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there sex in your chemicals ◢ OONA

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Harlan C. Nott
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Futés, rusés, tous les qualificatifs sont bons. Nous sommes les héritiers de Salazar.

first Log-in : 21/04/2013
parchemins : 271

MessageSujet: there sex in your chemicals ◢ OONA   Sam 20 Juil - 3:27




moonshine, take us to the stars tonight,
take us to that special place.


Il devait absolument sortir d’ici. Harlan pouvait gérer les cris, les affaires balancées à travers la pièce, voir les coups de son père. Par contre, il y avait bien un truc qu’il n’arrivait tout simplement pas à gérer : l’indifférence. Cela ne faisait que trois jours qu’il était rentré de Poudlard et déjà il rêvait d’y retourner. Il s’était attendu à ce que ses parents l’engueulent jusqu’à ce qu’il décide de porter la marque comme le faisait fièrement toute sa famille. Depuis toujours, le sorcier avait souhaité rendre fiers ces géniteurs, mais il sentait très bien qu’il n’arrivait jamais à le faire. Surtout depuis qu’il ne pouvait pas se résoudre à l’idée de tuer des innocents, il n’était pas ce genre de personne. Il aimait cogner sous la violence, se faire battre par deux trois personnes en même temps, sauf que ce n’était jamais mortel. C’était pour se défouler, pour se sentir vivant. Il appréciait la douleur que ça lui rendait, comme celle qu’il avait en cognant de son poing sur les autres. Lorsqu’il était arrivé à la grande demeure des Nott, c’était à peine si son père avait daigné le nez de son bureau pour le saluer. Sa mère l’avait serré dans ses bras, mais il était loin de leurs conversations. Ils avaient l’habitude de tout se raconter, ou du moins, il adorait parler avec sa mère le soir auprès du feu. Il avait l’impression qu’elle seule pouvait le comprendre. Même là, toute la maisonnée l’évitait. On ne lui parlait pas de son choix de ne pas devenir mangemorts, comme s’ils lui rendaient la pareille. Il ne choisissait pas son camp, alors ils choisissaient de le mettre à l’écart.

Son cœur ne cessait de tambouriner dans sa poitrine quand il voyait passer sa mère. Il avait essayé de l’arrêter une fois en lui prenant le poignet. Le regard triste qu’elle lui avait lancé avait servi à le faire lâcher prise. Atterré, il avait aujourd’hui décidé qu’il était temps de changer ses idées. Il enfila un Marcel gris, sa casquette pour camoufler ses cheveux qui n’avaient pas voulu coopérer ce matin. Le soleil se couchait sur Godric’s Hollow et il se dirigea à côté de la cheminer. Il préférait voyager avec la poudre de cheminette, même si ça le salissait un peu. Il arriva dans une boutique du Londres Sorcier, mais ce n’était pas spécialement ce quartier qui l’intéressait. Il marcha. Pendant de très longues minutes en observant quiconque se positionnait dans son champ de vision. Ça lui faisait du bien de pouvoir pensé à autre chose, mais il aurait tout de même aimé qu’un ami se joigne à lui. Il aurait dû demander à Maddie, mais il n’avait pas voulu la déranger après seulement trois jours de vacances. Il était désormais dans le Londres Moldu, endroit qui le fascinait. Il marcha jusqu’à passer près d’une grande demeure qui avait un écriteau à côté du grillage : St-Andrews Orphenage. Il resta là, à regarder les écritures en essayant de trouver pourquoi ce nom lui était tellement familier. Des jeunes s’amusaient dans la cour intérieure et il aperçut ce qu’il souhaitait. C’était la sauvage, la né-moldu et belle Oona. Un sourire s’évertua sur son visage et il s’approcha d’elle de dos en se penchant pour lui dire à l’oreille : « Devrais-je avertir ses enfants que tu pourrais les mordre? » Il leva son bras pour lui mettre sa cicatrice sous les yeux. Il la portait toujours, après toutes ces semaines.





❝WAKE ME UP WHEN IT'S ALL OVER❞
I'm waking up to ash and dust, I wipe my brow and I sweat my rust. I'm breathing in the chemicals. I'm breaking in, shaping up, then checking out on the prison bus. This is it, the apocalypse. I'm waking up, I feel it in my bones, Enough to make my systems blow. Welcome to the new age, to the new age.
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Invité





MessageSujet: Re: there sex in your chemicals ◢ OONA   Dim 21 Juil - 21:06

Oona et les vacances, une histoire de haine très approfondie. Elle les détestait autant qu’il était possible de détester les vacances, elle les passait très loin de la magie et c’était une chose qui lui manquait fondamentalement. Elle se comparait à une sirène privée de son océan, d’un humain privé et nourriture, heureusement que cela ne durait que deux mois, sinon, elle allait se laisser dépérir, encore et encore. Durant l’été, Oona était obligée de retourner à l’orphelinat qui la logeait, et la nourrissait si elle daignait s’occuper des autres enfants – on lui avait retirer la garde des adolescents car elle les laissait faire un peu ce qu’ils voulaient, partir faire un tour, même fumer, et cela n’était pas bien vu du tout. Elle s’occupait des jeunes enfants âgés de sept à dix ans, et ceux là jouaient dans le parc voisin de l’orphelinat, mais entre nous seul les enfants de celui-ci venaient y jouer, elle avait la responsabilité d’une petite dizaine de gamins qui jouaient dans l’air de jeu, tandis que la sorcière était assise sur un banc dans la cour, elle était penché sur un magazine de mode moldue, tournant les pages sans vraiment les lire. Il faisait une chaleur assommante, si bien qu’à l’accoutumé, Oona portait des tenues assez légère, loin de l’uniforme trop chaud de poudlard qui comportait la panoplie chemise à manque longue et chaussettes. Non, elle portait un simple short en jean, des chaussures à talon et un simple petit débardeur blanc assez court, elle était du genre à aimer bronzer également. Elle ferma son magazine et resta un moment les yeux fermés avec ses lunettes de soleil sur le sommet de la tete, les gamins pouvaient bien faire ce qu’ils voulaient, elle n’en avait rien à faire.

Paisible, et seule, elle sursauta, quand une voix vint alors susurrer au creux de son oreille : « Devrais-je avertir ces enfants que tu pourrais les mordre? » Il ne lui en fallait pas d’avantage pour savoir de qui il s’agissait : Harlan Nott. En fait, même si elle était sauvage, et qu’elle avait du mordant il n’y avait pas grand monde qui pouvait temoigné d’avoir été mordue par Oona Gerrish-Stappleton, pas grand monde, peut être ses ex, mais ce n’était pas au programme de la journée. Il leva alors son bras pour le mettre en évidence quand la sang de bourbe qu’elle était à ses yeux se retourna pour le regard. Elle esquissa un sourire satisfait il était marqué à vie, bonne nouvelle. Elle répliqua alors sur un ton plutôt provocateur : «  Au moins tu peux dire que j’ai du mordant. » Elle était fière de sa réponse, la sauvage Oona comme on l’appelait parfois. « Ne t’inquiète pas, ils savent déjà que je mords – il y a dix ans, j’ai fait croire à un garçon qu’il allait se transformer en loup garou, il y a cru cet idiot. » dit-elle fièrement. Puis, elle posa son regard sur lui, que faisait-il chez les moldus ? Lui, le sorcier de sang pur, il n’avait absolument rien à faire entre ses murs, sa famille pourrait le brûler sur place s’ils savaient. « Tu t’es perdu ou quoi ? Qu’est ce qu’un type comme toi fait chez les moldus. On dirait un détraqueur perdu au pays des bisounours. » Elle était ironique, mais aimerait bien savoir ce qu’il faisait là, elle n’aimait pas avoir des sorciers dans son entourage quand elle était à l’orphelinat, elle savait qu’ils ne passaient pas inaperçu, et qu’après les gens la traitaient encore de folle avec des fréquentations de folles, les adolescents qui fréquentaient l’orphelinat n’était pas tendre avec elle, et l’insultait parfois, tandis que certains la draguait, l’âge comme elle disait. Elle ne le quittait pas des yeux attendant la réponse à sa question.  
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