qu’elle était mère, c’était comme si c’était… une étrangère. N’est ce pas normalement le genre de chose que l’on annonce à ses amis, à ses vrais amis ? Sans doute, elle dit alors au sujet de la naissance de sa fille quand Andreas demandait à quand cela remontait :« Depuis longtemps. » Cela restait bien bref comme réponse. Longtemps ? Longtemps comment ? Des années, des décennies ? Il en venait même à se questionner que ivre il n’aurait même pas remarqué le ventre arrondi de son amie ? Non, il l’aurait remarqué, il en était sûr et même certain. Elle lui dit alors qu’elle savait qui était sa fille, en lui donnant même un nom. « C’est Arya Duchannes. » Arya Duchannes, la petite rousse qui était fiancé à son neveu, Severus. Cette petite jeune femme très fragile que son neveu s’évertuait à faire souffrir et à détester. Andreas l’avait trouvé sympathique les peu de fois où il l’avait rencontré. Mais de là à imaginer qu’elle était la fille de Dabria. Quand il y pensait, elles semblaient avoir les mêmes cheveux roux, et elle lui rappelait un peu son amie jeune, mais il trouvait qu’elle ressemblait à quelqu’un d’autre sans arriver à savoir qui. Son amie le fixait, en ajoutant : « Zuhlianne et toi, vous veniez de sortir de Poudlard. Et ensuite il y eu Rose et Lily. J’étais seule, je ne voulais pas vous déranger dans votre bonheur. » D’un côté, c’était de la déception, comment avait-elle pu croire que ses amis auraient été dérangés de sa présence ? Comment aurait-elle pu croire que Zulhiane aurait pu lui en vouloir ? Andreas avait toujours su que son épouse adorait les enfants, les siens, ceux des autres, d’ailleurs celle-ci aurait aimé être professeur – si elle avait vécu – elle n’aurait pas rejeté Dabria, bien au contraire. Andreas continuait de la fixer. « J’ai tout fait foiré Andreas. Avec elle, et même avec toi. » Tout foiré avec elle, ça il en était certain, quand on abandonne ses enfants, on en paie le prix. Lui avait à moitié abandonné ses enfants en buvant et d’un côté Nora le lui faisait payer avec son caractère enflammé. Il vit son ami se mordre la lèvre et dit alors : « Pourquoi tu l’as accepté, elle, sans broncher? Alors que moi… Moi j’essaye depuis si longtemps… » Accepté qui ? il fallu quelques secondes à Andreas pour comprendre qu’elle parlait d’Amesteia, en fait, il ne l’avait pas réellement accepté. Andreas avait perdu une partie de son cœur le jour de la mort de sa femme et de deux de ses filles, il ne pouvait pas le nier, et depuis il n’avait jamais aimer, hormis ses enfants, non, alors de là à dire qu’il l’avait accepté… c’était un grand mot, trop grand d’ailleurs. « Accepté qui… ? Amesteia ? Allons, Dab, tu sais bien que je n’accepte personne. » dit-il en poussant un soupire. Il était fatigué, parler de ça, elle avait cité sa femme, ses filles, ça remuait le couteau dans une plaie qui ne se refermerait jamais, jamais. Il ne l’avait pas accepté, il avait juste fait un effort, pour voir si ça allait mieux après. Il ne la détestait, non, il l’appréciait, beaucoup, mais de là à parler d’amour, c’était un terme étranger pour Andreas depuis quelques années. « Essayé quoi Dab ? Je t’ai accepté, ne sois pas idiote. » Il l’avait accepté, depuis longtemps, comme amie. Naturellement, il la trouvait belle, intelligente, il aimait sa franchise ses cheveux, mais pour Andreas il y avait encore comme un interdit : Zuhliane, des années après, il n’arrivait pas à s’affranchir de cette femme qui avait fait de sa vie ce qu’elle était en lui donnant des rêves à accomplir, et des enfants. Sans cette barrière, il y aurait des années qu’il serait tombé dans les bras de Dabria, mais il n’arrivait à s’en défaire, le fantôme de sn épouse le hantait. « Arya Duchannes, naturellement, rousse comme sa mère, sale caractère comme sa mère. » dit-il alors avec ironie. « Comment as-tu pu croire une seule seconde que tu allais nous déranger, nous, tes amis ! Elle l’aurait adoré, on t’aurait aider ! » dit-il alors la voix un peu plus forte. Bon sang oui, ils l’auraient aidé, c’était certain. « Forcément que tu as tout foiré avec elle, tu l’as abandonnée et si elle te ressemble, elle aura pas le pardon facile. » dit-il alors en la fixant.



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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Mer 13 Fév - 4:00


Si Dabria était un mec, on lui dirait sans doute d’avoir plus de couilles. Et pourtant, c’était une femme qui avait un courage incomparable, qui ne songeait pas avant de parler et disait ce qui lui tentait. Sa relation avec Andreas avait toujours été amical jusque là et la rousse n’avait pas dit quelle sorte de sentiments elle éprouvait pour lui. Elle essayait de se faire croire qu’elle continuait d’agir en mémoire de Zuhlianne. Il faut comprendre, Andreas avait toujours été le seul homme qui comptait à ces yeux, celui qui valait la peine. Par contre, si l’amour lui était sacré, l’amitié l’était encore plus. Dabria n’avait jamais voulu briser le couple de ces deux amis parce qu’elle estimait fort bien qu’ils étaient faits pour aller ensemble. Jamais la sorcière n’aurait tenté quoi que ce soit. Sauf que sa femme était morte, et depuis longtemps. Alors pourquoi se retenait-elle de lui dévoiler ses sentiments? C’était plutôt par habitude, du moins on l’aurait dit. Contrairement à Andreas, la rousse ne se saoulait pas souvent. L’alcool lui faisait perdre la tête et le sol tournait à une vitesse incomparable. Elle aurait préféré qu’il ne la rejoigne pas, surtout dans un moment comme celui-ci. Elle avait peur de se retourner et de lui vomir dessus. Ça n’était pas chic et ce n’était pas une façon de bien présenter ses émotions. Il lui posait tant de questions qui lui demandaient de songer et ça aussi ce n’était pas facile. Tous les verres qu’elle avait ingurgité faisaient désormais effet à 100% et pour Andreas ça ne laissait rien présager de bon.

La mangemorte savait que les mots qu’elle lui avait sorti ne passeraient pas au plus sourd. Elle avait caché la chose la plus importante à Andreas, à savoir la naissance d’un enfant qu’elle avait donné au premier venu. Et puis Amesteia, ça c’était un autre foutu problème à régler pour le moment. « Accepté qui… ? Amesteia ? Allons, Dab, tu sais bien que je n’accepte personne. » Ah bon? Ce n’est pas ce qu’elle aurait dit! « Essayé quoi Dab ? Je t’ai accepté, ne sois pas idiote. » Fronçant les sourcils, elle fit tout en son possible pour ne pas décanter. Ses prunelles arrivaient à peine à se concentrer dans les siennes. Le sujet de l’autre cruche n’était pas le plus important pour le moment, on en reviendrait plus tard. Mieux valait ne pas se mêler les pinceaux dans un état pareil. « Arya Duchannes, naturellement, rousse comme sa mère, sale caractère comme sa mère. » Étrangement, cette phrase lui fit dessiner un sourire niais sur son visage. À S’imaginer ressembler à sa fille, ou plutôt l’inverse, ça la ravissait. C’était bien la seule chose de positive et sur laquelle personne ne pouvait se tromper. « Comment as-tu pu croire une seule seconde que tu allais nous déranger, nous, tes amis ! Elle l’aurait adoré, on t’aurait aidé ! » Là le sourire s’effaça aussitôt et un haut-le-cœur la ramena à l’ordre. « Forcément que tu as tout foiré avec elle, tu l’as abandonnée et si elle te ressemble, elle aura pas le pardon facile. » Si elle avait pu reculer, elle l’aurait fait, Pour l’heure, elle se colla davantage au mur et ouvrit la bouche suivant ces paroles. Elle savait qu’il n’aurait jamais vu son don d’enfant de la bonne façon. La colère fini rapidement par reprendre la route de son esprit, la seule chose qu’elle finissait toujours par retrouver. « Je le savais! C’est pour ça que je ne vous en ai pas parlé. Vous auriez tout fait pour que je la garde. Mais Andreas, j’en avais pas la force ni la volonté. Je n’aurais jamais été une bonne mère pour elle. » Elle avait tellement honte et ça ne l’aidait pas à se calmer. « Je ne suis personne! Tu ne comprends jamais rien! T’as même pas les couilles de refuser ce mariage bidon! Comment as-tu pu être aussi aveugle ? Andreas! » Cria-t-elle, alors qu’il était bel et bien en face d’elle. Bon, ça il fallait le mettre sur le dos de l’alcool. « Pourquoi tu ne m’as pas demandé MA main? »





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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Dim 17 Fév - 19:22

Il aimait ses enfants, c’était un fait. Andreas était peut être reconnu comme un sorcier pas nécessairement sain d’esprit par les autres sorciers, il n’en restait pas moins aimant avec ses enfants, à sa manière à lui. Ses enfants étaient la dernière chose qui la raccrochait à sa défunte épouse. Quand il regardait Noraleen, il savait qu’il pouvait voir un peu de Zuhliane dans ses yeux, dans ses cheveux aussi, et même dans son caractère. Alors quand celle-ci refusait le mariage avec Amesteia, cela le rassurait. Si sa fille avait accepté cela sans broncher, alors il se serait dit qu’il aurait réellement loupé quelque chose dans son éducation. Même cet enfant à naitre, il l’aimait, c’était sa chair, la chair de sa chair, ni plus, ni moins. Quand il pensait que Dabria avait abandonné sa fille… il ne comprenait pas comment on pouvait faire cela ? Lui-même considérait qu’à la naissance des jumeaux Nora et Cassian, il n’était pas prête, il venait de sortir de Poudlard, il venait de sa marier, il venait de trouver un emploi, et ils avaient eut les jumeaux à charge, tous les deux.

Il fixa Dabria, sans la comprendre. Elle s’énerva alors, haussant le ton. « Je le savais! C’est pour ça que je ne vous en ai pas parlé. Vous auriez tout fait pour que je la garde. Mais Andreas, j’en avais pas la force ni la volonté. Je n’aurais jamais été une bonne mère pour elle. » Bien sûr, elle avait raison sur certains points. Zuhliane et Andreas auraient tout fait pour la pousser à garder cette petite fille, sa chair à elle. Il ne lui avait pas posé la question du père, l’esprit encore trop embrumé par les vapeurs d’alcool. Mais, il n’était pas d’accord avec elle sur toute la ligne, mais il préféra la laisser s’énerver, peut être qu’après avoir évacué toute sa colère, ça irait mieux. Elle poursuivit alors : « Je ne suis personne! Tu ne comprends jamais rien! T’as même pas les couilles de refuser ce mariage bidon! Comment as-tu pu être aussi aveugle ? Andreas! » Pas assez de couille ? Oui, et non. C’était une longue histoire dont Dabria ne pouvait sans doute pas connaitre tous les tenants et les aboutissants, c’était plus complexe qu’il n’y paraissait, bien plus complexe. Elle avait crié, avant, avant d’ajouter l’ultime réplique : « Pourquoi tu ne m’as pas demandé MA main? » Sa main ? A Elle ? A Dabria ? Andreas la fixa alors soudainement. Il avait très peur de saisir la réalité de ce que Dabria venait de lui dire. Ainsi, elle aurait préféré qu’il lui demande sa main à elle ? Elle aurait préféré être sa femme ? Oula, s’en était trop soudainement pour Andreas qui avait une furieuse envie de boire à nouveau un coup. Il la fixait alors, et dit alors en riant : « Sérieusement Dabria ? » Le rire, facteur révélateur du malaise, et de l’incrédulité. Il la fixait, incrédule, en se souvenant qu’à l’instant d’avant elle avait oser lui dire qu’il n’avait pas de couille, autant dire insulter de façon très méchante Andreas, et ça il ne pouvait pas l’admettre. Il se décolla du mur, et fit quelques pas la tête baissé avant de lui dire plutôt violemment : « Pas les couilles ?! » L’insulte était violente. Le sang d’Andreas n’avait fait qu’un seul tour. Il était présentement très énervé, et avait envie de casser quelque chose, de boire un autre verre. Andreas n’était pas le sorcier le « plus sain d’esprit » qu’il vous soit donné de rencontrer, loin de là. « Pourquoi tu te permets de porter un jugement ? Moi au moins j’ai eut le courage malgré tout d’élever mes enfants ! » Il trouvait le moyen de lui reprocher le fait qu’elle ai abandonné sa fille, ça il ne pouvait pas comprendre, car même dans les moments difficiles, il n’avait jamais abandonné ses gosses. « Tu aurais été une bonne mère, tu m’as aidé avec mes gosses. » dit-il en baissant les yeux, et en retrouvant un soupçon de calme, juste un soupçon, énervé… il était très changeant dans ses humeurs, trop changeant. Il posa alors son regard sur Dabria, un peu furieux. « TA main ? », une voix très froide. « Je ne veux la main de personne, mais tu n’es pas capable de comprendre pourquoi je fais ça, tu ne connais pas tout, tu ne sais pas tout ! Parce que peut être que tu aimerais devenir Madame Fawkes-Hawthrones ?! La seule qui portait ce nom est morte ! » Le démon d’Andreas : Zuhliane. Il se bridait dans sa vie, il refusait d’admettre que Dabria puisse lui plaire, pire qu’il puisse avoir des sentiments pour elle. Furieux, il fulminait, évoquer sa femme ne l’aidait pas du tout.




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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Mar 19 Fév - 19:06

Elle aurait pu lui dévoiler ses sentiments en douceur, en lui racontant par exemple ce qu’elle vivait depuis des années. Elle aurait même pu l’embrasser et montrer la passion qui l’enflammait lorsqu’elle était près de lui. au lieu de cela, Dabria lui cria pratiquement de lui demander sa main. Franchement, dans une relation normale on ne passait pas au mariage du jour au lendemain. Ça se parlait, ça se décidait à deux. Et là, la rousse lui dévoilait des choses carrément étranges à cause de l’alcool. Elle ne se rappelait pas avoir été aussi saoule que ça dans sa vie. Demain, certainement, elle se réveillerait et se dirait la phrase qu’on souffle toujours en lendemain de veille : « Plus jamais d’alcool. » Sauf que pour une fois, ces paroles seraient très probablement véridiques pour la sorcière. Déjà qu’elle ne buvait pas en temps normal, là elle avait vraiment dépassé les bornes et elle récoltait les pourritures qu’elle avait semé. Andreas l’écoutait et il semblait réellement surpris. Normal, c’était vraiment n’importe quoi ce qu’elle venait de lui dire. Pourtant, elle ne se serait jamais attendue à ce qu’il lui rit au visage. « Sérieusement Dabria ? » La bouche entrouverte, elle se recula davantage contre le mur et l’ausculta sans parler. Bon sang, par un fait incongru, jamais la mangemorte ne s’était sentie aussi humiliée que ça dans la vie. Elle était bien trop dévastée pour le moment alors elle attendit qu’il parle à nouveau. « Pas les couilles ?! » Il était furieux, mais est-ce que ça la dérangeait vraiment? Non, ce n’était pas ça. Elle se repassait toujours son rire dans sa tête. On aurait dit que c’était la pire blague du siècle, qu’il aurait préféré marier un chameau que de lui demander sa main! « Pourquoi tu te permets de porter un jugement ? Moi au moins j’ai eut le courage malgré tout d’élever mes enfants ! » Second coup de poing au ventre. Elle aurait dut se taire. Sur toute la ligne. Son cœur lui rappela qu’il était toujours au bord de ses lèvres. Il avait raison sur ce point là, jamais la sorcière ne s’en voudrait plus sur quelque chose qu’au sujet d’Arya. « Tu aurais été une bonne mère, tu m’as aidé avec mes gosses. » Serait-ce des larmes qui pointaient doucement au coin de ses yeux? C’était impossible. Dabria avait toujours dit que la seule chose qui la ferait pleurer, ce serait la mort d’Andreas. Peut-être que c’était ce qui se produisait en quelque sorte. Ils s’engueulaient souvent, mais jamais elle avait autant souhaité lui faire éclater la cervelle. On aurait définitivement dit que ça représentait la fin de quelque chose.

Dabria aurait fini par accepter son rôle et elle aurait peut-être même décidé de ne jamais joindre les rangs du seigneur des ténèbres si elle avait gardé Arya. Mais ça, elle ne pourrait jamais se l’avouer. « TA main ? Je ne veux la main de personne, mais tu n’es pas capable de comprendre pourquoi je fais ça, tu ne connais pas tout, tu ne sais pas tout ! Parce que peut être que tu aimerais devenir Madame Fawkes-Hawthornes ?! La seule qui portait ce nom est morte ! » Une chance qu’il pleuvait à verse, parce que l’alcool avait réussi à l’achever encore plus. Elle pleurait. La mangemorte ne quitta tout de même pas le regard de son ami et ouvrit enfin la bouche : « Tu sais très bien que je ne pourrais jamais remplacer Zuhlianne. Je l’adorais, elle était mille fois mieux que je ne serai jamais. » Elle se mordit la lèvre inférieure avant de continuer : « Tu dis ça comme si l’idée d’avoir des sentiments pour moi était dégoûtant. » Elle quitta momentanément le mur pour se rapprocher d’Andreas et déposa sa main sur l’une de ses joues. « Ne m’as-tu jamais vu autrement que la jeune fille que tu as sauvé il y a vingt-quatre ans de cela? » Une jeune fille. Tout comme l’était Arya. Elle avait perdu toutes ses années avec elle. Elle ne servait vraiment à rien sauf à séduire les hommes pour un soir. Elle n’avait jamais été dans une relation durable quelle que ce soit. Peut-être qu’après tout, Dabria n’avait vraiment rien de bon et intéressant. « Laisse faire. Je n’ai pas envie d’entendre ta réponse. » Elle se tourna, ses cheveux restant tout de même collé dans son cou étant donné la pluie. Elle était frigorifiée, mais surtout complètement saoule. Elle tenta un pas en avant mais se ramassa une débarque qu’elle sut sauver en s’appuyant contre le mur. Un peu comme tout à l’heure, elle baissa la tête, humiliée en espérant qu’il l’oublierait.





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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Mar 19 Fév - 21:43

Un fantôme, un fantôme qui hantait ses jours ses nuits. Andreas avait un passé plutôt lourd avec les femmes, dans sa période d’alcoolisme, il avait collectionné les femmes comme on collectionne des billes. Il n’avait jamais regardé l’une de ses conquêtes dans les yeux, ayant trop peur d’y lire quelque chose. Il ne donnait jamais suite, et quand une de celle-ci revenait vers lui, il ne la reconnaissait pas. Une seule n’avait hanté ses pensées jusque là, elle en devenait même… pesante. Pourtant, la réalité était toute autre, Zuhliane aurait été la première à lui dire qu’il fallait qu’il refasse sa vie, qu’il se laisse le droit d’aimer de nouveau, mais jamais elle n’avait pu le lui dire, mais il la connaissait assez bien, mieux que quiconque alors il n’avait pas besoin de l’entendre prononcer ces mots pour qu’il aille de l’avant, il suffisait juste qu’il s’en rende compte, qu’il ouvre les yeux. Oui, il était aveugle depuis onze ans, épris d’une femme morte, épris d’un fantôme qui l’empêchait de vivre. « Tu sais très bien que je ne pourrais jamais remplacer Zuhlianne. Je l’adorais, elle était mille fois mieux que je ne serai jamais. » Zuhliane était formidable, bien qu’issu de parents sangs de bourbes, avait été une serpentarde, mais également une femme pleine de vie, aimante avec les siens, douce, mais intransigeante avec les gens qui n’entraient pas dans son cercle d’amis. Elle avait été une mère formidable, et une épouse aimante, elle avait soutenue Andreas dans le moindre de ses choix. Mais Dabria avait raison, elle ne serait jamais comme Zuhl, si elle était en vie, Andreas savait que son épouse ne serait jamais devenue mangemorte par exemple. « Tu dis ça comme si l’idée d’avoir des sentiments pour moi était dégoûtant. » Dégoûtant ? Non certainement pas, déroutant, ça oui, ça l’était réellement. L’idée que cela puisse être vraie était tout simplement déroutante, même absurde, mais pas dans le sens négatif du terme, simplement difficile à imaginer. Elle se décolla alors du mur, et fit un pas vers lui. Elle posa alors une main sur sa joue, et dit alors : « Ne m’as-tu jamais vu autrement que la jeune fille que tu as sauvé il y a vingt-quatre ans de cela? » Il la fixait, muet. Ivre, mais muet. Elle dit alors : « Laisse faire. Je n’ai pas envie d’entendre ta réponse. » Elle se tourna alors, tandis que ses cheveux roux légèrement bruni par l’eau se collaient dans sa nuque. Il restait quant à lui muet, il la vit faire un pas en avant tituber et se rattraper au mur. Il était perdu dans ses pensées, fixant un point dans le vide, fixant un point dans cette pluie qui tombait comme si la réponse se trouvait là. Zuhliane, l’alcool, Dabria, ses enfants, l’enfant de Dabria, sa fiancée, son futur bébé, s’en était de toute façon trop pour lui. Il était resté étonnement calme jusque là. Jusqu’ici. « NE PRONONCE PAS SON NOM ! » hurla-t-il alors, au sujet de « Zuhliane » bien sûr, entendre son nom, ça lui faisait mal, ça le hantait à chaque minute, à chaque seconde, à chaque instant. Il fixa alors Dabria de dos, dos à lui.Il s’approcha d’elle et l’attrapa par les épaules, avec une certaine force, la forçant à se retourner. « Ne parle pas d’elle ! Tu crois pas que c’est déjà assez dur ?! » Il la fixait furieux. Il la lâcha alors, un peu brusquement la poussant un peu contre le mur, puis, il passa une main dans ses cheveux, complètement perdu. Il n’avait pas été perdu comme ça depuis longtemps. « A chaque fois que j’essaie de te voir autrement, elle est là… elle m’en empêche. A chaque fois que… elle est toujours là. Elle me hante Dabria. » dit-il en poussant un soupire. Oui, il venait d’admettre après onze années qu’elle le hantait, qu’elle ne le quittait jamais. Il leva alors les yeux vers elle, et ajouta : « Si tu avais… si tu avais élevée ta fille, tu aurais… su ce qui rendait Zuhliane différente, aimante. C’est trop tard pour ça, alors oui… tu ne lui arriveras jamais à la cheville. » Ivre et franc, curieux cocktail.



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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Mer 20 Fév - 4:11

L’air glacial ne dérangeait pas la belle pour le moins du monde. Normal, qui sentait le froid lorsqu’on était complètement ivre? Très peu de gens, soyons franc. Appuyée sur le mur, elle se concentrait du mieux qu’elle le pouvait pour rester sur terre. Elle avait envie de dormir, ici et maintenant. Elle avait l’impression qu’elle se sentirait mieux. Un haut-le-cœur la pris de tout recours. Elle serra les dents. Peut-être que ça aussi ça lui ferait du bien, mais elle était bien trop humiliée pour le moment pour vomir ses trippes devant Andreas. C’était déjà assez comme ça. Dabria se calmait tranquillement, ou du moins ses pensées ne s’arrêtaient sur rien en particulier, probablement parce que ces dernières étaient trop embuées. Ça allait mieux quand elle ne regardait pas Andreas, quand il ne lui disait pas tout ce qui lui passait par la tête. La rousse aussi d’ailleurs, mais maintenant on passait à autre chose. Le bruissement de la pluie remplissait ses oreilles et rapidement un cri vint déranger son havre. « NE PRONONCE PAS SON NOM ! » Il était furieux et la sorcière monta ses mains contre ses oreilles, comme pour faire taire de telles paroles. Elle ne comprenait pas de quoi il parlait, il fallait bien croire que la raison ne serait plus jusqu’à plusieurs heures plus tard. La terre tourna quand il agrippa ses épaules pour la retourner vers lui. Dévissant son cou, elle croisa son regard bleu. Il la serrait fort, du moins ça devait être le cas sauf qu’elle ne sentait rien. « Ne parle pas d’elle ! Tu crois pas que c’est déjà assez dur ?! » Son corps vibra quand il la lâcha et elle le fixait comme lui, muette et probablement très peu présente d’esprit. Elle savait qu’il lui posait une question cependant elle ne trouvait rien à répondre. « A chaque fois que j’essaie de te voir autrement, elle est là… elle m’en empêche. A chaque fois que… elle est toujours là. Elle me hante Dabria. » Zuhliane aussi la hantait parfois, mais ce n’était jamais négatif étrangement. Surtout depuis qu’elle s’intéressait à Arya, on aurait dit qu’elle lui souriait quand elle prenait les bonnes décisions. C’était plutôt étrange qu’il lui dise ça, plutôt, c’était ce qu’elle se disait. Les paroles de son amies lui revinrent en tête et elle se rendit compte dans un tel état de ce qu’elle voulait rire. Un sourire éclaira son visage et elle laissa retomber sa tête en arrière pour regardé le ciel couvert. Des gouttes lui faisaient fermer incessamment les yeux si bien qu’elle décida de les garder clos. Le sourire niais était toujours apparaissant sur son visage. « Elle savait. J’en suis sure. »[/b] Un rire sortit de sa bouche, mais tellement plus doux que celui d’Andreas quelques instants plus tôt. « Elle a toujours su que je t’aimais et que je ne ferais rien tant qu’elle serait là. Un jour elle ma dit : S’il m’arrive quoi que ce soit; rends les heureux. »[/b] Dabria savait que son amie aurait approuvé l’amour qu’elle ressentait pour Andreas. Elles s’étaient toujours respectées, mais surtout, Zuhliane était la meilleure femme douce et gentille avec ses amies qui existait. Elle se calmait tranquillement, les gouttes l’apaisant et l’air entrant à grandes goulées dans ses poumons. Andreas n’acceptait pas qu’ils parlent d’elle, ou du moins que ce genre de conversation soit existant. La mangemorte était trop ivre pour penser à ça, elle ne voyait que le visage de son amie lui souriant. Elle se demandait si son ami saurait lui pardonner un jour.




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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Ven 10 Mai - 21:18

Andreas et l’alcool, l’histoire d’amour de substitution qu’il s’était trouvé après Zuhliane, il avait bien fallu qu’il trouve un remplacement – il aurait pu trouver mieux, il lui aurait suffi de lever les yeux pour voir Dabria. L’alcool était devenu son unique amour, il avait parfois délaissé ses enfants au profit de cette amante qui ne vous donne rien de bon en retour. Une amante qui l’avait rongé, et qui lui avait fait perdre pas mal de chose. S’il avait ouvert ses yeux, et s’il avait daigné les poser sur Dabria avant de sombrer dans l’alcool il aurait peut-être pu voir son âme sauvée. Si ses yeux s’étaient posé sur elle, sa vie aurait été tellement différente, peut être auraient-ils pu vivre ensemble, peut-être qu’elle aurait pu être la mère adoptive de ses enfants, peut-être qu’ils auraient mieux accepté une présence féminine dans leur vie. Avec des si, on pourrait refaire le monde – si seulement. Peut-être aurait-elle était capable de chasser le souvenir omniprésent de Zuhliane. Dans la chambre d’Andreas, les affaires de sa femme étaient toujours dans la penderie. Des fois, il se levait pour prendre une de ces affaires pour la sentir, voir si le vêtement portait encore le doux parfum de sa femme. Elle le hantait, il savait qu’elle aurait aimé le voir refaire sa vie, le voir rendre heureux ses enfants, mais c’était Andreas qui refusait de la laisser partir, comme s’il se sentait coupable d’aimer quelqu’un d’autre. « Elle savait. J’en suis sure. » Que savait-elle ? Pourquoi continuait-elle à parler de Zulhianne, pourquoi ? Elle savait que cela faisait de plus en plus souffrir Andreas, cela l’avait conduit à la folie. La folie c’est une chose simple, elle s’acquiert avec quelques gouttes d’alcool pour certain, tandis que pour d’autre c’est quelques grammes de drogue, la folie a différentes formes. La folie pure, l’envie de tout casser, l’envie de faire du mal, échafauder des plans diabolique. Puis, il y a la folie douce, différente, mais qui s’installe doucement mais sûrement. Si l’on demandait à Andreas de parler de folie, il y parlerait sans doute de l’amour, la folie la plus douce qui soit, qui vous fait plus de mal que tout au monde. Sa folie lui a lui perdurait, même si elle c’était éteinte il y a onze longue année. Dire qu’il avait aimé depuis serait mentir, car il était impossible qu’un homme blessé dans sa folie de la sorte puisse réellement aimer d’un amour vrai un jour, peut-être s’était-il attaché, mais ce n’était pas la même chose. « Elle a toujours su que je t’aimais et que je ne ferais rien tant qu’elle serait là. Un jour elle ma dit : S’il m’arrive quoi que ce soit; rends les heureux. » Zuhlianne, il fallait qu’elle amène ce sujet encore et encore, encore et toujours. Les rendre heureux ? Andreas lui n’avait pas réussi à rendre les siens heureux. Cassian était blasé par l’existence, Nora était enragée en voulait au monde entier et ne supportait pas l’idée de partager ses deux hommes. « Heureux ? » dit alors Andreas en riant. « Comme si sans elle ses enfants pouvaient être heureux ! » dit-il, faisant abstraction de lui-même. Andreas faisait passer ses enfants avant, il avait beaucoup dérivé dans sa vie, mais ses enfants étaient toujours la seule chose qui avait réellement compté pour lui. Bientôt, il sera père, de jumeaux, il les aimera, autant que les deux autres. « Elle savait raison tu n’as rien fait tant qu’elle était là, tu ne pourras jamais la remplacer Dabria, personne, ni toi, ni Amesteia, personne. » dit-il en retrouvant son calme, il pleurait, penser à elle, ça lui brisait le cœur à chaque fois.



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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Dim 12 Mai - 2:49

Le sang de la belle se réchauffait alors que la température à l’extérieure était anormalement froide. C’était l’alcool qui ne cessait de jouer avec ses sens, d’annihiler toute sa retenue et c’était pour cette raison qu’elle disait tout ce qu’elle pensait à Andreas. Après tout, il était sensé être son meilleur ami et elle lui avait mentit, comme tous les gens qu’elle connaissait. Il ne savait pas pour sa fille, elle lui avait caché l’existence même d’Arya. C’était grave, d’autant plus qu’il devait penser qu’elle ne lui avait jamais rien caché. Et puis là, le fait qu’elle lui dévoile des sentiments amoureux durant depuis des années, ça ne devait pas aider le tout. C’était comme un point de non retour, sa fille qui se fichait d’elle, Andreas qui allait marier la donzelle qu’il avait mit enceinte… Elle les perdait tous, l’un après l’autre alors qu’avait-elle à se retenir, pourquoi devrait-elle vivre davantage dans le mensonge? Elle lui dévoila ce que Zuhlianne lui avait déjà dit un jour. C’était trop, tant pour l’un que pour l’autre et ce n’est que maintenant que la femme aux cheveux de feu s’en rendait compte. Ou demain, ça c’était certain que demain elle se rendrait compte qu’elle avait fait des conneries la vieille. L’alcool lui donnait des ailes, elle pouvait dire ce qu’elle souhaitait. Elle avait des flashs de ses moments passés avec sa meilleure amie, tous les trois ils avaient été tellement… Heureux. « Heureux ? » On aurait dit qu’il lisait dans ses pensées. Dabria leva les yeux pour rencontrer ceux de son ami. Non, ils n’étaient plus heureux. « Comme si sans elle ses enfants pouvaient être heureux ! » Et ce n’était pas qu’eux. Il fallait être complètement aveugle pour croire que la mort de cette femme ne touche pas autant les personnes qu’elle avait côtoyées. Dabria avait réellement souffert et elle n’arrivait même pas à comprendre à quel point ça avait pu être difficile pour Andreas ainsi que ses enfants. Elle savait que si elle perdait son ami, elle en mourrait. Pas difficile de penser qu’il avait pu sombrer dans l’alcool, un peu comme ce soir d’ailleurs. « Elle avait raison tu n’as rien fait tant qu’elle était là, tu ne pourras jamais la remplacer Dabria, personne, ni toi, ni Amesteia, personne. » Passant une main dans ses cheveux, la professeure se rapprocha d’Andreas jusqu’à déposer ses mains sur son torse en guise d’appui bien mérité. « Et personne n’a voulu la remplacer. Ne t’ai-t’il jamais passé par l’esprit que nous ne voulions que continuer à vivre? Qu’il est possible que d’autres personnes t’aiment aussi?» Des pensées virevoltaient dans son esprit et elle se garda de dire des méchancetés sur la prof aux gros seins. « Je sais bien que je n’ai pas su vous rendre heureux. Pourtant… J’ai tellement essayé. » La pluie continuait de tomber, roulant sur le visage de la belle.




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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Mar 25 Juin - 20:57

Sa femme était la personne qui lui manquait le plus au monde : avec ses filles, bien sûr. Elles lui manquaient tellement, il avait fait de son mieux pour aimer ses enfants après « ça », il aurait aimé leur donné assez d’amour, mais il avait parfois l’impression d’avoir failli dans cette tâche très très difficile. Il était un fantôme qui n’avait pas réussi à faire le deuil, il n’y arrivait pas du tout,c’était comme s’il attendait la bénédiction de sa défunte épouse qui n’arriverait jamais pour aller de l’avant. Pourtant, il connaissait cette femme, elle lui aurait dit de continuer à vivre, d’élever leurs enfants avec amour, de continuer en sa mémoire. Zuhliane était une femme exceptionnelle, douce, et aimante, elle aurait été la première à lui dire de continuer, la première. Il n’arrivait pas a aller de l’avant, il n’arrivait pas essayer de passer à autre chose, il lui fallait un électro choque  et peut être que celui-ci viendrait avec la naissance de ses futurs enfants.

Il était sur les nerfs, terriblement sur les nerfs. Il se demandait comment il tenait encore debout,  cela relevait du miracle. Dabria s’approcha alors de lui et posa sa main sur son torse, et dit alors : « Et personne n’a voulu la remplacer. Ne t’ai-t’il jamais passé par l’esprit que nous ne voulions que continuer à vivre? Qu’il est possible que d’autres personnes t’aiment aussi?»Lui avait peut-être essayé de la remplacer par des femmes sans intérêts, mais jamais il n’avait réussi à l’oublier, jamais.  Il regarda Dabria le regard vide. Elle poursuivit alors :  « Je sais bien que je n’ai pas su vous rendre heureux. Pourtant… J’ai tellement essayé.  » Ce n’était pas sa faute à elle, ce n’avait jamais été sa faute à Dabria, la seule erreur que pouvait désormais lui repprocher Andreas était d’avoir abandonné son enfant alors qu’elle aurait eut l’occasion de l’élever, peut être que d’ailleurs, il aurait pu l’iader, peut être que c’était le fait d’élever des enfants ensemble qui auraient pu les aider à survivre. « Ce n’est pas ta faute, c’est la mienne, ça a toujours été ma faute, depuis le début. » dit-il en reniflant un peu, voir Andreas en larmes n’était pas une chose que l’on voyait couramment, il détestait pleurer, quand il pleurait, il se sentait tellement faible, il se sentait ridicule, mais il se sentait également plus humain. « J’ai tout foutu par terre, mes enfants, leur vie, c’est trop tard. » dit-il alors en baissant les yeux. « Mais toi… tu as une chance pour te rattraper, tu as une fille… tu devrais t’en occuper pendant qu’il est encore temps. » Lui avait également une chance de repartir avec ces deux jumeaux à naître, il le savait mais refusait de l’admettre. Dabria avait Arya, il fallait qu’elle saisisse sa chance, Arya était une fille fragile, très fragile, il avait dit à Severus de faire attention à elle mais son neveu ne semblait pas s’en soucier alors… peut être aurait-elle besoin de sa mère, sans l’ombre d’un doute.



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MessageSujet: Re: WE WERE BORN TO DIE ✣ andreas   Mer 26 Juin - 2:54

La pluie continuait de tomber sur leur visage et le mascara de la professeure s’était mis à couler. Le froid ne l’atteignait toujours pas puisque Dabria était toujours aussi dans les vapes avec l’alcool qu’elle avait avalé. Le monde tournait autour d’elle; une chance elle arrivait par un bonheur extrême de pouvoir fixer le regard d’Andreas plus de deux secondes d’affilée. La bile ne menaçait plus de se pointer le bout du nez et la femme aux cheveux de feu se concentrait plus sur leur conversation que sur les lampadaires qui l’aveuglaient. Leur relation était mise en jeu alors que Dabria avait décidé de vidé son sac, des idées lui traversaient l’esprit en s’évadant aussi vite qu’elles étaient arrivées. Et si elle ne pouvait plus jamais voir le sourire d’Andreas quand elle disait une blague? Sooky l’elfe de maison d’Andreas ne l’appelait déjà plus lorsqu’il avait trop bu, maintenant il avait Amasteia. Bon sang qu’elle détestait cette femme, celle qui lui avait volé tout espoir de pouvoir un jour déposer ses lèvres sur celles du sorcier. Si seulement elle n’avait pas été l’une des leurs… Si elle n’avait pas été enceinte des  ses enfants, la mangemorte n’aurait pas hésité une seconde à la tuer. Elle savait qu’il ne lui pardonnerait jamais un tel acte.
Le tonnerre gronda et fit sursauter la sorcière qui pris rapidement conscience de ce qui l’entourait. Au regard de son ami, il avait lui aussi laissé tombé. « Ce n’est pas ta faute, c’est la mienne, ça a toujours été ma faute, depuis le début. » Elle arrivait à ne plus lâcher du tout ses prunelles, ça lui faisait du bien de s’y ancrer une fois pour toutes. Elle était toujours près de lui, une main sur son corps qui émanait une chaleur incroyablement invitante malgré la lourdeur de la situation. Il pleurait. Dabria ne se rappelait pas de la dernière fois qu’elle l’avait vu ainsi, ça remontait facilement après la mort de sa meilleure amie. « J’ai tout foutu par terre, mes enfants, leur vie, c’est trop tard. » Il avait tord. C’était vrai, elle avait tout foutu en l’air en donnant Arya à ce couple de français. Les enfants d’Andreas l’aimaient toujours autant, un enfant est programmé ainsi. Mais elle n’était pas la mère d’Arya, pas depuis dix-huit ans. « C’est faux. Ils t’aiment et attendent éperdument que tu veules remonter la pente. Ils t’attendent depuis si longtemps. »  Mes paroles se perdent dans un souffle et un instant on croirait que la rousse va elle aussi se mettre à pleurer. « Mais toi… tu as une chance pour te rattraper, tu as une fille… tu devrais t’en occuper pendant qu’il est encore temps. » On ne pouvait pas à nouveau parler d’elle, toutes les erreurs qu’elle avait commises revenait de pleins fouets. Elle enleva enfin sa main de son torse et recula d’un pas. « C'est trop tard et je ne lui en veux pas. Franchement qui voudrait de moi comme mère ? » La conversation ne cessait de passer d’un sujet à l’autre. C’était sans doute l’alcool. Un moment de réalité vint enfin entrer dans son cerveau et elle ouvrit les mains en signe de redditions en lui demandant : « Alors c’est tout ? Ça ne servira à rien que je me batte pour toi? » Elle en avait assez d’espérer, mieux valait qu’il lui dise tout de suite ce qu’il en était.




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