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Pretty Little Creature ft. Gordon Keynes

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MessageSujet: Pretty Little Creature ft. Gordon Keynes   Mer 31 Juil - 20:35

Pretty Little Creature ft. Gordon Keynes
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Il y avait des avantages à être dans les dernières années d’étude à Poudlard, et l’une d’entre était qu’on avait beaucoup plus de liberté que les étudiants du premier cycle. Toutefois même être étudiant plus âgé ne nous donnait pas l’autorisation d’entrer la forêt interdite. Mais, c’était là le genre de règle qui ne m’avait jamais réellement dérangée de désobéir. Et puis interdisez quelque chose à des jeunes et vous étiez certain qu’ils allaient vous désobéir. J’étais peut-être arriver ici que plus tard dans ma scolarisation, mais j’avais commencé à désobéir à cette règle durant les premiers mois après mon arriver ici. Alors ce n’était surement pas maintenant que j’allais arrêter. Et ce même si j’étais habituellement pointilleuse au sujet du respect des règles de l’école. Bien entendu, je ne vous dirais pas à quel point cela m’attirait des railleries de la part de mes amis qui me trouvais tout simplement coincer ou peureuse. Selon l’humeur du jour bien entendu. Vous comprenez maintenant pourquoi en ce moment même je marchais dans le parc pour m’assurer que personne ne m’observait ou qu’encore que je ne me faisais pas prendre alors que je me dirigeais clairement vers la forêt interdite. Vous ne comprenez toutefois surement pas pourquoi je portais mon sac pour allez dans la forêt. Et croyez-moi ce n’était pas pour faire des devoirs. Mais tout vous sera expliqué en temps et lieu.

En ce moment j’étais occupée à regarder dans mon dos et dans les alentours pour m’assurer que je n’avais attiré l’attention de personne. Je croquais dans une pomme comme si de rien n’était. Avant de finalement disparaître le plus rapidement possible derrière les arbres de la forêt interdite. Bon, j’avais réussi à passer plutôt bien je pouvais enfin respirez plus normalement. Je recommençais à marcher de mon pas rapide et décisif. Je terminais ma pomme avant dans jeter le cœur par terre. Et ne venez pas me parler de pollution ou de déchet parce qu’une pomme allait juste finir par se décomposer et composer un engrais pour le sol fertile de la forêt alors je n’étais certainement pas en train de polluer la forêt. Je devais pénétrer un peu plus creux dans la forêt interdite et marcher pendant une dizaine de minutes avant d’arriver vers l’endroit où je devais me rendre. Je connaissais la forêt interdite comme le creux de ma main. Puisque, j’avais souvent cherche recueillement dans cette dernière durant les premières années de ma scolarité ici. Alors je marchais d’un pas rapide et la tête haute vers mon but. Une petite clairière non loin d’ici maintenant. Durant la fin de semaine j’y avais trouvé un hippogriffe blesser et vous comprenez maintenant pourquoi je me dirigeais ainsi vers la forêt avec mon sac et donc mes outils pour tenter d’aider ce pauvre animal à recouvrer la santé. Une de ces pattes s’était coincée entre les racines d’un énorme arbre non loin et je redoutais que la patte en question soit fracturée, mais j’allais faire mon possible pour aider l’animal. Je ne pouvais pas aller voir un professeur avec ma trouvaille parce que j’aurais du répondre à la question épineuse du pourquoi est-ce que j’étais dans la forêt interdite se soir la et je n’avais pas de réponse intelligente. Alors j’avais pris sur moi de tenter de soigner le pauvre animal par moi même. Et en plus, ce serait mettre en pratique les connaissances que j’avais apprises dans les dernières années.

Je sortais enfin dans la clairière et je m’approchais doucement de l’animal blesser qui était encore où je l’avais laissée hier quand j’avais dû partir. Coucher sur le sol, le regard et l’ouï à l’affût de toute menace possible. Il avait immédiatement relevé la tête quand il m’avait entendu approcher. Je souriais en voyant l’animal et je m’approchais doucement en enlevant mon sac de sur mon épaule et j’en sortais un sac sceller de nourriture pour lui. Étant blessé il ne pouvait pas chasser pour se nourrir lui même alors j’avais rapidement passé par les cuisines pour lui trouver des restants appropriés. Je l’ouvrais rapidement et déchirais le sac pour pouvoir déposer la nourriture devant lui en souriant. « Voilà pour toi magnifique créature. » Oui, j’étais carrément fascinée par les créatures magiques. Les dragons surtout je rêvais de travailler avec ces derniers un de ces jours, mais j’étais aux anges de m’occuper d’un hippogriffe en ce moment. Je m’agenouillais au côté de l’hippogriffe avec douceurs. C’était un animal blesser dont il était question. Il n’y avait donc pas de place pour la brutalité ici. Il fallait y aller avec douceurs. Je passais une main doucement le long de son corps avant de lui demander : « Dit est-ce que tu me laisses voir t’as patte? » J’approchais ma main doucement vers cette dernière et comme s’il m’avait comprise il la bougeait doucement dans ma direction. Je souriais. Les gens qui disaient qu’un animal ou une créature était stupide n’avaient surement jamais eux d’animaux à la maison. Moi même chez moi j’avais deux chiens énormes et quelque autre animal. Il y avait longtemps que j’avais un amour profond pour les animaux. Et laissez-moi vous dire que c’était des petites bêtes très intelligentes. Alors ceux qui disaient que ses êtres étaient stupides étaient profondément dégénérés du cerveau.

J’ouvrais tranquillement mon sac pour en sortir mon équipement et je m’occupais à soigner la patte. Ma baguette avait trouver sa place de prédilection c’est-à-dire dans mes cheveux et elle pouvait donc être libéré d’un rapide coup de main si jamais j’avais besoin. Et en plus, ma baguette était tournée de telle façon dans mes cheveux que ces derniers était attaché dans un chignon et tenais en place que grâce à ma baguette. J’avais perfectionné ce chignon il y a une éternité. J’étais penchée sur la patte de l’hippogriffe quand je le sentais se tendre. Il y avait une menace à l’horizon. D’un mouvement rapidement ma main allait déloger ma baguette et je la pointais vers l’endroit qui avait attiré l’attention de l’animal. « Je préviens immédiatement je suis armée alors sortez tranquillement de votre cachette! » Je me plaçais rapidement entre l’animal et la menace ne sachant pas de quoi il s’agissait. Je respirais normalement, posant toute mon attention sur mon entourage la baguette lever et je me préparais en cas d’attaque.
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MessageSujet: Re: Pretty Little Creature ft. Gordon Keynes   Mer 21 Aoû - 14:01

Droit pénal. Encore un devoir qui allait demander un peu de temps. Je potassais tranquillement. Seul. Sans personne pour m’emmerder. C’était ça le dur labeur pour arriver à mes fins. Sans parler du devoir fictif que j’avais piqué à Alwinda. Celui-là c’était pour la culture personnelle. Un Serdaigle en devenir c’était ce que disait ma mère. C’est que je l’avais toujours préservé de mon caractère belliqueux et avide de violence. Toujours bien paraître devant sa mère. A la fois, si j’avais donné quelques coup de poings c’était en son honneur. Ils avaient osé prononcés les mots fils à maman, l’un après l’autre, durant ma première année. J’étais désormais sûr que maintenant s’ils voulaient recommencer ils se souviendraient de leur nez en sang ainsi que du temps passé à l’infirmerie à se plaindre de la douleur cuisante. Et si ce n’était pas assez je les attendais. J’avais toujours de l’imagination à revendre lorsqu’il s’agissait de défendre l’honneur de ma chère mère. Le premier qui avait quelque chose à redire là-dessus, et bien qu’il vienne me le dire en face. C’était pareil pour Arielle. On ne touche pas à Arielle, on ne l’insulte pas devant moi. Sinon c’est une guerre éternelle qui se déclare. Je soupirais devant mon ouvrage. Adossé contre une arche dans le parc, j’avais voulu profiter des rayons de soleil. Ceux du cursus normal étaient en cours, forcément cela faisait beaucoup moins de monde à occuper le gazon et à venir perturber ma tranquillité. Moins de jeunes idiots dans les parages. C’était parfait.
Je levais quelques secondes les yeux de mon livre. Découverte amusante que celle que je fis. Il n’y avait pas grand monde dehors, et comme tous étaient agglutinés les uns sur les autres en groupe, personne ne vit cette jeune femme traverser le parc comme si elle ne voulait pas être vu. Un sourire voulu naître sur mes lèvres, jusqu’à ce que je comprenne vers où cette gourdasse –c’était affectif entre nous, en tout cas pour moi, quoique cette fois-ci un peu moins- était en train de se diriger. La gourdasse en question ? La demoiselle Masha, ma meilleure amie de son état puisque c’étaient ce que voulaient les conventions ; et une fille qui avait sérieusement besoin qu’on la booste pour des raisons diverses et variées. Pour trop de raisons. Un peu un comme Arielle avec un peu moins de candeur si j’osais dire. Mauvaise idée. J’en secouais presque la tête. Elles n’étaient pas du tout pareil. Sauf peut-être en ce qui concernait leur amour pour les bêtes. Elles étaient toutes les deux tenaces et presque chiantes sur le propos. Arielle était selon elle une piètre maitresse et Masha allait se fourrer dans la forêt interdite pour observer des créatures de plus près. Comment pouvais-je alors rester tranquille. Masha était certes plus responsable et plus à même de se défendre seule, mais je ne pouvais pas me résoudre à laisser une fille seule que j’appréciais se rendre dans la forêt interdite. Encore moins si cela pouvait me fournir une occasion de me moquer d’elle. Il fallait respecter les traditions ! Elle disparaissait presque dans l’orée de la forêt lorsque je refermais violemment d’un coup sec mon livre. Je le glissais dans une de mes poches qui grâce à un sortilège d’allègement et de rétrécissement ne me sembla plus exister. C’était parfait la magie une fois passé un certain âge, vous pouviez presque faire ce que vous vouliez. Sauf envoyer un sortilège dans la tronche de celui qui vous a offensé. Selon les professeurs j’aurais un problème avec le mot offense, je les invite donc à revoir la définition de ce mot dans le dictionnaire. J’ai forcément raison.

Une fois entre les arbres, je ne mis pas bien longtemps à repérer sa trace. A vrai dire je la voyais presque en plissant les yeux et en même temps j’avais assez l’habitude de me rendre dans la forêt interdite. Je n’étais pas en semi-instance de renvoi pour rien. Cela allait aussi bien pour mauvais comportement et faits de violence, que pour non-respect des règles. Quitte à faire les choses mal autant les faire bien et aller jusqu’au bout. Je mettais toujours du cœur à l’ouvrage quel qu’il soit. Bien vite, je ne tardais pas à comprendre la raison de sa venue ici. Une bête. Vous m’en direz tant. On ne refait pas le monde comme on dit, et on ne change pas non plus les convictions des esprits butés. De mon repaire, bien que je n’essayais pas réellement de me cacher d’elle, je ne faisais qu’attendre le moment opportun, je la regardais faire son travail de soigneuse. A chacune de ses interventions, elle m’arracha un sourire. C’est qu’elle était presque mignonne la petite demoiselle à vouloir s’occuper de son hippogriffe. Des branches craquèrent sous mes pieds, ma position était découverte. Tant mieux j’allais pouvoir engager la conversation, enfin si elle arrêtait de me faire rire intérieurement avec sa menace face au vent. Avant de sortir de ma cachette bien précaire, je lançais une phrase à mon tour. « Tu comptais te défendre à coup de cheveux ou bien tu sais lancer un sortilège avec ce que tu tiens dans les mains ? » Bras croisés. Visage entre sourire et sérieux je me dévoilais entièrement à la jeune femme. Quelques seconde d’immobilité pour faire bonne mesure puis j’avançais vers elle et le malade, disons plutôt son patient. « Ce n’est pas très sérieux de te rendre ici toute seule, encore moins par les temps qui courent. »  Je sentais déjà les excuses et les explications pleuvoir. Mais je ne pouvais pas le laisser seul. Je l’ai vu il était blessé. Il ne peut pas se nourrir tout seul. Si je n’étais pas venue qui l’aurait remarqué à ma place. Elle avait très certainement tout un tas d’arguments à m’asséner. Je le savais d’avance. Je soupirais. N’allons pas croire que je n’aimais pas cette fille, au contraire. Je l’appréciais énormément. Je pourrais devenir méchant pour elle. Mais la question n’était pas là. Il fallait faire quelque chose pour elle. La rendre moins… elle. Ce qui avait le don de rendre notre relation digne d’un voyage en montagne russe moldue. Mais ce n’était pas grave elle revenait toujours, elle savait que c’était pour son bien. Et moi je le lui rendais bien, je la laissais dire ce qu’elle voulait sur ce qui ne lui plaisait pas dans mon comportement. Et ce n’était pas rien, car des choses elle en avait souvent trop à redire.
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