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Pulmonary Archery Finnick

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Desiree E. Greyback
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Fort et courageux comme des lions, nous sommes fiers d'être de la maison de Godric.

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MessageSujet: Pulmonary Archery Finnick   Sam 4 Mai - 3:38

    Desiree avait l’impression que son amour ne tournait en un cercle parfait où elle se sentait totalement en confiance. Des nuages cachaient quelques intentions, quelques informations, et toujours trop de choses qu’elle ne pourrait mettre la main dessus. Elle était en couple, n’est-ce pas ? La dernière fois qu’elle avait passé du temps avec lui, il était parti peu après des premiers baisers. Qu’allait-elle vivre avec ce dernier ? Serait-ce une courte histoire lorsqu’elle voulait se donner à force ? Pourquoi sa petite liberté avait-elle un gout aussi amer? La gryffondor ne pouvait toujours pas profiter de sa relation ; elle n’avait aucune idée d’où il était et ce qu’il faisait. Elle n’avait aucun contrôle sur le poufsouffle. À quoi bon la liberté de choisir avec son cœur la personne qu’on aime sans pouvoir être réellement avec elle ? Finnick avait laissé une froide impression à peine fut-elle prononcée les paroles amoureuses à son encontre. Pourquoi? Tant de questions sans réponse. Dur la vie d’une sang-pur, riche à craquer, mais si malheureuse sentimentalement. Quoi faire de plus ? elle ne pouvait décidément pas tordre le bras de son homme. Peut-être ne voulait-il pas autant d’elle qu’elle le voulait dans sa vie. Aïe ! Douloureuse pensée. La douleur profonde lui brûlait le cœur. Sa peur inconditionnelle de perdre celui qu’elle admettait présentement comme son petit-ami. Elle encaissait chaque coup sans ciller sans parler. Personne ne savait pour les propos méchants de son Poufsouffle envers ce qu’elle était. Elle ne s’était jamais plainte à quiconque, c’était son propre trouble. Elle était poing liée depuis toujours et encore plus avec un homme aussi acariâtre, enragé et haineux que son Finnick. Ah ! Finnick, comme elle l’aimait sans obtenir tout ce qu’elle voulait de lui. Comment pouvait-il être aussi insensible ? Comment pouvait-il être Finnick l’homme aussi froid devant les sentiments… ?

    Où était-il ? Elle n’en savait rien. Elle avait envie de profiter de sa personne en ce jour heureux de sorti à pré-au-lard. Elle avait envie de se pavaner main dans la main avec le poufsouffle qui la faisait rêver. Elle fantasmait éveiller pour être au creux de ses bras dans les prochains temps. Malheureusement, ses recherches infructueuses au port lui laissèrent la mine basse. Elle fit le dos rond. Décidément, elle sera forcée de rester seul à pré-au-lard. Peut-être devrait-elle avorter le projet pour aller s’ennuyer à ne rien faire au sein du château ? S’ennuyer à poudlard ou à pré-au-lard, l’ennuie restait la même peu importe le cas. Pourtant, Desiree réfléchit un moment pour trouver dans son esprit triste un dernier endroit où pourrait se trouver l’élu de son cœur : la cabane hurlante. Peut-être était-il là-bas à ruminer ses pensées les plus sombres ? Plein d’entrain, elle décida de marcher en direction du fameux village sorcier pour retrouver son tendre Finnick. Elle croisait les doigts de le retrouver, sa bouche avait tant à dire. Il lui manquait plus que tout. Ah ! Si elle savait ce qu’elle ne savait pas, elle rebrousserait chemin à l’immédiat.

    D’un pas rapide, elle passa au travers du village pour se rendre à la cabane hurlante un peu plus en retrait. La maison en apparence sinistre se désagrégeait à vue d’œil. Elle fit un petit sourire en coin ; elle n’était pas une trouillarde. Elle était une Greyback après tout. Elle poussa la porte de la cabane qui grinça sur ses gonds. Des bruits provenant de l’étrange attira son attention. La Gryffondor gravit les marches doucement. Elle semblait reconnaître des voix, mais surtout des soupirs annonçant bien sur l’action qui s’y passait. Elle aperçut le dos nu de Finnick. Elle finit de gravir les marches, le cœur brisé, les larmes aux yeux… elle avait compris. Il ne lui en fallu pas plus pour tout comprendre. Il ne voulait pas d’elle. Il s’était joué d’elle pour sauter toutes les demoiselles dans son dos. Il était là avec une autre femme en plein action. «Fin… » dit-elle la voix coincée. La violence était incapable d’éclater tellement qu’elle souffrait en voyant cette scène. Elle voyait les yeux de l’amante que Desiree qualifiait de putain sur le coup. Incapable d’en supporter d’avantage, elle détala à toute vitesse laissant sa pute et lui seule en tête. Finissez ce que vous faites, ça m’est égal…, pensa-t-elle souffrante. Elle était sortie en trombe pour finir sa course sur le sol à l’extérieur de la cabane se roulant en boule. La tristesse, le chagrin, la douleur, la souffrance se relâcha. Son cœur en miette, elle pleurait sur le sol. Comment avait-elle pu être aussi conne ? Comment avait-elle cru en lui ? Comment avait-elle pu s’imaginer qu’un seul instant que Finnick Londubat pouvait aimer une fille comme une elle? Elle était trahie. Elle pleurait sans répit, sans arrêt et surtout sans gêne. Elle tenait d’une main sa poitrine à l’endroit où cette fissure de son cœur la faisait énormément souffrir. Le coup de grâce serait espéré. Mourir serait si facile pour ne jamais ressentir cette douleur intolérable. Connard ! Connard ! Connard ! Qu’un Connard.





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Finnick M. Londubat
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MessageSujet: Re: Pulmonary Archery Finnick   Sam 4 Mai - 11:43


    Finnick avait prit ses distances avec les gens et encore plus depuis les mots qu'il avait entendu sortant de la bouche de sa gryffondor. Il avait fuit par peur, par peur de la décevoir, par peur parce que ses mots il ne l'es avait entendu que par sa propre mère et non par une autre femme, bien plus attirante que sa mère au passage. Il avait fuit par la peur sans savoir comme contrôler cette peur, cette peur qui lui remémorait les mots de la blonde. Depuis ce jour-là, il la fuyait, il la fuyait comme on peut fuir la peste. Il ne voulait pas lui donner d'explication, il avait bien de trop peur de la regarder dans les yeux et se souvenir qu'il avait prit comme excuse d'un devoir non existant pour s'enfuir. Il avait apprécier le goût de ses lèvres, il avait apprécier l'avoir contre lui, il avait apprécier la douceur de son parfum mais il avait prit peur à ses mots. Il aurait pu choisir la case vérité mais il avait préféré prendre la case mensonge pour se détourner de la situation. Il ne savait pas en quoi consistait être en couple finalement, quand il voyait les autres couples du château, la plupart durait quoi, trois mois voir plus ? Mais jamais plus d'un an. Sans doute du au grand nombres de femmes et d'hommes à l'intérieur du château ou bien même à l'intérieur. Il aurait préféré lui dire également ses mots car celle-ci avait peut-être eu mal en voyant aucun retour de sa part mais il s'en était sentit incapable. Cette fille comptait pour lui, il n'y en avait aucun doute, il aurait pu se prendre un sortilège de la magie noir pour elle, il aurait pu se couper le petit orteille pour elle. Mais ne pas dire ses mots en retour avait été bien plus fort, bien qu'il souhaitait les le lui dire. Le poufsouffle ne souhaitait pas lui faire de mal, il ne se rendait juste pas compte de la gravité des choses qu'il continuait de faire. Tout cela ne rimait à rien. Pourquoi faire autant de mal à une gryffondor auquel on tient réellement ? Finnick se devait et avait le devoir de se reprendre en main. Mais pas pour aujourd'hui. Demain plutôt. Aujourd'hui il avait rendez-vous. Non pas avec un professeur auquel il devait rendre un devoir non existant mais bien pour voir une fille. C'était son dernier coup s'était-il promis. Mais il n'avait pas pensé quand donnant rendez-vous à une fille dans la cabane hurlante, sa gryffondor la surprendrait. Mais ça, c'était une toute autre histoire. Ce matin, il avait prit le risque de donner rendez-vous, à une fille pour un dernier rendez-vous, juste histoire de tirer un peu. Cette fille avait été la première avec lequel le poufsouffle avait coucher et elle serait la dernière aujourd'hui jusqu'à nouvel ordre. Finnick voulait faire des efforts pour sa belle, il voulait être sérieux, il voulait comprendre ce qu'était un couple et en quoi cela rimait. Même s'il devait perdre sa liberté, après avoir longuement réfléchi, il s'était enfin sentit perdre sa liberté pour être avec elle.

    Il avait prit soin de ne laisser aucune trace de lui, il savait que le premier endroit auquel la gryffondor penserait le trouver serait au port. Mais mauvaise pioche. Le poufsouffle n'avait pas décider de s'y rendre. Il voulait être libre pour un dernier moment assez chaud avec une fille. Il arriva alors à la cabane hurlante. Il était en retard mais il aimait se faire attendre et puis, il connaissait la fille, il savait qu'elle ne dirait rien sur son retard. D'ailleurs il espérait que celle-ci soit arriver en avance, car l'heure s'est l'heure. Après l'heure ce n'était plus l'heure. Il monta les marches grinçante de la cabane. Il s'était toujours demander comment cette vieille cabane en ruine pouvait toujours tenir autant. Il avait l'impression qu'un simple grand coup de vent et cette maison tomberait. Il arriva enfin dans la chambre de cette vieille cabane. La fille était déjà présente. C'était une brune, bien dévorante au regard et bien plus exquise au toucher. Il connaissait son corps par cœur. Mais cette fois-ci, c'était la dernière fois qu'il la toucherait, qu'il la frôlerait de ses lèvres. Puis tout s'enchaina. Alors qu'il n'avait qu'une idée en tête après, aller prendre une douche afin de retrouver sa Destinée. Il n'entendait pas les pas qui montait les marches. Bien de trop captivé par la brune aux yeux vert. Soudain, il entendit une voix qu'il pouvait reconnaître même à des kilomètres. Cette voix n'était autre que celle de sa Desirée. «Fin… » Le poufsouffle tourna alors la tête vers sa blonde. Et merde pensait-il. Il n'avait pas voulu lui faire de mal. Il avait juste voulut profiter de sa liberté une dernière fois. Il n'eut aucun son de sortit de sa bouche que la blonde dévala les marches. Le poufsouffle sortit alors du lit et enfila son caleçon et un t-shirt pour ne pas attraper. Pas grave pour le pantalon, il n'avait pas une minute à perdre. Il devait la retrouver. Il dévala lui aussi les marches afin de la trouver. Il s'écrit alors : « Desi ?! Desirée ! ». A cet instant présent, le poufsouffle comprit qu'il venait de faire mal à la fille auquel il tenait le plus au monde après sa mère. Il alla alors dehors et il se retrouva face à elle, ou du moins, à la petite boule de sa personne. Il s'approcha alors doucement, à pas de loup. Ne souhaitant pas se prendre de baffle de sa personne. Le poufsouffle s'en voulait énormément, il venait de comprendre son erreur. « Desi... C'est pas ce que tu crois... Enfin si mais non... ». Il respira un bon coup et la regarda. Cette petite boule de femme, qui était entrain de souffrir devant ses yeux. « Elle n'est rien pour moi. ». lâcha t-il alors. Même si cela n'allait pas changer grand chose à la situation.






Dernière édition par Finnick M. Londubat le Jeu 26 Sep - 18:20, édité 1 fois
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Desiree E. Greyback
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MessageSujet: Re: Pulmonary Archery Finnick   Mer 26 Juin - 4:37


    La peine créée par ce manque de respect de la part de celui en qui elle avait cru un instant dans le petit port du lac était si énorme. Elle avait cru un seul instant que ce poufsouffle avait des sentiments pour elle. Elle voyait bien qu’elle s’était trompée. Il ne l’aimait pas d’amour autant qu’il ne l’avait pas désiré. Peut-être avait-il eu pitié lorsqu’elle lui avait dit ses sentiments ? Desiree connaissait une douloureuse déception amoureuse comme elle n’avait jamais connu auparavant. Personne ne lui avait ce coup de salaud avant aujourd’hui. À croire que les sentiments étaient presque plus respectés que dans le monde Finnick Londubat. Il n’avait aucun respect pour une fille dont il disait apprécier. Elle n’avait plus aucune confiance pour lui. Il était incapable de la respecter. Elle souffrait toujours vis-à-vis sa personne. Il était incapable de ne pas chercher les embrouilles. Il avait bien cherché cette fois-ci. Desiree souffrait le martyre en réalisant qu’il ne l’avait jamais aimé. Comment pouvait-il l’avoir aimé quand à la première occasion qu’elle avait le dos tourné, il couchait avec une autre qui décidément n’était pas elle. Elle avait cru qu’elle était avec lui… Apparemment, elle n’était qu’un passe-temps lorsqu’elle le retrouvait dans le petit port. Pourtant, elle ne lui avait jamais donné la chance de coucher avec elle. Il l’avait mainte fois repoussée avec ses mots. Peut-être, au fond, avait-il eu vraiment pitié d’elle ? La douleur était si grande qu’elle s’effondra sur le sol non loin de la cabane hurlante où elle avait quitté en trombe cette sombre demeure en larme avec une énorme douleur qui lui lacérait le cœur évidement. Elle avait l’impression qu’elle avait de la bile dans la bouche tellement qu’elle était finalement dégoutée de toute vie possible. L’humanité entière lui semblait si horrible, si sombre et si triste. Desiree souffrait d’avoir été aussi stupide d’avoir cru en Finnick. Londubat n’avait jamais eu une bonne réputation ; elle s’était jetée dans la gueule du loup sans même y réfléchir. Après tout, les signes avaient été toujours là… il était mauvais pour toutes les filles de ce monde. Un jeune con qui pensait tout savoir sans rien connaître. Desiree le détestait en ce moment même.

    Sur le sol suite à sa chute, elle pleurait sur le sol recroquevillée sur elle-même. Pourquoi pleurait-elle un garçon qui n’en valait décidément pas la peine ? Il n’avait même pas essayé d’être réglo avec elle. Non, il était avec une autre dans cette fameuse cabane maudite à s’envoyer en l’air. Ce Connard ! Desiree pleurait sur le sol sans retenue tenant son cœur d’une main. C’était pénible de vivre tout cela lorsqu’avait cru en le véritable amour. Elle avait aussi des rêves plein la tête comme une petite adolescente… Elle avait cru à un conte de fée avec un semblant de monstre. Pleurant à chaude larme, elle avait oublié que l’homme pour qui elle avait des sentiments pouvait facilement la suivre et la retrouver. Elle était une masse informe qui laissait échapper des sanglots. Elle n’entendit que le sons de sa voix. Il se trouvait derrière elle. Son seul réflexe était de se recroqueviller toujours plus comme si elle recevait de nombreux coup de pied sur son corps endolori par le chagrin. « Desi ?! Desirée ! » Elle laissa échapper un grognement tout en sanglotant sur le sol. Elle n’avait décidément pas envie qu’il continu à l’humilier et à enfoncer le couteau dans la plaie déjà ouverte. «Desi... C'est pas ce que tu crois... Enfin si mais non... » Déjà l’horreur de l’avoir vu au lit avec une autre dans un endroit caché à l’abris des rumeurs lui en disaient long sur ce qui se passait. Il faisait exprès décidément pour la faire passer pour une femme stupide. Desiree bougea à peine pour le regarder de côté. Il était stupide. Elle recommença de pleurer de plus belle en recouvrant son visage dans l’herbe. « Elle n'est rien pour moi. » La gryffondor se mit à rire nerveusement la tête contre le gazon. Elle était dégoutée parce qu’il venait de dire. Pour qui la prenait-il ? Elle n’était pas stupide. Elle avait bien vu ce qu’il faisait avec cette demoiselle. Si elle ne comptait pour lui ; elle ne comptait pas plus pour lui par rapport à ses agissements. « Arrête de me mentir, je ne suis pas stupide. Je t’ai vu avec elle. Je te faisais confiance… c’était un plan pour te venger de moi ? c’est très bas, même ma sœur a surement plus de respect que toi par rapport à ça ! » Elle respira un grand coup tentant de se calmer, mais les larmes ne voulaient pas arrêter. « Finnick, comment as-tu pu ? pourquoi? Qu’est-ce que j’ai fait pour que tu fasses ça ? Pourquoi ? Tu ne tiens pas à moi… tu ne m’aimes pas. C’était ça le message quand tu te sauvais de moi… c’était ça le message quand tu es partie précipitamment notre première journée de « couple ». » Elle renifla bruyamment. « La vérité m’aurait fait mal, mais pas autant qu’aujourd’hui »





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Finnick M. Londubat
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MessageSujet: Re: Pulmonary Archery Finnick   Mer 26 Juin - 19:03


    Finnick Londubat était un lâche, par peur, il avait préféré aller se trouver un dernier coup plutôt que d'aller dire franchement à la gryffondor qu'il avait peur. Le Poufsouffle avait un certain mal être depuis la mort de sa sœur, il en voulait à tous, surtout aux sang purs mais il en voulait à tous. Le poufsouffle en avait même voulut un temps à l'ascendio, que certains étudiants avait créé pour abattre l'espèce de trop. Les sang purs. En voyant qu'il n'était pas si indifférent face à la gryffondor, mais qu'il ressentait bien plus que cela, il avait fuit. Fuit comme un trouillard, préférant aller se faire la première gonzelle du château. Mais il se l'était promis, c'était la dernière. Il voulait se mettre à fond dans sa relation avec la gryffondor, il trouvait que cela en valait la peine, le coup même car finalement un peu de bonheur dans ce monde de brûte ne ferait pas de mal. Le Poufsouffle ne pensait pas qu'un jour ou l'autre, il serait tomber aussi bas qu'aujourd'hui. Il venait de se faire griller en beauter entre une fille qui ne l'intéressait que physiquement et une fille auquel il ressentait beaucoup de chose déjà pour le si peu de temps. Il était le pire des crétins qui pouvait y avoir à Poudlard en ce moment même. Il n'en faisait qu'à sa tête, il prenait tout le monde de haut alors qu'il n'était qu'un simple Londubat. Le Poufsouffle s'en voulait déjà d'avoir passé ce bon temps avec la fille plutôt que de passé du beau temps avec la gryffondor. Mais le pire dans tout ça, c'est qu'il s'en voulait de la voir souffrir autant face à ses propres yeux. Il avait l'impression de lui briser les os tellement que la fille Greyback souffrait devant lui. Il voulait l'aider, la relever, lui dire que tout ira bien prochainement mais il en était incapable, incapable parce qu'il l'avait fait souffrir et qu'il s'en voulait. Finnick avait une énorme fierté, quelque chose qui le rendait ce qu'il était aujourd'hui. Par le passé, il avait été blessé, il avait eu un coup de poignard dans le dos et il se méfiait de tous. Mais finalement, il avait un point commun avec la gryffondor, tout deux était des gens différents. Lui se sentait à part de sa famille différent et elle, était le mouton noir de sa famille, différent de son espèce. « Arrête de me mentir, je ne suis pas stupide. Je t’ai vu avec elle. Je te faisais confiance… c’était un plan pour te venger de moi ? c’est très bas, même ma sœur a surement plus de respect que toi par rapport à ça ! » Le poufsouffle se mit alors à serré les dents. La fille Greyback venait de le comparé face à sa frangine qui n'était que... Misérable monstre. Finnick l'était aussi en quelque sorte mais il n'était pas pire qu'elle. Oh non loin de-là. C'était des gens de son espèce qui lui avait prit sa sœur, qui l'avait assassiné. Il n'avait rien pu faire comme aujourd'hui face à elle. Il ne savait pas quoi lui dire mais surtout comment lui dire, comment lui dire qu'il avait peur qui lui arrive quelque chose en étant avec lui, qu'elle menait sans doute sa vie en danger en étant avec lui. « En aucun cas c'était un plan, je voulais un dernier coup avant de m'engager dans notre relation et me compare pas à ta frangine où ça va pas le faire. »

    Cette réflexion avait mit de la colère en le garçon qui venait de se faire une fille. Cela aurait pu être n'importe qui, née moldu ou non. Cela aurait pu être une amie à la fille Greyback et cela lui aurait faire encore plus de mal. Quand il la regardait, il voyait le mal qu'il lui faisait, il s'en voulait énormément. Elle pleurait. Un vrai homme ne faisait pas pleurer une fille. « Finnick, comment as-tu pu ? pourquoi? Qu’est-ce que j’ai fait pour que tu fasses ça ? Pourquoi ? Tu ne tiens pas à moi… tu ne m’aimes pas. C’était ça le message quand tu te sauvais de moi… c’était ça le message quand tu es partie précipitamment notre première journée de « couple ». » Leur première journée en couple avait été terminé par Finnick, préférant prendre la fuite, sans lui dire qu'il l'aimait, sans l'embrasser. Évidemment, il avait fuit comme un lâche face à cette nouveauté. Mais comment lui dire ? Il n'en n'avait pas les mots. D'ailleurs, il restait sur place, s'en trop savoir quoi faire, s'en trop savoir quoi faire. Aucun mot ne sortit de sa bouche, il était comme paralysé sur place. « La vérité m’aurait fait mal, mais pas autant qu’aujourd’hui » La vérité ? La vérité c'est qu'il était fou d'elle mais qu'il avait peur, il avait peur de perdre quelqu'un auquel il tenait comme il avait perdu sa sœur dans cette foutu bataille. Mais il ne voulait plus voir la gryffondor souffrir par sa faute. « La vérité ? La vérité c'est que j'ai beau essayé de le cacher, je ne peux pas. J'ai peur de devoir te dire au revoir un jour comme ça, de te perdre par cette foutue bataille qui fait des morts sans arrêt. J'ai voulu profiter avant de me mettre à fond dans notre relation. Et ça je ne te mens pas. A toi de voir après. Je voulais te montrer également ce que ça faisait d'avoir mal comme le jour où j'ai appris pour le Rosier et toi. Du mal. Mais tu n'étais pas censé le voir. » Le poufsouffle la regarda alors. On pouvait apercevoir le froid sur son visage, il est dur, dur mais il tenait à elle.




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