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" It's full of stories, full of history, and full of a future that never got lived. "

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Reed Magnus-Wexforth
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Nous avons fait de l'enseignement notre devoir, et nous enseignons aux jeunes la magie.

first Log-in : 17/07/2010
parchemins : 2991

MessageSujet: " It's full of stories, full of history, and full of a future that never got lived. "   Dim 7 Avr - 21:21

REMADY "REED" MAGNUS-WEXFORTH
« It's full of stories, full of history, and full of a future that never got lived. »

• CARTE IDENTITÉ DU MINISTÈRE
› nom : c'est un élément important de votre présentation, toutefois certains nom (les familles de sangs purs par exemple) sont restreint et nécessite d'aller consulter la liste qui se trouver ici. Il y a également des familles anciennement pures suggérées ici Sinon, c'est libre à vous !
› prénom : Le choix de votre prénom est votre affaire. Ici, vous pouvez nous indiquer les surnoms de votre personnage, l’origine de ses prénoms.
› âge, date et leu de naissance : Merci de nous indiquez tout ce qui est en rapport avec votre âge, et votre naissance, sa date et son lieu. Vous pouvez y ajouter des détails comme l’heure et les circonstances si vous le souhaitez.
› lieu de résidence : Nécessaire pour pouvoir vous envoyez un hibou, le ministère souhaite savoir où vous vivez. Et ainsi, nous pouvons dans le cas d’élection déterminé votre bureau de vote (par exemple.)
› nature du sang : Comment est votre sang ? Merci de nous indiquer sa nature. Pour les sangs purs merci de consulter la liste qui se trouver ici, et pour les autres : si vous êtes né moldu = vos deux parents sont moldus, si vous êtes de sang mêlé = sang mêlé+sang pur=sang mêlé+né moldu= 2 nés moldus= 2 sang mêlés. Si vous avez des questions, mpottez le staff !
• CARTE SCOLAIRE DE POUDLARD
› ancienne maison : choisissez votre ancienne maison, mais soyez cohérent avec votre caractère ! ATTENTION, LES SERPENTARDS SONT DE NOUVEAU UN GROUPE OUVERT. CEPENDANT, MERCI DE PRIVILÉGIER LES AUTRES MAISONS COMME POUFSOUFFLE ET GRINDLEMONK! MERCI!
› nombres d'années passées à poudlard : pour nous informer sur le parcours professionnel de votre personnage.
› poste occupé : La liste des postes d'enseignant se retrouve ici, la liste des métiers des adultes se trouve ici mais en cas de questions, la boite à question est ouverte sans problème !
› composition de votre baguette : Votre baguette est un élément important de la vie du sorcier, alors, merci de nous indiquez de quoi est-elle composée, et si vous avez des questions quant à sa possible composition, criez à l’aide, on vous aidera !
› matière autrefois favorite : Dites nous simplement quelle était cette matière, et pourquoi vous pensez cela !
› matière autrefois détestée : Dites nous simplement quelle était cette matière, et pourquoi vous pensez cela !
› la forme de votre patronus : De forme obligatoirement animal, dites-nous quel forme à votre patronus depuis vos seize ands.
› l'épouvantard : Si vous faisiez face à un epouvantard planqué dans le placard, à quoi ressemblerait-il ?
› détails à communiquer :Cette zone est libre. Indiquez nous des détails de votre vie de sorcier (FACULTATIF), par exemple son équipe de quidditch préféré, bonbon préféré, etc.
• MA RENCONTRE AVEC POUDLARD
Merci de nous raconter en 5/6 lignes au minimum votre rencontre avec le château, il ne s’agit là pas forcément de votre arrivé en barque lors de la première année, mais il peut s’agir d’une rencontre avec un fantôme, une fois où vous vous êtes perdu. Bref, racontez nous votre rapport au château !
C’est ici que l’on complète la partie « ma rencontre avec Poudlard », donc voilà. Lâchez-vous, cela peut être court, ou long, peut importe, nous on veut connaitre votre rapport à Poudlard.
• ENTREVUE AVEC VOTRE JOURNAL INTIME : CONFESSIONS INTIMES.
Il s’ait là d’une série de questions qui vont nous permettre de positionner votre personnage par rapport à un camp ! Donc, choisissez bien, car le choix c’est maintenant. Merci de répondre avec franchise, comme si cette conversation était privée, entre vous et votre miroir, entre vous, et votre journal.
› Votre camp officiel : [] Le Cercle [] Mangemort [] Ordre de Woodcroft [] indécis
› Pourquoi choisir ce camp : Pourquoi officiellement appartenez-vous à ce camp ? Est ce par conviction, ou parce que vous n’avez pas le choix ? Merci d'être le plus clair possible.(5lignes, environs)
› Position sur la nature du sang & sur la création de Grindlemonk : Grindlemonk est une maison destinée aux nés moldus, donc donnez nous votre avis sur la nature du sang, et ce que vous avez pensé de la création de cette maison. (3lignes)
• IL ETAIT UNE FOIS UN SORCIER A POUDLARD.
Tout le monde rêve de savoir de quoi un sorcier est fait, de quoi es-tu fait petit sorciers ? Je vais fouillé dans ta tête et regarder ton histoire, peut être qu’il s’agira de brides, mais les souvenirs marquants forgent le caractère et font de nous ce que nous sommes.
Merci de faire un RP de minium 30 lignes pour présenter votre personnage. Il faut donc parlez de plusieurs choses, sa famille, son histoire, son attitude, son physique etc. Vous pouvez le faire sous forme de journal intime, de témoignages d'une tiers personnages, de petites anecdotes, de façon classique, ou bien un simple rp. Merci de nous parler également du caractère, vous pouvez faire des paragraphe séparés si vous le souhaitez.

• LE REPOUSSE MOLDU NE MARCHE PAS.
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› Parrainage : [] oui, s'il vous plait : [] non, merci !
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BAD MOON ON THE RISE
I see the bad moon a-rising I see trouble on the way I see bad times today,Don't go around tonight.Well it's bound to take your life,There's a bad moon on the rise. + Mourning Ritual ft. Peter Dreimanis - Bad Moon Rising
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Reed Magnus-Wexforth
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first Log-in : 17/07/2010
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MessageSujet: Re: " It's full of stories, full of history, and full of a future that never got lived. "   Dim 7 Avr - 21:21

FALL
BRESIL - IL Y A DIX HUIT ANS FIN JUIN

Un enfant âgé de sept ans, il était blanc comme un linge et surtout aussi brûlant qu’une pierre que l’on a laissé trop longtemps en plein soleil. Une femme aux longs cheveux noirs relevé en queue de cheval, et vêtue telle une femme prête à partir en randonnée se penchait sur son lit. C’était sans l’ombre d’un doute sa mère, elle semblait inquiète pour le petit garçon. Cette femme c’était Isabella Magnus, une très influente sorcière dans le monde de la botanique magique, elle était sur le point de partir avec Maximilian Wexforth en randonnée en foret avec un groupe d’ami, normalement le petit Reed – leur fils – devait les accompagnés, mais arrivé au Brésil il avait rapidement montré des symptômes de grippes et était couché au lit avec quarante de fièvre. La mère caressa le front de son fils, et écarta des mèches brunes mouillées par la sueur et pressa contre son front un linge mouillé. Elle articula maternellement : On revient demain mon amour, je te laisse avec Tante Bathilda, et demain Clary arrive pour les vacances d’été ! Elle lui adressa un sourire rassurant, et déposa un doux baiser sur le front du petit garçon. Bella Magnus était une belle sorcière de trente six ans, elle était une mère adorable, et avait dit que c’était sa dernière expédition en forêt et qu’après elle se consacrerait uniquement à ses enfants. Clarissa, dite Clary était la fille aîné de Max et elle, elle était âgée de douze ans et était déjà élève à Poudlard. Vous serez là pour mon anniversaire ? demanda alors le petit garçon avec les yeux rougit pas la fièvre, et dont la voix était un peu rauque il n’avait pas beaucoup parlé, on pouvait également décelé une certaine fatigue dans sa voix. Elle lui rendit un grand sourire et dit alors : Mais oui Reed ! Comment pourrais-je manquer l’anniversaire de mon fils préféré ? Demanda-t-elle en attrapant affectueusement la joue de son fils. Le petit garçon dit alors : Je suis ton seul fils ! Il regarda sa mère qui dit alors : C’est bien ce que je dis, tu es mon préféré ! Elle rit alors doucement avant de rajouter : J’y vais mon amour, repose-toi et ne sois pas trop dur avec ta tante ! Elle lui jeta un regard inquisiteur connaissant la nature de son fils, toujours à faire des bêtises, car ce n’était pas une grippe qui le clouait au lit qui allait l’en empêcher. Elle ébouriffa les cheveux de son fils qui regarda dans la porte son père qui lui dit avec affection : Repose-toi champion et après-demain on ira à la mer ! Reed qui était haut comme trois pommes esquissa un sourire, et dit alors : On ira voir les dauphins avec Clary, elle les adore ! Il était très proche de sa sœur, mais elle n’était pas la personne dont il était le plus proche. Non. Ses parents quittèrent l pièce, quand une petite furie brune entra alors, lui sautant dessus, bien décidé à lui ébouriffer d’avantage les cheveux ! Cette petite fille plus jeune que lui, c’était Jessamina Kirk-Hampstead, dite simplement Mina. Mina était simplement comme une sœur pour le jeune sorcier, il la connaissait depuis toujours, dans ses souvenirs elle était toujours présente, tout le temps à chacun de ses anniversaires, à chaque Noël, forcément, même si elle vivait aux USA avec ses parents, ceux-ci étaient proche des siens bien avant la naissance du sorcier. Les parents de Mina, et les parents de Reed étaient amis avant leur naissance, les deux sont nés avec deux ans de différences, c’était si peu aux yeux des deux enfants qui ont toujours joués ensemble, comme un frère et une sœur, jouant au bandit la plupart du temps. Une équipe de choc dévouée à l’exploration des jardins de leur famille, au grenier, et qui était également dévouée aux vêtements dans un sale état et aux pires conneries. Une longue partie de leur enfance passée ensemble.Elle s’assit sur le lit, après avoir embêter le garçon en disant : Remets-toi vite, et si je me perds tu viendras me chercher dans la forêt ! , le garçon esquissa alors un sourire, et répondit naturellement : Où que tu sois, je te trouverais toujours, je suis le plus fort. Il était le plus fort pour jouer à cache cache, certainement, mais il tenait à elle, elle était comme sa seconde sœur, elle était sa seconde sœur, Clary et elle étaient les personnes à qui il tenait le plus avec ses parents. Elle lui tira la langue avant de se retourner et se partir en courant pour rejoindre ses parents et ceux de Reed prêt pour l’expédition.

Bathilda avait reçu un coup de téléphone, s’était ainsi qu’était appelé l’appareil qui faisait « dring-dring » d’après les moldus, et ils servaient à communiquer. Elle fixait un point dans le vide devant elle. Bathilda était la jeune sœur d’Isabella – la mère de Reed – elle avait tout juste dix neuf ans à cette époque, et elle avait fini ses études et commençait dans le journalisme elle était la seule tante de Reed et avait toujours été comme une grande sœur pour elle, plus qu’une tante. Elle ferma les yeux, et laissa couler des larmes en silence sur ses joues. Elle reniflait alors quand Reed les cheveux en batailles, en pyjama, il était encore malade. Il dit alors : C’était quoi ce truc qui a sonné ? Bathilda tourna la tête vers le petit garçon, elle était en larmes. Tu pleure Tante Bath’ ? Demanda-t-il inquiet, malade, mais inquiet, Reed avait toujours été de nature inquiète pour les siens, et ce jour là n’allait pas arrangé les choses, pas du tout. Oh, Reed, viens là s’il te plait. Dit-elle entre un sanglot silencieux en ouvrant ses bras pour que le garçon de sept ans vienne s’y réfugier, elle le serra alors dans ses bras, avant de prendre sur elle, et elle posa ses mains sur ses épaules, en le tenant fermement : C’était… la police Brésilienne. Les moldus, l’avion de tes parents s’est... crashé. Ils avaient voulu essayer et… ils ont eut un accident. Ils sont morts Reed. Le monde du petit Reed venait alors de s’effondrer soudainement, il venait de perdre ses parents. Non ! C’est pas… il n’eut pas le temps de finir que déjà sa tante le serrait fort dans ses bras, et il se laissa fondre en larmes, comme il n’avait jamais pleuré. Dans ce crash il avait perdu ses parents, mais il ne reverrait pas Mina avant un moment, c’était un peu à cause d’elle. Pour éviter de transplaner, ses parents l’avaient accompagné avec son père dans cet appareil moldu et ils avaient eut un accident. Reed n’avait plus que sa tante et Clary, son monde se réduisait doucement.


LOSS
ANGLETERRE - ENTRE GODRIC'S HOLLOW ET SAINTE MANGOUSTE - IL Y A QUATRE ANS

Comme toujours, il n’avait pas réussi à garder une petite amie, son putain de sale caractère n’arrangeait pas les choses. Il venait enfin de finir son cursus normal à Poudlard et ne savait pas ce qu’il allait faire de sa vie, il se voyait déjà médicomage, prêt à secourir les faibles et à botter les culs à ces putains de sang pur. Un avenir incertain, mais il s’en foutait, il avait cette attitude et il était persuadé de toujours l’avoir. Les vacances étaient belle et bien arrivé, il croisa rapidement Elana et lui souhaita de bonne vacances. Puis resta un moment avec Mattie dans le train à rire de tout, de rien, des autres, puis d’eux. Reed était plus désinvolte que jamais, la crise d’adolescence comme le spécifiait sa tante et sa grande sœur avec humour. Sa tante, Bathilda Magnus, rédactrice en chef de la gazette du sorcier, une patronne dure et exigeante, alors qu’à la maison elle était une figure d’autorité cool et en phase avec son temps. Bathilda était la personne que préférait Reed, la personne adulte qu’il préférait. Puis, dans sa famille, il y avait Clary, sa grande sœur de cinq ans son aînée. Elle étudiait la faune et la flore à Poudlard et rêvait de devenir une exploratrice, une grande exploratrice. Elle n’avait jamais été comme Reed, elle c’était laissé fondre dans la masse, et se faisait rabaisser par des gens plus jeunes qu’elle. Si Reed était véritablement le plus jeune, physiquement, on aurait dit qu’il était l’aîné, il avait grandit si vite qu’il dépassait sa sœur de presque deux têtes. Il adorait Clary, tout son contraire : incapable de s’affirmer, incapable de tenir tête à quelqu’un, mais Reed l’aimait tellement, tellement.

Il avait passé la journée dehors, comme toujours durant ses vacances, il allait encore exaspérer sa tante Bathilda, parce qu’il revenait toujours avec des ennuis. Une fois, c’était la police moldue qui l’avait ramené chez lui, de force. Dans ce temps là, il faisait des conneries, juste pour en faire, sans but, sans avenir, sans rien. il était de ce genre là, perdu, et œuvrant uniquement dans le but de satisfaire sa crise d’adolescence prolongée. Il avait quitté la maison en fin d’après midi, après avoir vu sa sœur, ses cheveux châtains tombant en cascade dans son dos, assise pensive sur le canapé. Elle était triste, il ne le savait que trop bien. Elle n’allait jamais bien, elle souffrait en permanence, des persécutions qu’elle subissait à longueur de journée. Elle était faible, avec très peu de caractère, mais elle était extrêmement gentille, on abusait d’elle, de sa naïveté, elle était le souffre douleur de certain, et Reed n’arrivait pas à la sauver de tout le monde. Il passa dans la salon, et en la voyant assise lui dit alors : Je reviens, plus tard. Elle leva à peine les yeux, pour le regarder, et acquiesça, avant de dire : Je t'adore. Il se contenta de rire, et de lui adresser un grand sourire. Il tourna alors les talons, et passa la porte avec désinvolture. Il ne réalisa pas, il ne réalisa que plus tard. Il traina tout l’après midi dehors, à ne rien faire à errer. Il était sans foi, sans loi, sans but, sans rien. il était perdu, et sans avenir. Il était de ces personnes ne sachant pas quoi faire de leur vie, jamais. Il était quelqu’un de très loyal, de très sérieux, de déterminé, il tait patient, jusqu’à ce qu’il explose. Il savait ce « don » de passer du calme extrême à la violente colère.

Il devait être vingt heures quand il inséra sa clef dans la porte, fermée à clef. Bathilda était donc encore au travail, cela allait finir par la tuer. Mais, d’un côté il l’enviait, elle faisait au moins une chose avec passion dans sa vie, son travail. Il entra, et dit avec nonchalance : je suis rentré. Clary, t'es là ? La vérité, c’est qu’il était mort de faim, et qu’il savait que sa sœur était toujours prête à lui cuisiner quelque chose. Elle ne tenait pas cela de leur tante qui était la plus piètre cuisinière que l’on puisse croiser. Reed l’aimait tellement, elle était parfois comme une mère pour lui, celle qu’il n’avait jamais connu enfin… celle dont il ne se souvenait pas vraiment, car trop jeune. Quand il regardait des photos, Clary était son portrait craché, réellement. Il n’eut pas de réponse, c’est là qu’il s’inquiéta un peu. Quoi qu’il arrive, elle lui répondait tout le temps, toujours. Il parcourut alors le couloir, si c’était une blague, elle était de très mauvais goût. Il entra dans le salon, des fois que pendant des heures, elle soit restée assise au même endroit. Il aurait préféré se tromper. Elle n’était plus assise sur le canapé, mais étendue par terre. Il ne réalisa pas sur le coup, et se précipita alors la prenant dans ses bras, à genoux. Son visage entre ses doigts, il leva sa tête vers elle, et demanda paniqué : Clary, Clary, CLARY ? Il regarda alors ses doigts, sa main précédemment dans le dos de la sorcière, de sa sœur était couverte de sang. Il essaya de calmer sa respiration, et machinalement, tâta des doigts la carotide de la sorcière, pour avoir un pouls, même s’il était faible, elle était encore en vie. Tout juste, à peine. Il demanda de nouveau : Clary, tu m'entends ? S'il te plait, Clary. Pour la seconde fois de sa vie, il était entrain de pleurer, des larmes silencieuses coulaient sur ses joues, elle entrouvrit faiblement les yeux. Elle était si faible, qu’elle parvenait à peine à ouvrir la bouche, Reed se devait de l’emmener à saint mangouste il le devait, il devait tout faire pour qu’elle s’en sorte, s’il perdait sa sœur, il perdrait tout, il perdrait la moitié de sa famille, il ne pouvait pas le permettre, il tenait trop à elle.

Il se leva alors et la prit dans ses bras. Il était le plus jeune des deux, mais de loin le plus fort. Il l’entendit gémir, il ne se demandait pas pour l’instant ce qui lui était arrivé, ce n’était pas le moment de tergiversé sur la question. Elle avait pu se blesser de plusieurs manières, ou peut être était-elle sortie et c’était-elle fait agressée, il mettrait au clair cette question, plus tard. Il la porta de toutes ses forces pour finir par se diriger vers la cheminé, et attrapa tant bien que mal de la poudre de cheminette, et murmura saint mangouste, en étouffant un pleur. Ils arrivèrent dans la salle d’attente des urgences, personne à cette heure ci, une chance. Il se précipita vers la première personne qu’il pu voir, et s’apprêta à demander de l’aide quand une personne visiblement mal en point avec le bras d’un petit garçon interpella la personne, l’infirmière, qui se dirigea tout de suite vers eux, et la femme au petit garçon dit alors : Il est tombé, et je pense qu'il s'est cassé le bras, c'est très grave, mon mari, le directeur du département des affaires interne du ministère m'a demandé de faire un plus vite... pourriez vous... vous occupez de lui ? Reed s’approcha alors de l’infirmière, et demanda à son tour sans adresser un regard au petit garçon, en larme : S'il vous plait, elle va mourir, fites quelque chose. La femme la toisa alors, et l’infirmière les regarda successivement. Et fit signe à la dame de la suivre. Reed n’en croyait pas ses yeux, ni ses oreilles, ainsi, le pouvoir, et le rang social avait fait le monde, le gouvernait. Cette femme – plus tard il apprit qu’elle était de sang pur, et que son mari était craint- lui passa devant sans qu’il ne puisse rien dire. L’infirmière conduisit la garçon dans une salle, il se précipita à sa suite, et cria presque : Elle va mourir ! Elle va mourir, maintenant ! Il n’y avait jamais eut autant de colère sur son visage, ni autant de désarroi. L’infirmière, lui dit alors, froidement : C'est la procédure, le premier arrivé, et traité en premier, c'est la loi, aller vous asseoir, et attendez, comme tout le monde. Il ouvrit la bouche mais rien n’en sorti, il se résigna, et alla s’asseoir, sa sœur sur les genoux, il ne l’avait jamais serré aussi fort contre lui, elle posa sa tête sur la sienne, étouffant un sanglot, puis un second. Elle était encore vivante, il sentait son souffle faible, il était perdu dans ses pensées, avec cette envie de tout casser, quand elle lui dit d’une voix faible : Je suis désolée. Faible, c’était presque un murmure, il s’empressa de lui demander : Pourquoi es-tu désolé, c'est un accident, juste un accident, tout va bien se passer, je te le promet. Il marqua une pause, et attrapa la main de sa sœur pour la serré, elle serra alors la sienne avant de dire : Je suis désolée, parce que ce n’était pas un accident, je le voulais. Mais… tu n’étais pas supposé me trouver… vivante. Je suis tellement désolée. Il ne lâcha pas sa main, mais son cœur manqua un battement. Elle avait voulu sa mort, elle avait tenté de se suicider ? Tout devint clair dans son esprit, elle lui avait dit qu’elle l’adorait avant qu’il s’en aille, ce matin elle lui avait ébouriffé les cheveux avec passion, elle lui avait parlé comme jamais, et lui avait même fait un baiser sur le joue au réveil, depuis ce matin, elle ne pensait qu’à cela. Comment pouvait-elle faire cela ? Elle était désespérée, mais il ignorait que c’était à ce point, il l’ignorait, et maintenant, il s’en voulait d’avoir été aveugle. Mais, il resta muet, incapable de dire quoi que ce soit, ce fut elle, qui à bout de souffle, trouva la force de lui dire : Reed, je suis désolée. Mais.. je... il ne lui laissa pas le temps de répondre : Tout va bien, je comprends, Tout va bien se passer, tout va bien se passer, maintenant. Il comprenait cette souffrance, il le comprenait. Ce n’était pas le moment de lui en vouloir, plus elle parlait, plus elle était faible, il la serra encore plus, déterminé à ne pas la laisser s’en aller, comme si son étreinte pouvait la faire rester avec lui, à jamais. Il pleurait de façon très silencieuse. Elle essaya de murmurer : Je... Je sais, moi aussi je t'aime. la coupa-t-il, il voulait qu'elle garde ses forces, et ajouta alors, en la serrant contre lui : Tout va bien se passer. elle articula enfin : Je n'ai plus peur, plus maintenant. Reed ne pouvait s’empêcher de lui répéter que tout irait bien, il voulait que cela soit vrai. Sa sœur lui serra alors la main avec le peu de force qui lui restait, elle la serrait si fort. Puis, tout à coup, il ne senti plus son souffle lent sur son bras, et la pression sur sa main se relâcha alors, subitement. Paniqué, il hurla : NON NON ! CLARY, Réveille-toi, putain, réveille-toi ! il regarda autours de lui avant d'hurler : Aider-là, s'il vous plait. la fin de sa phrase était un sanglot.

Des médicomages arrivèrent, mais c’était trop tard. Il détesta ce jour, il le détesta. Mais, ce jour lui avait donné une raison d’être, un but à suivre. Il avait besoin de sauver des vies, puisqu’il n’avait pas réussit à sauver celle de sa sœur, il se devait de sauver des vies, il se le devait juste, pour lui, et pour elle. Il était resté des heures assises dans la salle d’attente de saint mangouste à contempler le vide devant lui, sa tante était venue le cherché, et avait essayé de le ramener plus d’une fois à la maison. L’histoire est que personne ne sait comment Clary est morte, ni pourquoi. Sa tante et lui se sont entendu pour dire qu’il s’agissait d’un incident domestique, et c’était mieux comme cela, mais lui, il devait vivre avec cela sur la conscience, mais sans elle, sans sa sœur.


OBLIVIATE
CHEZ REED - IL Y A QUATRE ANS APRES L'ENTERREMENT DE SA SOEUR


Clary était parti, cela avait été le moment pour lui de se rapprocher d’Elana, cette fille qui lui tournait autour depuis pas mal de temps, cette fille qui lui plaisait énormément, même si elle n’était pas celle qui occupait ses pensées. La fille qui occupait ses pensées, il la connaissait depuis toujours, il avait retrouvé sa trace et ils communiquaient par lettre depuis au moins six ans quand ils avaient enfin pu réussir à s’entrevoir une vingtaine de minutes à King Cross. Cette fille c’était Jessamina, dite Mina, la petite fille de son enfance. Depuis qu’il l’avait vu, elle occupait ses pensées, même Elana n’y changeait pas grand-chose, même si elle était très belle, et dingue de lui, ça ne changeait rien au fait que c’était Mina qui était au cœur de ses pensées. Il avait été amoureux avant de revoir Mina, c’était la même chose, il savait que c’était blessant, d’ailleurs depuis, il n’arrivait pas à conserver une seule jeune femme dans sa vie, préférant les jeter avant qu’elles ne piétinent son cœur comme l’avait fait Carmen avant elles. Elana était plus jeune, peut être trop jeune, à le coller tout le temps, elle n’était pas faite pour lui, mais il avait toujours eut besoin de cette présence féminine pour l’aider à surmonter les choses, et la mort de sa sœur laissait un grand vide. L’enterrement avait eut lieu dans la journée, les amis de la famille se retrouvaient à la demeure du jeune homme et de sa tante après cela, en manifestation de soutient. Reed avait pleuré une grande partie de la journée, la perte de sa sœur l’avait anéanti, même les baisers d’Elana n’y changeaient rien, même ses mots d’amours ne parvenaient à le faire esquisser un petit sourire, rien du tout. il était assis dans le salon plein à craquer avec sa belle blonde sur les genoux tandis qu’elle se blottissait contre lui pour le réconforter, c’était d’une moindre efficacité, mais c’était déjà pas si mal que cela. Elana était une jeune fille sympathique, complètement amoureuse de lui, complètement sous le charme du sorcier, un peu naïve, un peu possessive, un peu jalouse, mais Reed avait quelques sentiments pour elle. Il semblait ailleurs, soudain il leva les yeux vers la porte d’entré, sa tante se tenait aux côtés de cette fille aux cheveux bruns, et aux yeux noisettes, dont la nuance de couleur de peau n’était pas inconnue au sorcier, c’était Mina. Elle était venue malgré tout, malgré tout ce qui pouvait lui arriver. Ce fut le premier micro sourire de la journée, de la semaine même. Elana fronça les sourcils et dit alors un peu jalouse : Qui est-ce ? Elle était d’une jalousie maladive, il dit alors en la faisant doucement se lever : Une amie de la famille, je reviens. C’était bien plus qu’une amie pour Reed, tellement plus. Le sorcier se dirigea vers son « amie » et la serra naturellement dans ses bras elle ne le repoussa pas. Ces gestes étaient si naturels dans leur enfance, c’était les vrais derniers contacts physiques qu’ils avaient eut, peu avant la mort des parents du sorcier. Aujourd’hui, les sentiments étaient sans doute différents, et bien moins innocent, mais le sorcier avait besoin du réconfort de Mina, car avec Clary il venait de perdre l’une des trois personnes qui comptaient le plus pour lui, ces trois personnes c’était Clary, Bathilda et Mina. En la serrant, il dit alors dans ses cheveux : Je suis content que tu sois venue, Clary aurait apprécié. Il y avait de la tristesse dans sa voix. Elle se décolla de lui et lui adressa un sourire, Elle va tous nous manquer, dit-elle avec elle aussi une pointe de tristesse dans la voix. Il savait ô combien Clary appréciait Mina, et vice versa, c’était comme si Mina faisait parti de cette famille après tout. Il allait lui parler quand soudainement, Elana fit irruption, ivre de jalousie, toisant un peu la sorcière. Reed senti sa blonde venir à son bras et dit alors : Je te présente Elana ma petite amie, et voici Mina, une amie d’enfance. Une amie d’enfance ? Elle était bien plus que cela. Elana lui tenait le bras comme pour marquer sa proprièté, Reed n’avait pas réagit, n’avait pas compris. Avec lui, être ainsi en présence de Mina lui semblait tellement naturel qu’il ne pouvait pas songer une seule seconde qu’elle puisse être jalouse. Mina se mordit la lèvre inférieure comme elle le faisait si souvent quand quelque chose n’allait pas. Et bien, je vais devoir y aller, je dois retrouver mon père nous partons dans la soirée, j’étais contente d’avoir pu te voir, et encore toutes mes condoléances Reed. Elle le salua poliment, et tourna rapidement les talons. Perdu dans ses pensées, Reed n’entendit pas une remarque de la part d’Elana, qu’il hocha la tête pour se réveiller et fendit la foule pour courir après Mina, il fallait qu’il lui parle, absolument, il descendit quatre à quatre les marches, Mina attends ! Il arriva à sa hauteur, il posa alors sa main sur son épaule pour la faire se stopper, il ne voulait pas qu’elle parte, il fallait qu’elle reste prêt de lui, elle avait été la seule présence dans cette abominable semaine qui avait réussi à le faire sourire un peu. Mina, reste s’il te plait, j’ai besoin de… Il n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’elle enchaina : Mon père a besoin de moi, tu as toute l’aide dont tu as besoin avec ta tante et… Elana. Il pu déceler avec une facilité déconcertante qu’Elana ne lui plaisait pas, mais il pouvait facilement imaginer que cela lui ferait le même effet s’il la voyait au bras d’un garçon, d’un autre que lui. il avait du mal à se l’admettre, après tout Elana n’avait pas été très amicale envers elle. Il me manque toi. Elle le fixa, il la fixait, toujours franc. Je ne veux pas te perdre toi aussi. Il s’approcha d’elle posant ses deux mains sur ses épaules. Elle est rien pour moi parce qu’elle n’est pas… toi. Dit-il en la fixant, elle avait les yeux embrumés, elle avait sans doute pleurer, et si c'était à cause de lui, Reed ne pouvait pas le tolérer, il ne voulait pas qu'elle pleure à cause de lui, jamais. Promets-moi que je ne te perdrais pas. Elle hocha la tête négativement, Je ne peux rien te promettre, Reed, je suis recherchée… arrête. Oublie-moi. Oui, elle ne pouvait rien lui promettre, elle avait sa famille à ses trousses, ils avaient déjà tué sa mère, et même les parents de Reed quand ceux-ci avaient voulu les aider, mais il s’en fichait, il la protègerait, il ne savait pas comment mais il s’en savait capable. Elle avait un sanglot dans la voix, Reed s’en voulait de la mettre dans état pareille. Je ne pourrais jamais… Com… Commença-t-il alors, elle se défit de son étreinte et dit alors : Je t’aime, et je suis désolée. , Il n’eut pas le temps de répondre à ses mots, il resta sans voix, bien sûr qu’il l’aimait, bien sûr qu’il allait lui répondre, sauf que non, elle ne lui en laissa pas le temps, elle leva sa baguette et prononça ce sortilège fatal aux souvenirs que Reed pouvait avoir d’elle. Oubliette. Tout s’envola alors, les souvenirs de la jeune femme, leurs rires quand ils étaient enfants, les lettres, tout. Il oublia son visage, la douleur qu’il avait pu ressentir en la perdant, il oublia l’amour qui lui portait. Il avait le regard vide, et cligna des yeux avant de reporter son regard sur cette jeune femme désormais inconnue. On se connait ? Il remarqua comme des larmes sur le visage de l’inconnue, qui se contenta de répondre rapidement : J’étais juste une amie de la famille, je passais juste. Bonne soirée. Il n’eut le temps de rien dire qu’elle tourna le dos et transplana soudainement. Reed regarda autours de lui, se demandant alors ce qu’il faisait ici. Il ressentait comme un vide immense, il se dit que c’était sa sœur qui lui manquait, il se dit que c’était ça cette boule dans sa gorge, ce manque. Il retourna à l’intérieur, et Elana se jeta dans ses bras pour le réconforter à la vue de sa mine déconfite, et il la serra contre lui.





BAD MOON ON THE RISE
I see the bad moon a-rising I see trouble on the way I see bad times today,Don't go around tonight.Well it's bound to take your life,There's a bad moon on the rise. + Mourning Ritual ft. Peter Dreimanis - Bad Moon Rising
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