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Chez les Londubats ft Desiree

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Finnick M. Londubat
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Patience et justice sont nos atoux. Et nous respectons la mémoire de notre chère Helga.

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MessageSujet: Chez les Londubats ft Desiree   Lun 23 Sep - 17:28



Desiree & Finnick



    Oh diable les vacances, chez la famille Londubat il n'y avait trop rien à faire. L'été avait bel et bien commencer, c'était le début du mois de juillet et Finnick s'ennuyait déjà fort. En ville c'était facile de trouver quelque chose à faire, comme traîner dans les rues du pays ou bien d'aller se prendre un verre avec les autres gars de son âge ou bien d'aller draguer de la donzelle qui n'attendent qu'une seule chose, trouver celui qui passerait l'été avec. Mais en campagne, dans un lieu paumé, où il n'y a qu'une seule maison, c'est à mourir d'ennui. C'était fort désagréable pour lui de passé ses journées sur l'herbe, allonger, à savoir ce qu'il ferait demain mais surtout à entendre sa mère gueuler. A force il connaissait par cœur les paroles que sa chère mère lui dirait. Il en avait prit l'habitude depuis le temps où elle lui répétait les mêmes choses sans arrêt. Mais le garçon était bien content d'avoir quitter les cours en ce moment, avec tous ses derniers évènements, cela lui faisait du bien. Il était-là, allonger sur l'herbe, entrain de fumer. A fumer, ses parents n'aimait pas le voir se bouziller la santé, mais il fallait bien mourir de quelque chose, car après tout, si ce n'était pas la cigarette, ça serait sans aucun doute la guerre des sorciers qui faisait rage depuis de nombreuses années déjà. Mais le poufsouffle ou du moins Finnick, n'était plus à sa prêt. Depuis qu'il avait perdu sa frangine dans une guerre, qui à Poudlard, avait déclencher comme une bombe à retardement partout, ce qui avait valut un chantier au château, il avait perdu sa sœur, dans ses débris de vieilles et précieuses pierres. Personne n'aurait su la ramener à vie, il se rappelait encore du jour, où il avait aperçut sa frangine, là, allonger par terre, et qu'il s'était alors mit à courir vers elle, vers son corps inerte. Elle n'était déjà plus là, plus là et elle ne reviendra jamais. Évidemment, il avait essayer de trouver des sortilèges ramenant les morts à la vie mais il ne trouva rien. A part de vieilles phrases en latins. D'ailleurs il ne comprenait pas le latin. Pour les autres s'était facile, personne n'avait perdu un être aussi proche, ou du moins, pas aussi proche que sa car finalement, tout arriverait sans doute un jour. Le garçon se mit alors à écraser sa clope contre l'herbe et laissa trainer son mégo ici. Il savait bien que cela déplairait fortement à sa mère, de voir un mégo dans l'herbe. Mais il s'en fichait bien. Ses parents avait bien naturellement vu le changement de comportement de celui-ci mais maintenant, cela remontait bientôt à deux ans. Il se devait de changer pour eux. Du moins, c'était ce que ses parents pensait. Mais au fond, il savait lui, qu'il ne changerait pas, du moins pas totalement. Il  avait rencontrer la fille Greyback, très belle fille, très belle demoiselle, charmante, qui était un peu comme lui. Un mouton noir. Il se sentait différent des autres et avec elle, il se sentait bien. C'était sans doute la seule personne qui arrivait à le cerné, à le calmé, et à le comprendre.

    En parlant de la fille Greyback, il n'avait pas de nouvelles d'elle depuis qu'ils avaient tout deux quitter Poudlard, le château afin de se rendre chez eux. Finnick n'était pas le genre de gars à toujours courir après la fille, au contraire, moins il passait du temps avec, et plus il était content. Enfin c'est ce qu'il pensait mais quand on goûte une fois à l'amour, parfois la personne on y a du mal à s'en passé. Il avait parler d'elle à ses parents, juste une ou deux fois, histoire que ses parents le prenne un peu au sérieux, mais quand ils ont su le nom de celle-ci, c'était un peu le blanc à table. Les heures s'écoulèrent enfin et il commença à faire nuit. Le vent se levait sur la maison des Londubat et Finnick sentait venir la pluie mais surtout l'orage. Il détestait l'orage, il avait peur de cela. Évidemment, très peu de personne le savait, voir personne, il n'y avait que sa sœur avec qui, il allait dormir quand il avait peur. Finnick était entrain de somnoler devant le feu de cheminée ou du moins ce qui ressemblait à une cheminée. C'était surtout un vieux trou que son père avait réussit à creuser pour réchauffer la famille l'hiver. Seulement voilà, même en été chez les Londubat, il ne faisait pas si chaud que ça mais surtout parce que la mère de famille était une grande frileuse. Soudain, un éclair apparut et l'orage éclata, amenant avec elle, la pluie et le mauvais temps. Finnick essaya de cacher sa peur et prit alors un vieux bouquin d'hyppogriffe à son père, qui celui-ci, regardait le feu de cheminée. Puis un toc, deux tocs, trois tocs à la porte retentit. Tous les Londubat se mirent alors à se lever mais ce fut Finnick qui alla voir, qui était cet individu qui venait de frapper à une heure tardive avec une météo comme celle-ci. Quand il ouvrit la porte avec sa baguette, les yeux du garçon ne fit plus qu'un. « Entre Desi... Passe ton manteau... » Le sang du garçon ne fit plus qu'un quand il vit dans quel état était celle-ci. Les parents Londubat se mirent alors à venir vers eux. Suspect de voir qui était cette personne. « Qui ta fait sa ? Ton père ?! » Finnick sera sa baguette en montrant les marques de la fille. Le père de celui-ci posa alors sa main sur l'épaule de son fils. Un geste qu'il n'avait pas eut depuis la mort de sa sœur.




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Desiree E. Greyback
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Fort et courageux comme des lions, nous sommes fiers d'être de la maison de Godric.

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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Dim 29 Sep - 2:54

    L’été avait laissé un trou vide dans le cœur de Desiree qui n’avait su prendre la décision assez rapidement de partir du manoir Greyback ou d’y rester. Elle y était revenue croyant qu’elle y serait bien. C’était du fantasme, un rêve qui n’existerait jamais. Comment pouvait-elle se sentir bien dans une maison peu accueillante pour ses valeurs ? D’ailleurs, elle était loin de ressembler à ce que sa famille désirait qu’elle soit. Desiree était ce qu’on appelait communément une erreur de la nature au sein de son cercle de « prestige ». Hélas, elle ne faisait pas parti du bon monde. Dieu sait comment elle aurait voulu connaître la normalité comme tous les autres sorciers. Elle se sentait si seule chez les Greyback ne trouvant le bonheur et le réconfort qu’elle avait parfois au sein de Poudlard. Des amis, des êtres qui la soutenaient… Et son Finnick bien qu’il soit parfois mauvais la détruisant, il lui manquait. Il était si loin. Ce regret de ne pas avoir fui avec lui vers des contrés loin de son chez elle. Elle regrettait de ne pas avoir su faire le choix. Peut-être que sa décision avait été basée sur ce qu’il avait fait durant un après-midi dans la cabane hurlante avec une demoiselle qui n’était pas elle. Parfois, la nuit lorsqu’elle réussissait à fermer l’œil, les images de Finnick et de cette poufsouffle lui revenaient à l’esprit. Elle se réveillait alors en pleure. Il était si loin et ne pouvait veiller sur la promesse qu’il lui avait fait de ne plus jamais recommencer. Elle serait une ignorante jusqu’à la fin de ses jours. Pourquoi ce manque de confiance ? Parce qu’elle avait connu la douleur de l’infidélité après quelques jours de couple. C’était difficile de se rebâtir avec une grande estime envers soi et aussi envers son couple. Desiree était détruite, même si elle avait dit à Finnick qu’elle était à cent pour cent remise de ce qu’il avait fait. Au fond, elle avait dit cela pour avancer, même si la guérison s’annonçait longue.

    La vie familiale était rude. Il semblait que le père Greyback était beaucoup plus impatient qu’autrefois montrant délibérément son dégout de sa propre fille. Desiree l’avait remarqué rapidement recevant punition sur punition corporelle. Elle souffrait en se relevant. La nuit les cauchemars amoureux et de jour ceux familiaux. Elle devait survivre pour tenir tête à ceux qui ne croyaient pas à son rêve. Elle devait prouver que vivre ensemble comportait des compromis et que ceux ne portant pas le même sang était pareil à eux. Ils méritaient tout autant de pratiquer la magie ; c’était un don en soi. Cette après-midi fut rude lorsque Desiree sortit de sa chambre. Son père l’attendait dans son bureau où il l’avait convoqué. Elle agissait comme une bonne fille se présentant quand le père la demandait. Elle entra dans le bureau…

    Elle marchait en titubant sur ses jambes ankylosées. Elle souffrait traînant un petit sac contenant que très peu d’effet. Elle avait quitté le manoir précipitamment avec une grande somme d’argent et des vêtements. Elle était blessée. Desiree marchait tout de même vers un lieu qu’elle ne connaissait pas. Elle avait longtemps bifurqué vers plusieurs directions, mais elle avait une terrible envie d’avoir du soutien moral et surtout de son amoureux. Elle voyait l’orage monté dans la nuit. Elle avançait sans s’arrêter, car elle savait qu’elle tomberait sur le sol pour pleurer. Elle gardait fièrement ses larmes pour elle. Détruite, blessée, anéantie étaient des synonymes par rapport à son état. Un jour, elle mourrait de la main de son père, elle en était plus que certaine maintenant. Desiree devait se battre pour vivre chaque jour ; elle devait se battre pour ce en quoi elle croyait. Elle rêvait d’avoir une famille unie, mais c’était un fantasme plus que la réalité. Enfin, elle ne devait s’apitoyer ; elle devait trouver la cabane avant que l’orage éclate. Elle serait possiblement électrocutée dans cette campagne où elle était l’objet le plus haut. Elle se mit en marche un peu plus rapidement malgré la douloureux. Son corps lui disait d’arrêter, mais pas avant d’avoir atteint la maison qui l’accueillerait pour cette nuit, même si elle ne s’était pas annoncée.

    Elle frappa à la porte : une fois, deux fois, trois fois. La porte s’ouvrit doucement. Elle avait couvert ses cheveux grâce à son manteau. Elle regardait la baguette pointée sur elle découvrant doucement son visage tuméfié et blessé. Ses grands yeux bleus s’embuèrent de larme. Celles-ci ruisselaient abondamment sur ses joues. « Entre Desi... Passe ton manteau... » Elle entra chez les Londubat. Elle était gênée de ne pas s’être annoncé. Elle s’invitait ; c’était malpoli, mais elle ne resterait pas longtemps. Peut-être que pour la nuit, le temps de se remettre d’aplomb. « Qui ta fait sa ? Ton père ?! » Elle vit la famille s’approcher d’elle. Elle hocha doucement de la tête en guise de réponse. « C’est coutume… On est un peu fou chez les Greyback. » dit-elle en retenant le plus possible ses larmes. Son fantasme de connaître une famille unie la faisait terriblement souffrir. C’était un rêve qui s’éloignait de plus en plus. Sa lèvre inférieure tremblait. « Je suis partie de chez moi, cet après-midi. Il était en colère et je ne sais pas pourquoi. » Son père ne lui avait pas dit les raisons, il s’était défoulé sur le mouton noir. « Je ne vais pas rester longtemps, je vais repartir demain matin… » Le message sous cette phrase était un simple : je voulais te voir, toi, Finnick. Elle avait grandement de réconfort auprès de lui, même si elle était surement loin d’être la bienvenue chez les Londubat qui ont été trop souvent lapidés par la haute sphère des sangs-purs.





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Finnick M. Londubat
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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Lun 7 Oct - 14:11


    Finnick était un garçon violent, violent avec les femmes mais pas que. Il savait très bien s'y prendre pour leurs faire plaisirs. Non pas qu'il était un Dieu mais presque. Il aurait pu faire avec Desiree comme avec toutes les autres, s'en foutre totalement et la laisser dans le périple de l'amour car finalement, l'amour c'était un peu comme pour les faibles, il n'y avait que les faibles qui tombait amoureux, c'était un tourbillon de cauchemar mais le jeune Londubat prenait un risque. Il ne voulait pas se l'avoué mais il tombait bien amoureux de la fille Greyback, le mouton noir de sa famille et finalement, tout deux se ressemblait beaucoup étrangement. Finnick était le méchant de la famille, celui qui avait une revanche à prendre sur les autres familles de sang pur, sur la vie, sur la vie qui avait enlever celle de sa sœur. Au fond de lui, il ne s'en était jamais remis, autrement, il vivrait sa vie. « C’est coutume… On est un peu fou chez les Greyback. » Finnick se mit alors à sourire. Un peu fou ? Carrément fou oui. La famille Greyback était une famille où il était bon de se faire torturé, de se faire foudrayer par le père de famille alors que la famille Londubat était une famille vivant dans la pauvreté, dans le peu de place qu'il y avait dans la maison, dans ce bout de terrain qu'ils avaient tous réussies à entretenir mais surtout dans la tranquillité. Le père de famille Londubat regardait la fille Greyback puis sa femme. Peut-être avait-il peur que quelque chose arrive à sa famille mais Finnick n'allait pas laissé pour autant la fille Greyback à l'entrée de sa maison. « Totalement fou tu veux dire ! Vous êtes totalement désorientés ma parole ! » Le poufsouffle prit alors la veste de sa petite amie afin de la ranger tandis que sa mère dévisageait la rouge et or qui trembletait due à la douleur mais aussi à la température de l'extérieur. Bien que ce n'était pas le moment pour lui de faire tomber la famille de Desiree, il n'approuvait pas de la voir avec ses blessures, ses bleus. Il se demandait si un jour, elle avait eu plus de la part de ce monstre. Oui cet homme-là ne méritait pas la vie, et ne méritait pas la mort, du moins pas maintenant, mais il s'en occuperait un jour ou l'autre de son instinct de fin de vie. « Je suis partie de chez moi, cet après-midi. Il était en colère et je ne sais pas pourquoi. » Il connaissait bien les coups de colère brutal, cela lui arrivait souvent, mais moins qu'auparavant, bien sûr, il n'était pas évident de résister à tout pété autour de lui, mais la plupart du temps il s'en prenait à sa mère. En parlant de sa mère, celle-ci regardait les bleus que possédait la fille Greyback. Finnick n'appréciait pas la façon dont elle la regardait. Un regard dévisageant qui pouvait permettre un froid, un mal être. « Je ne vais pas rester longtemps, je vais repartir demain matin… » Le garçon se rapprocha d'elle un peu plus afin de la prendre contre lui. Il ne supportait pas de la voir mal. C'était quelque chose qui avait changer par rapport à ses anciennes relations. Avant, il se serait bien fichu de savoir si la donzelle allait bien ou non mais avec elle c'était différent.

    « Tu restes ici autant que tu désires Desi, il ne t'arrivera rien ici. » Il prit alors la main de la jeune fille afin de l’emmener dans sa chambre, qui se trouvait en haut de ce vieux escalier prêt à craquer. La chambre de Finnick n'était pas bien grande, mais elle lui suffisait, il avait simplement la place pour un lit, une petite commode et un bout de carton qui lui servait de bureau. D'ailleurs c'était sur ce bout de carton qu'il n'avait pas écrit les lettres pour elle. Finnick n'aimait pas courir après les gens, cela ne lui ressemblait pas et pourtant, en voyant dans quel état était celle-ci ce soir, il aurait préféré écrire ses foutus lettres. « Ca ne doit pas être aussi grand que ta chambre mais ça c'est la mienne, petite mais qui me sert beaucoup. » fit-il en montrant ses murs qui regorgeait d'écharpes de Poufsouffle, de photo d'Hippogryffes et une photo de sa sœur et lui. Sa sœur. Elle lui manquait. Énormément. Mais jamais il ne l'avouerait à qui que ce soit. « Maman doit être entrain de te préparer une soupe à la carotte et ragoût, j'espère que tu aimes ça. De toute façon, elle fait la meilleure des soupes qui puisse avoir dans ce foutu monde. D'ailleurs excuse-là pour ses regards, elle n'a pas l'habitude que j'invite une fille à la maison et encore moins une sang pur. » Il la regarda alors, n'oubliant pas ses blessures qu'elle possédait, partout sur le visage. Son père à elle ne l'avait pas louper. C'était triste à voir. Que le monde changeait autant. « Mon lit sera tient ce soir, moi j'irais dans le salon. » Il voulait qu'elle se sente à l'aise ici et qu'elle n'ait pas peur.





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Desiree E. Greyback
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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Mer 16 Oct - 3:20


    Desiree avait pensé à se rendre en premier lieu chez les Londubat. Elle avait besoin de trouver une certaine énergie dans les bras de Finnick bien qu’elle le quitterait rapidement. Elle ne pouvait être la bienvenue dans une famille décimée par sa classe sociale. C’était malheureux de ne pouvoir pleinement profiter d’une vie de couple quand deux familles ne s’aimaient pas. Du côté Greyback, elle ne présenterait jamais son copain à son père ; c’était un jeu dangereux. Elle voulait garder son Finnick en un morceau même si elle connaissait son caractère de merde ! Son amoureux avait un sale caractère, parfois elle avait l’impression d’être une ennemie plutôt qu’une copine. Il changeait souvent son fusil d’épaule, mais aux dernières nouvelles, ils étaient ensembles. Elle était heureuse d’avoir quelqu’un pour décidément calmer ce mal physique et mental que son père lui avait affligé. Combien de fois aurait-elle voulu être accueillie de façon bien différente par son père ? C’était un fantasme autant que Finnick soit un bon garçon ; ils ne le seront jamais. Il y avait encore des chances que ce dernier saute la clôture pour trouver une autre femme qu’elle. Elle ne devait y penser. Elle se devait de croire en eux. Enfin, Desiree regardait la petite famille Londubat ; Finnick semblait en colère – ce qui ne faisait aucun changement à son air habituel - puis ses parents, eux, étaient curieux. Elle se sentait observer, mais cela ne faisait aucun changement de ses habitudes. Elle était un brin habituée à se faire dévisager que parce qu’elle était une Greyback. Finnick avait pris son manteau, puis la prit dans ses bras. C’était un geste réconfortant pour une âme en peine. Elle avait besoin de ses petits gestes pour être un peu plus heureuses.

    « Tu restes ici autant que tu désires Desi, il ne t'arrivera rien ici. » Il prit sa main la tirant vers un escalier. Elle le suivait docilement en se laissant guider par cet homme. Elle gravissait les marches se retrouvant bien rapidement dans l’espace exigu de la maison dans la chambre de Finnick aussi petite que tout le reste. La jeune femme fit rapidement le tour avec son grand regard bleu. Desiree trouvait déjà que cette petite chambre était animée par une certaine vie. Elle semblait beaucoup plus confortable que la sienne soit accueillante. « Ca ne doit pas être aussi grand que ta chambre mais ça c'est la mienne, petite mais qui me sert beaucoup. » Elle tourna la tête vers lui. Desiree lui souriait malgré la douleur à cause des bleus couvrant son visage. « Maman doit être entrain de te préparer une soupe à la carotte et ragoût, j'espère que tu aimes ça. De toute façon, elle fait la meilleure des soupes qui puisse avoir dans ce foutu monde. D'ailleurs excuse-là pour ses regards, elle n'a pas l'habitude que j'invite une fille à la maison et encore moins une sang pur. » Elle gardait toujours le sourire. Après tout, elle se sentait déjà mieux. Elle avait une personne sur qui compter. Une épaule qui sera toujours présente pour elle. Elle était amoureuse de Finnick. Peut-être ne partageait-il pas autant d’amour qu’elle avait à en donner ? Pourtant, il était là à prendre soin d’elle comme il le pouvait. Au fond, Finnick était un type bien même s’il ne voulait pas le reconnaître. « Mon lit sera tient ce soir, moi j'irais dans le salon. » Elle s’accrocha à lui voulant le retenir le plus près d’elle comme si sa vie en dépendait. Elle ne voulait pas qu’il s’éloigne d’elle-même pour dormir. « Non ! Je veux dormir avec toi, je veux qu’on soit ensemble… j’ai besoin que tu sois à mes côtés. J’ai besoin de tes bras pour me consoler, pour me sentir mieux. J’ai besoin dans ta mignonne chambre, toi… si tu ne vois pas d’objection. » Elle lui demandait avec cette petite timidité qu’elle n’avait pas normalement. « je te veux auprès de moi, je te veux de toute les manières inimaginables. Je ne veux pas que tu me quittes… j’ai si mal. Je ne veux pas. Si ce n’est pour que tu sois loin de moi, je repartirai ça ferait le même effet. Finnick, reste, reste… » Elle le suppliait du regard avant de le tirer vers elle. « J’ai envie qu’on fuit un jour pour que personne ne nous retrouve, j’ai envie de partir à l’aventure loin de toute violence qu’on peut faire preuve envers nous ; j’ai envie de tant de choses qui me sont toutefois interdites pour tant de raison. J’ai envie d’être libre, mais avec toi. Finnick, je t’aime. »




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Finnick M. Londubat
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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Lun 21 Oct - 15:35


    « Non ! Je veux dormir avec toi, je veux qu’on soit ensemble… j’ai besoin que tu sois à mes côtés. J’ai besoin de tes bras pour me consoler, pour me sentir mieux. J’ai besoin dans ta mignonne chambre, toi… si tu ne vois pas d’objection. » Finnick n'avait jamais dormi avec une fille, dès qu'il avait couché avec elle, il prenait la fuite, comme un voleur. Mais cela était habituel pour lui. Mais de là à dormir avec une fille et en plus une fille qui ne le laissait pas moins indifférent son cœur, c 'était une première. D'ailleurs, il se demandait souvent ce qu'en aurait pensé Imogen, si elle avait su que finalement, son petit frère était attiré par une sang pur, pire que ça, qu'il était entrain de tomber amoureux de cette fille. C'était quelque chose encore douleureux de repensé à sa sœur, il aurait tellement voulut lui parler, lui dire tellement de chose mais aussi de l'engueuler et d'essayer de la comprendre. Pourquoi était-elle tomber sous le charme du Black qui était loin d'être un mâle. Pourquoi ? La famille Londubat et la famille Black n'avait jamais pu s'entendre, et c'était comme ça qu'il fallait vivre. Mais celle-ci n'avait pas fait comme la famille le désirait et pour ça, Finnick lui en voulait énormément. Mais finalement, si le poufsouffle regardait bien la situation, il était pareil, il vivait la même chose. Finnick était entrain de tomber amoureux de sa gryffondor, il l'était, il tombait, à bas les masques, elle était une sang pur elle aussi. Il ne devait pas lui en vouloir, pas à ce point, mais pourtant, c'était à ce point qu'il lui en voulait. « Y'en a aucune, je voulais juste que tu te sentes à ton aise et que tu puisses bien dormir. » Si ses parents montait dans la chambre du poufsouffle, il se sentirait sans doute mal à l'aise, du au fait qu'il prenait soin d'elle. Il ne savait pas vraiment ce que penserait ses parents, de le voir autant doux avec une fille. Enfin doux, est une bien grande façon de parler. Disont plutôt respecter une fille. Le poufsouffle ne savait pas s'y prendre en faite avec une fille qui l'attirait bien plus qu'il ne faut et qu'il respectait en plus de sa. Il la regardait alors. Il avait honte de sa chambre. Il pensait bien que la chambre de celle-ci devait bien faire au moins, sa chambre et la salle de bain du fond qui se trouvait à l'extérieur. « je te veux auprès de moi, je te veux de toute les manières inimaginables. Je ne veux pas que tu me quittes… j’ai si mal. Je ne veux pas. Si ce n’est pour que tu sois loin de moi, je repartirai ça ferait le même effet. Finnick, reste, reste… » Le poufsouffle tenait la jeune fille par la taille puis la serra contre lui. Finnick voulait qu'elle se sente comme chez elle, ou plutôt, mieux que chez elle. Il savait qu'elle pourrait rester le temps qu'elle souhaitait, encore fallait-il que ses parents voient qu'elle était quelqu'un de différente des autres sangs purs. Mais cela allait être une tâche difficile. « Je resterais près de toi, ne t'en fais pas. Il faut juste que tu saches que je bouge beaucoup la nuit, des cauchemars du passé qui font surface. » dit-il en regardant la photo de sa sœur et de lui. Il ne voulait pas que Desiree le prenne pour un faible. Il était fort. Un point. « J’ai envie qu’on fuit un jour pour que personne ne nous retrouve, j’ai envie de partir à l’aventure loin de toute violence qu’on peut faire preuve envers nous ; j’ai envie de tant de choses qui me sont toutefois interdites pour tant de raison. J’ai envie d’être libre, mais avec toi. Finnick, je t’aime. » Longtemps, Finnick avait pensé à fuir ce monde, ou plutôt ce pays et de vivre dans une barque, ou dans une cabane, loin, très loin d'ici. Mais qu'en était-il de sa famille ? Il ne sentait pas capable de les abandonnés et de perdre le peu de famille qu'il lui restait. Il aurait bien voulut arrêter ses études et travailler plutôt que de rester à Poudlard à s'ennuyer. Mais qu'en penserait ses parents ? Le laisserait-il choisir sa voix ? Sa vie ? Plutôt que de continuer à étudier à Poudlard ? « J'ai souvent pensé à partir, fuir ce monde, aller loin, dans une barque, partir sur l'eau et ne plus jamais revenir. Mais ma famille, ne finirait qu'en miette. Ils se font vieux tu sais. Alors. Partir maintenant serait les mettre plateau en or pour Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. » dit-il en la regardant. Finnick savait très bien que sa famille ne finirait qu'en miette, voir même brûler au buchet comme à l'ancienne époque des sorciers. Même si la famille Londubat était de sang pur, ils étaient traîtres à leur sang et ça personne n'acceptait parmi les plus grandes familles. Le poufsouffle passa sa main dans les cheveux de la blonde. La soupe n'allait pas tarder à être prête, d'ailleurs la mère Londubat ne tarda pas à frapper à la porte. « Votre soupe est faites les enfants. » Finnick regarda alors en direction de la porte d'entrée de sa chambre. Il avait encore faim. Un appétit de loup. Il attrapa alors la main de la gryffondor. Celle-ci devait avoir le tract de rencontrer les parents de celui-ci. « T'inquiète pas, ce n'est pas un piège. Personne ne te mettra au bûché. Juste à la soupe. » dit-il alors avec le sourire. Il emmena alors la gryffondor dans sa cuisine. Où ses deux parents les attendaient.




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Desiree E. Greyback
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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Dim 3 Nov - 4:02


    Elle était blessée. Son visage lui faisait mal.  Son père ne l’avait vraiment pas manqué. Il avait su viser juste.  Desiree se souvenait de la terreur qu’elle avait ressentie sous l’impact du premier coup de poing.  Il ne l’avait pas malmenée qu’avec les points ; la torture psychologique avait été si grand surtout lorsqu’il avait dégainé sa baguette pour mieux la blesser.  Elle avait eu la chance de se sortir de cette impasse.  Elle avait eu la chance de revoir au moins une dernière fois Finnick. Elle ne savait si la prochaine fois elle sera toujours vivante ou déjà dans les oublis. Desiree ne voulait pas alerter Finnick. À quoi bon de lui parler d’une fin imminente et douloureuse ? Qui sait peut-être faisait-elle erreur ? Elle le souhaitait, car elle avait trouvé un semblant d’amour de la part d’un homme. Oublions le fiasco avec Samwell qui l’avait rejeté pour une autre demoiselle. Enfin, elle avait passé à autres choses, mais le début de son couple avait semblé impossible avec Finnick. Elle n’oubliera jamais la peine qu’il lui avait faite. Desiree en avait vu de toutes les couleurs cette année ; elle espérait se passer d’une autre scène qu’elle avait vue. Aurait-elle préféré être une ignorante ? Apparemment oui, elle ne serait pas autant hantée par les images. Bref, elle avait tout de même accouru ici.  Pourtant, est-ce qu’il était content de l’avoir entre les pattes pour la nuit ? Elle n’en savait rien ; Finnick n’avait rien tenté avec elle. Desiree connaissait très bien son côté coureur de jupon.  Elle entendait les nombreux échos  à Poudlard ; il avait aussi fini dans les jupons d’une autre femme après quelques jours de couple.  Elle devait chasser ce mauvais départ. Finnick lui avait promis d’être un peu plus impliqué dans leur relation. Elle devait lui laisser le bénéfice du doute. Ils devaient débuter sur une nouvelle base.

    Elle était près de lui dans sa chambre. C’était différent du luxe dans lequel elle vivait depuis toute petite. Pourtant, elle était séduite par cette vie avec ce confort accueillant.  C’était une drôle de vision, mais c’était la simplicité des lieux.  Il n’y avait pas ce froid lourd qui couvrait les lieux. C’était chaud et accueillant bien qu’elle soit une énergumène parmi les Londubat.  Elle regardait amoureusement Finnick.  C’était clair pour elle ; elle l’aimait. Elle ne savait pas si c’était partager, mais elle voulait garder cette illusion. Elle avait besoin d’un peu d’affection. Desiree se sentait si seul. Ses fantasmes les plus profonds avaient été brisés lui prouvant pour de bon que jamais elle n’aurait ce qu’elle avait espéré de sa famille. Jamais.  Elle voulait donc partir loin avec Finnick. Fuir. Loin d’ici pour être heureux ensemble.  Peut-être pas aussi riche que crésus, mais heureux.  Elle travaillerait comme une moldu si elle n’avait le choix parce que le bonheur n’était pas très présent chez elle en ce moment. «J'ai souvent pensé à partir, fuir ce monde, aller loin, dans une barque, partir sur l'eau et ne plus jamais revenir. Mais ma famille, ne finirait qu'en miette. Ils se font vieux tu sais. Alors. Partir maintenant serait les mettre plateau en or pour Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom » Elle baissa les yeux. Elle prenait la déception.  Ils ne pourraient se sauver. Finnick avait trop d’implication ici ; elle, elle était seule au monde. Son père la rejetait et elle savait que les autres qu’elle connaissait depuis qu’elle était petite en feraient tout autant. Ils avaient subi un lavage de cerveau.  « Votre soupe est faites les enfants  » Desiree regard aussi en direction de la porte.  Elle n’avait toujours pas eu l’affection qu’elle désirait. Elle ne pouvait le recevoir devant les parents. Elle ne voulait qu’une petite caresse, mais elle était polie.  Desiree était discrète devant les parents de ses prétendants. Après tout, elle se gardait une petite gêne déjà qu’elle s’était invité à leur table donc leur chez soi. «T'inquiète pas, ce n'est pas un piège. Personne ne te mettra au bûché. Juste à la soupe. » Avant de quitter la pièce, Desiree tira sur le bras de Finnick pour lui voler un rapide baiser. Après tout, il ne lui avait pas souhaité la bienvenue comme ils s’étaient quitté dans le train. « Je te fais confiance. Je n’ai pas encore mangé ; peut-être que ça me faire du bien.» Elle suivit docilement Finnick jusque dans la cuisine où ses parents l’attendaient. « Ça sent très bon, madame Londubat. » dit-elle poliment montrant un brin ses origines nobles. Elle n’était pas là pour les insulter. Chez elle, elle ne percevait jamais ce genre d’odeur. Les cuisines étaient si éloignés. Sa mère… ne cuisinait jamais.  Elle ne cuisinerait jamais d’ailleurs. Elle était morte. Elle prit une place en même temps que Finnick à la table. Elle s’assit droite dans la chaise en regardant activement la vraie vie de famille qui lui avait été interdite. « Comment s’est passé ton été, Finnick ? » dit-elle en replaçant une de ses longues mèches laissant voir un peu plus de ses blessures.  Elle fit un petit sourire crispé après un élancement violent au visage. « Tu as hâte de te retrouver à Poudlard ? »




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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Dim 3 Nov - 19:15


    La soupe de la famille Londubat était l'une des meilleures pour lui, il aimait bien celle de Poudlard mais celle de sa maman était la meilleure mais jamais, Finnick n'avouerait cela. Le poufsouffle avait bien de trop de fierté pour cela, il n'avouerait jamais à ses parents, ni à sa frangine qu'il tenait à eux. D'ailleurs sa frangine venait de revenir de sa fameuse quête. Il n'avait pas de mot pour avouer le retour de sa sœur. Il serait prêt à l'égorger à l'instant même. Quand la mère du tatoué les appelas, le garçon n'eut même pas le réflexe de prendre sa Desiree avec lui. Elle lui vola un baiser. Il n'avait pas encore l'impression d'être en couple, simplement parce que les donzelles, il les jetais comme elles étaient venues, mais c'était déjà bien qu'il invite la rouge et or chez lui. Il n'avait jamais invité une fille chez lui, voilà pourquoi ses parents regardait bizarrement la fille Greyback et encore plus pour le nom qu'elle portait. « Je te fais confiance. Je n’ai pas encore mangé ; peut-être que ça me faire du bien.» Manger faisait toujours un bien fou, enfin pour Finnick en tout cas, il aimait bien manger à son appétit, même si ici, chez lui, il ne mangeait qu'à ce qu'il avait droit d'avoir. C'est à dire pas beaucoup. « Même sûr, une fois que tu auras goûter à cette soupe, tu en voudras d'autre lui répondit-il alors. Chaque invités des familles avait eu droit à cette fameuse soupe. Sa maman mettait un certain mystère à ne pas dire ce qu'elle contenait car il y avait des variétés de plantes à l'intérieur en plus des aliments. Le poufsouffle accompagna alors sa petite amie dans la cuisine, à l'intérieur de celle-ci, ci trouvait ses parents. Son père donnait l'impression d'être heureux d'accueillir la fille Greyback, il était souriait, et regardait la belle blonde aux côtés de son fils. Quant à sa mère, elle était encore plus éblouissante que tout à l'heure en présentant sa soupe secrète. « Ça sent très bon, madame Londubat. » Cette gentillesse venant de la part de l'inviter de leur fils, fit sourire aux parents Londubat, d'ailleurs Finnick passa une main dans le dos de sa belle, pour la rassurer. Il n'était pas habituer à faire ce genre de geste d'attention. « Comment s’est passé ton été, Finnick ? » La question qui tuait. Comment s'était passé son été. Finnick avait passé un été banal, à travailler, à rentrer et nourrir sa famille avec son père. Dès qu'il avait un moment de repos, il le passait sur l'herbe de sa maison et il dormait sur celle-ci. « J'ai passé l'été à travaillé avec mon père, on a toujours besoin de quelques gallions pour les fins de mois. Autrement la routine dit-il finalement. Il n'avait pas envie de dire qu'il s'était défoncer à boire durant les soirs où il ne travaillait pas le lendemain. Premièrement parce que ce n'était pas intéressant à savoir mais également parce qu'il voulait oublier la mort de sa sœur.


    « Tu as hâte de te retrouver à Poudlard ? » Cette question laissa un grand vent de silence entre les parents et le poufsouffle. Ces parents n'avait pas vouluent jusqu'à avant hier qu'il retourne à Poudlard. Surtout après l'attaque des moldus au Poudlard Express. Cela avait comme... Changer les parents Londubat, et si le mal était finalement les moldus ? Et non les sang purs ? « Pas vraiment l'envie, je ne devais pas retourné à Poudlard en faite, j'ai réussi à convaincre mes parents mais durement après l'attaque des moldus à la gare. On a rien contre eux, au contraire, on les apprécis mais certaines choses font qu'aujourd'hui on se méfit lui répondit-il alors en regardant sa mère servir la soupe. Sa mère gardait la silence mais son regard était plein d'inquiétude. Elle ne voulait pas perdre un autre enfant. Pas après qu'Imogen soit morte dans un attenta du château. « On ne s'est plus vraiment d'où vient le danger, mais on poursuit nos efforts pour ne pas fuir comme tous les autres. On a faillit partir cet été mais je ne sais pas quel métier je ferais si j'arrêtais mes études poursuivit-il alors en souriant à sa mère. Il regarda alors sa mère qui servait les soupes, sa mère avait perdue le sourire mais elle le retrouva quand le garçon poursuivit : « On a réussit à réparé une ancienne voiture rouillée. Elle ne cartonnait plus, elle était au fond d'un hangar moldu, une belle marque ancienne de voiture, et on l'a offerte à maman comme cadeau reprit-il avec le sourire. Sa mère comptait beaucoup pour lui, énormément même. « Y'a aussi Amaliah qui est revenue... Mais ça c' est une autre histoire... fit-il en regardant son assiette. Amaliah de retour, quel calvaire. « Manger dont, ça va être froid » reprit la mère Londubat.





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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Dim 17 Nov - 4:56

    Passé du temps chez les Londubat n’avaient pas été dans ses projets aussi tôt, mais elle avait besoin de se sentir bien auprès d’une personne qui pourrait calmer cette douleur cuisante. Finnick était important à ses yeux, même s’il avait relativement mal agi avec elle ; elle lui avait plus ou moins pardonné. L’amour, dira-t-on. Pourtant, elle en faisait tout de même des cauchemars où les images de Finnick dans un plaisir indescriptible avec une autre qu’elle la hantait. C’était terrible pour elle qui cherchait à ce que ses relations fonctionnent. À tout coup, elle finissait par en être blessé. Elle entendait déjà Amadeus lui dire qu’il l’avait bien averti. Enfin, elle n’y pouvait rien si les hommes qu’elle rencontrait finissait par se tanner d’elle pour aller flirter avec les filles beaucoup moins dangereuses. Desiree s’était tout de même pointer chez son petit ami cherchant définitivement un réconfort. Finnick ne la prenait jamais dans ses bras comme s’il redoutait de serrer la jeune femme dans ses bras. Elle devait voler les baisers sans qu’il lui montre une pointe d’amour. Bon sang, elle ne savait plus où elle en était. Elle avait définitivement l’impression qu’il ne voulait pas d’elle. C’était blessant après tout ce qui s’était passé ses derniers temps. Desiree avait baissé les bras, mais il lui caressa affectueusement le dos lorsqu’elle félicita madame Londubat pour l’odeur que dégageait sa soupe. La jeune fut épanouie à l’instant même. Peut-être pouvait-elle encore espérer.

    Elle s’était assise au côté de son amoureux, mais elle jeta un froid sur la famille en posant une question. Elle se sentit du coup extrêmement coupable. Ce n’était pas son genre de vouloir créer un malaise chez qui elle s’était invitée. Elle baissa la tête regardant sa soupe un instant avant de regarder Finnick. « Pas vraiment l'envie, je ne devais pas retourné à Poudlard en faite, j'ai réussi à convaincre mes parents mais durement après l'attaque des moldus à la gare. On a rien contre eux, au contraire, on les apprécis mais certaines choses font qu'aujourd'hui on se méfit » Il ne serait pas revenu à Poudlard. Définitivement, elle a frôlé de le perdre pour de bon. Ils se seraient perdus de vue… et elle avait bien l’impression qu’elle ne l’aurait jamais revu. Elle pinça les lèvres, elle était un brin mécontente. « On ne s'est plus vraiment d'où vient le danger, mais on poursuit nos efforts pour ne pas fuir comme tous les autres. On a faillit partir cet été mais je ne sais pas quel métier je ferais si j'arrêtais mes études » Elle hocha de la tête. Elle comprenait. Le danger venait de partout. Elle avait vent de ce qui se passait du côté mangemort par des ouïes-dires familiaux, mais tout de même personne n’avait encore calculé les moldus dans l’équation. « On a réussit à réparé une ancienne voiture rouillée. Elle ne cartonnait plus, elle était au fond d'un hangar moldu, une belle marque ancienne de voiture, et on l'a offerte à maman comme cadeau » Elle sourit. Madame Londubat avait de la chance d’avoir deux hommes qui l’aimaient en lui offrant des cadeaux. Elle écoutait même si elle ne savait décidément pas ce qu’était une voiture. Elle se doutait que c’était un peu trop exotique pour sa famille. « Y'a aussi Amaliah qui est revenue... Mais ça c' est une autre histoire.. » Elle fronça les sourcils. Il ne devait pas être mécontent. S’il perdait aussi Amaliah, il ne parlerait pas d’elle de la sorte. Malheureusement, il le faisait. Il ne devait pas, il le regretterait probablement. «Manger dont, ça va être froid » Elle prit la cuillère à soupe pour prendre une première bouchée de la soupe. Desiree regarda Finnick avec un petit regard effrayé. « Donc, tu ne serais pas revenu à poudlard… on ne se serait pas revu. Tu ne m’as pas écrit … » dit-elle tristement en reprenant un autre bouchée de la soupe. Elle était affamée, mais elle se contenait mangeant de façon élégante. « Les moldus n’ont pas accès à poudlard, mais si c’était le cas… je crois que tout sorcier s’associera avant de s’entretuer. Ils ont des armes que nous ne connaissons pas… en fait, ceux qui n’ont pas accès au monde moldu comme moi. » Elle s’arrêta de manger pour poser son regard bleu sur madame Londubat. « Votre soupe est délicieuse.» dit-elle avec un petit sourire gêné puis reporta son regard sur Finnick. « Tu ne devrais pas parler d’Amaliah comme tu le fais, on ne peut pas être encore toujours avec nos proches, mais tu ne peux affirmer de la détester. Tu as déjà perdu une sœur, je ne crois pas que tu aimerais la perdre malgré vos différents. Tu dois réfléchir avant de dire ce genre de choses, Finnick… » Elle ne voulait le réprimander, mais c’était plutôt qu’elle voulait le mettre en garde que parfois ses paroles étaient irréfléchis.




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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Dim 17 Nov - 13:39


    Finnick aurait quitter Poudlard si il n'avait pas sentit le danger venant des moldus. Il pensait que même Poudlard n'était plus en sécurité, pas comme autrefois, où ses parents était encore étudiants et ne pensait qu'à une chose, réussir. Puis il y avait eut Imogen dans leurs vies, puis Amaliah pour finir par Finnick, le garçon de la famille. Bizarrement, le départ d'Imogen ou du moins sa perte, avait beaucoup changer le garçon, au point de fumer, de boire, de se tatouer et de devenir un dur à cuire, un sans cœur. Bien sûr, il avait rencontrer Desiree, quelqu'un qui était comme lui finalement. Il avait du mal à montrer ce qu'il ressentait mais ça ce n'était pas nouveau, ses parents y étaient habitués. Personne ne cherchait d'excuse à Finnick, personne n’essayait de le forcer à dire ce qu'il pensait car de toute façon, s'il en avait envie , il le ferait. « Donc, tu ne serais pas revenu à poudlard… on ne se serait pas revu. Tu ne m’as pas écrit … » Il y avait eut une certaine tension mise à table. Les parents de Finnick ne parlait que très peu voir pu du tout. Le poufsouffle lui, regardait sa mère, qui faisait tourner sa cuillière dans son assiette car finalement, les parents avait également prit de la soupe, pour faire bien. Même s'ils venait tout juste de finir de manger. Le brun ne savait pas quoi répondre. Il aurait pu lui écrire, il aurait pu, mais il ne l'avait pas fait. Pourquoi ? Il en avait eu envie pourtant mais il n'était pas celui qui courrait après les gens pour faire bien. Il n'allait pas lui mentir, pas maintenant. Ils avaient toute la vie devant eux. Il n'avait pas l'intention de faire d'autre erreurs même si parfois, il avait peur de dérapé. Après tout il était un homme. « Je ne suis pas du genre à donner des nouvelles aux gens après Poudlard, les gens le savent bien tu sais. Toi même tu ne m'en à pas envoyer. J'ai attendu pourtant, j'aurais pu faire le premier pas mais non dit-il alors. Pourquoi mentir quand la vérité se trouve en face. Finnick n'aimait pas courir après les gens, c'était contre sa nature. Pourquoi lui le ferait alors que les autres non. Tous le monde fait des erreurs. Finnick en faisait des tonnes.

    « Les moldus n’ont pas accès à poudlard, mais si c’était le cas… je crois que tout sorcier s’associera avant de s’entretuer. Ils ont des armes que nous ne connaissons pas… en fait, ceux qui n’ont pas accès au monde moldu comme moi. » Les moldus avait bien réussi à entré à la gare qui normalement, n'était pas connu d'eux. C'était une belle galère en réalité pour les sorciers car une guerre était comme déclaré contre les moldus. Déjà que beaucoup parlait des moldus comme une espèce malsaine alors maintenant. Le poufsouffle se demandait comment les choses se passeront à présent au château, déjà que les nés moldus était exclu. « C'est une question qu'on se pose justement Desi, les moldus ont-ils réellement pas accès à Poudlard ? A la magie ? Alors si c'est le cas, comment ça se fait qu'ils nous attendaient ? Comment ont-ils trouvés l'accès pour rejoindre les deux mondes ? fit-il en regardant la rouge et or, qui était bien plus belle en dehors de son habit d'écolière des gryffondors. Il n'avait pas envie de perdre quelqu'un d'autre qui compte pour lui. Desiree comptait pour lui même s'il ne lui montrait pas. D'ailleurs Finnick se mit à caressé le dos de sa belle en regardant ses parents. Il avait perdu en perdant Imogen, tous avait perdu. « Votre soupe est délicieuse.» Il savait parfaitement que ce compliment allait plaire à sa mère, d'ailleurs celle-ci se mit à sourire. « Merci beaucoup Mademoiselle Greyback. » répondit alors la mère de famille puis elle reprit : « Si vous souhaitez rester un petit moment, faite comme chez vous . » C'était une bonne chose que sa mère approuve. Le père Londubat, quant à lui, attendait sûrement qu'Amaliah vienne les voirs mais le poufsouffle savait très bien que non. « Tu ne devrais pas parler d’Amaliah comme tu le fais, on ne peut pas être encore toujours avec nos proches, mais tu ne peux affirmer de la détester. Tu as déjà perdu une sœur, je ne crois pas que tu aimerais la perdre malgré vos différents. Tu dois réfléchir avant de dire ce genre de choses, Finnick… » Une grimace apparut sur le visage du Londubat. Amaliah l'avait déçu quand elle était partie faire une sorte de quête comme elle l'avait si bien dit. Une quête pendant que le monde s'écroulait. Finnick aurait pu perdre la vie durant l'attaque. Mais elle avait préférée fuir. « Elle à décider de revenir à Poudlard, mais pourquoi faire ? Je ne sais même pas si elle se rend compte du mal qu'elle fait à maman et papa lâcha t-il violemment. Finnick se mit alors à manger quelques cuillères de sa soupe. Puis il se mit alors à regarder la rouge et or afin de lui dire : « Mais tu as raison, je ne devrais pas parler d'elle ainsi, je ne devrais pas parler d'elle tout court affirma t'il.




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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Mer 8 Jan - 4:28

    La fuite du manoir Greyback avait été la solution la plus simple mise à part la mort qui la guettait autant que les nés-moldu de Poudlard. Desiree savait que le moment de quitter était arrivé pour sauver sa peau parce qu’elle risquait fortement de mourir cet été entre les mains de son cher père qui ne frappait que plus fort à tous les coups. Peut-être qu’elle s’engouffrait encore plus dans la haine par rapport à la traitrise vis-à-vis son père, mais elle était certaine de trouver un petit peu de bonheur. Finnick n’était pas un ange, elle risquait fort bien d’en souffrir encore plus en allant le voir. Il disait parfois d’énorme bêtise qui lui brisait le cœur. Il en faisait des conneries, il n’y avait pas que des paroles gratuites à son sujet qu’il était capable de dire. Il y avait tant de choses que Finnick faisait pour la briser encore plus. Il était un homme haïssable, mais elle l’aimait. C’était incongru ! Elle courait après un homme qui repoussait ses avances. Elle donnait tout son amour, mais il l’avait repoussé longtemps avant de la laisser s’approcher de lui. Ils avaient concrétisé un tantinet leur relation dans le train bien qu’ils furent séparés. Elle s’était enfuie chez l’homme qui ne l’aimait que par moment en théorie. Il lui avait partiellement dévoilé une partie de ses sentiments. Elle se devait de travailler sur leur relation sans empresse. C’était un début qu’il l’accueille devant sa famille. Finnick avait certaine petite attention délicate et imperceptible parfois. C’était Finnick après tout. Pourquoi cherchait-elle à plus quand il avait du mal à donner à ceux qu’il aimait ? Desiree devait se contenter du peu qu’il lui donnait en appréciant. Elle devait aussi lui laisser le temps de se rapprocher encore plus d’elle.

    Ils étaient à la table en train de manger la délicieuse soupe de madame Londubat. Elle discutait devant eux avec Finnick. Elle le grondait devant ses parents. Desiree ne s’était jamais gênée pour se disputer avec Finnick. En fait, elle le prévenait de ne pas dire du mal de sa sœur même si elle l’avait déçue. Le frère de la jeune Greyback aussi avait fait d’horrible chose, mais elle ne pouvait se permettre de le détruire toujours. Elle espérait qu’il ne soit pas à l’image de son père. Un lavage de cerveau que ceux avec qui elle avait passé son enfance avait subi. Desiree n’avait pas sombré ; c’était peut-être la raison pour laquelle elle se sentait effroyablement mal et seule. Elle ne pouvait le voir détruire ouvertement sa sœur pour certains choix. Il devait attendre avant de la juger. Après tout, Amaliah avait aussi souffert de la perte d’un être cher. Elle devait avoir le temps de s’en remettre aussi. Le deuil se vivait différemment selon chaque individu. J’étais la première à le savoir, j’avais moi-même perdu un être cher qui était nulle autre que ma propre mère. Je m’ennuyais tellement de sa douceur et de sa gentillesse. Il y avait un grand vide en moi que je n’avais réussi à combler, cette douceur qu’une mère pouvait apporter à son enfant. Finnick grimaçait démontrant son désaccord avec ce qu’elle disait au sujet d’Amaliah. Desiree le regardait en attendant sa défensive. «Elle à décider de revenir à Poudlard, mais pourquoi faire ? Je ne sais même pas si elle se rend compte du mal qu'elle fait à maman et papa » Il était devenu agressif. Desiree ne broncha pas le regardant d’un regard sérieux ayant un petit sourire en coin. Il prit quelques cuillérées de sa soupe. « Mais tu as raison, je ne devrais pas parler d'elle ainsi, je ne devrais pas parler d'elle tout court » Elle prit à son tour quelques bouchées de sa soupe réfléchissant un instant de comment elle pourrait formuler ce qu’elle avait à lui dire. « Tu ne devrais pas la juger. On vit tous différemment la perte d’un être cher. Le deuil n’est pas comparable. Si tu es méchant avec elle, il est certain qu’elle ne viendra pas avec les bras tendus vers toi pour recevoir une attention particulière comme une caresse si tu n’es là que pour la rabaisser. Elle fait peut-être du mal à tes parents, mais je ne crois pas que c’est voulu. Elle ne sait pas comment faire pour prouver l’amour qu’elle vous porte. Tu devrais le comprendre, non ? Je trouve que ça te ressemble beaucoup cette attitude. » Elle lui sourit tendrement même si elle risquait fort bien de le mettre en rogne. Elle en avait l’habitude. Elle finit sa soupe. Elle était repue. Cette soupe l’avait remis sur la touche étant rassasiée et prête à passer à la suite des choses. Desiree voulait discuter longuement seule à seul avec Finnick. Peut-être ce soir, ils vivraient quelques choses de plus que ce qu’ils avaient en ce moment ? Peut-être passeraient-ils au niveau supérieur ? Peut-être coucheraient-ils pour la première fois ensemble ? Il y avait tant de possibilité. « C’était excellent, madame Londubat, mais je crois que j’ai besoin d’un peu de sommeil. Je vous remercie pour votre hospitalité. C’est extrêmement généreux et gentil. » Elle leur fit un grand sourire. Elle les appréciait pour ce qu’ils lui offraient. « Tu viens avec moi, Finnick ? » Elle tendait déjà sa main en direction de Finnick tout en se levant. Elle était prête à monter. Elle monta à l’étage avec Finnick qui la suivait. Elle lui chuchota : « je n’ai pas envie de dormir maintenant, mais j’ai envie de me coucher et de discuter avec toi. Ou peut-être pas discuter, mais être ensemble. Les hommes n’aiment pas discuter. » Elle roula des yeux en le regardant avec un petit gloussement stupide.





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Finnick M. Londubat
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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Jeu 16 Jan - 11:27




    C’était bien connu, la famille Londubat n’avait pas les moyens de se payer du luxe, malgré qu’ils soient de sang pur. Finnick n’avait pas besoin d’argent pour vivre, d’ailleurs, il n’avait pas eut l’intention de remettre les pieds à Poudlard afin de partir à l’aventure, faire des dérives différentes que celle de l’Angleterre. Mais quelque chose lui en avait empêcher. Ses parents ? Sa sœur ? Sa copine ? C’était une question qu’il n’arrivait même pas à répondre au jour d’aujourd’hui. Le poufsouffle en avait marre de Poudlard et ses gens n’ayant aucuns cerveaux. Non non, il ne visait pas Amadeus Black, d’ailleurs, c’était sans doute la raison du pourquoi il revenait au château. Il avait une vengeance envers lui à faire. « Tu ne devrais pas la juger.  On vit tous différemment la perte d’un être cher. Le deuil n’est pas comparable.  Si tu es méchant avec elle, il est certain qu’elle ne viendra pas avec les bras tendus vers toi pour recevoir une attention particulière comme une caresse si  tu n’es là que pour la rabaisser. Elle fait peut-être du mal à tes parents, mais je ne crois pas que c’est voulu. Elle ne sait pas comment faire pour prouver l’amour qu’elle vous porte. Tu devrais le comprendre, non ? Je trouve que ça te ressemble beaucoup cette attitude. » Le poufsouffle serrait alors des poings. Il ne souhaitait pas le retour de sa frangine, il ne lui souhaitait que sa mort. D’ailleurs, c’est ce qu’il avait espéré pendant son absence. Mais il ne l’avait pas dit, ni à ses parents, ni à Desiree. Après tout, il ne lui avait pas donner signe de vie depuis leur moment dans le train. C’était une chose qui avait comme bloquer le jaune et noir. Il aimait faire ce genre d’action auprès des filles avec qui, il ne ressentait rien, mais là, c’était tout à fait autre chose, c’était différent. Parfois, il suffisait d’un tout petit quelque chose, pour que Finnick perde ses moyens. « Tu n’as aucun droit de me comparé à elle et surtout pas chez moi, devant mes parents en plus de ça. Tu comprendras un jour et quand ce jour viendra, tu verras que tu auras eue tord de me comparé à elle » dit-il alors, avec une certaine colère, renfermé en lui. Il ne supportait pas qu’on lui parle ainsi, et surtout pas devant les yeux de ses parents. Finnick aimait avoir le contrôle sur tous, sur les choses, sur les gens, sur la magie, sur son caractère. Il regarda alors la rouge et or terminer la soupe de ses parents qui avait eut l’amabilité de la faire entrée dans leur pauvre petite maison. Il est vrai que le jeune Londubat l’avait toujours trouvé assez désirante dans sa tenue d’étudiante, mais encore plus hors de sa tenue – d’écolière bien entendu. « C’était excellent, madame Londubat, mais je crois que j’ai besoin d’un peu de sommeil. Je vous remercie pour votre hospitalité. C’est extrêmement généreux et gentil. » Finnick se mit alors à regarder sa très chère mère, dont il savait, qu’il n’arriverait jamais à coupé les ponts. C’était comme ça. Il était très famille même si dans le fond, cela ne se voyait point.

    « Tu viens avec moi, Finnick ? » Le jeune Londubat fit un signe de tête et salua ses parents avec un petit sourire. Il ne savait pas comment ses parents prendrait le fait qu’il avait invité pour la première fois une fille chez lui. Normalement, cela restait juste à la limité du château de Poudlard. Cela n’allait jamais plus loin. Mais aujourd’hui, c’était différent, bien qu’il n’avait pas présenté Desiree comme sa petite amie, ses parents se devaient bien douter de quelque chose. Enfin il l’espérait, les présentations très peu pour lui. Il suivit alors la fille Greyback en lui prenant la main. Chose que Finnick n’aimait pas faire habituellement, il n’était pas du tout sentimental, ni même romantique, bien au contraire, il était brute et sauvage. « je n’ai pas envie de dormir maintenant, mais j’ai envie de me coucher et de discuter avec toi. Ou peut-être pas discuter, mais être ensemble. Les hommes n’aiment pas discuter. » Le jeune Londubat mit un certain temps à comprendre ce que voulait lui faire passé comme message la rouge et or. Le jeune Londubat emmena alors Desiree Greyback dans sa chambre. Bon il est vrai que sa chambre était petite, qu’il n’avait qu’un seul lit, et que sa chambre était décoré aux couleurs de la maison des blaireaux mais c’était à sa que ce résumait sa vie. A Poufsouffle. « On peut toujours essayer de parler alors, et voir où cela nous mènera » dit-il alors en regardant son lit après avoir fermer la porte de sa chambre à verrou. Oui, il n’avait juste à bouger de gauche à droite ou de droite à gauche son verrou de la porte, situé en haut à droite. Facilement cassable si une attaque de mangemort pourrait se produire.
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Desiree E. Greyback
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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Dim 2 Fév - 4:30

Desiree avait réussi à le frustrer, mais il n’avait pas le droit de traiter sa sœur de cette façon devant ses parents. Les parents de Finnick ne méritaient pas de voir leur enfant s’entretuer avec des gestes et des paroles.  Ils ne méritaient pas que leur famille soit désunie. Les Londubat n’étaient plus ce qu’ils étaient, mais Finnick n’avait pas à bouder Amaliah qui était encore vivante.  Desiree vivait dans une famille dysfonctionnelle si elle avait la possibilité d’en avoir une unie, elle tâcherait que tout se passe sans anicroche dans le bonheur des plus parfait.  Sa mère était décédée lorsqu’elle était encore une enfant naïve. Elle se doutait bien que sa mère n’avait pas disparu de la carte sans raison ; elle avait l’impression que son père avait quelques choses à avoir par rapport à son décès.  Enfin, elle continuerait à mettre Finnick dans tous ses états parce qu’elle défendrait son point jusqu’au bout malgré les fluctuations d’humeur. Elle était en désaccord avec Finnick qui avait franchement une drôle de façon de traiter sa famille.  Elle arrivait à avoir beaucoup plus de respect pour Callum que Finnick pouvait en avoir pour sa famille.  Callum n’était pas le meilleur des frères, mais elle reconnaissait qu’elle ne le maltraitait pas devant son père. Bon, elle n’avait pas intérêt de le faire, mais elle ne se sentait pas en droit de souhaiter la mort d’un autre être humain que parce qu’elle n’était pas en accord avec ce qu’il était. Un semblant de respect. En fait, elle avait peut-être des répercussions que sa famille pourrait avoir sur elle, mais elle s’en foutait. Pourquoi tenterait-elle d’entrer inutilement en guerre avec Callum qui se foutait bien de ses agissements bien qu’il espérait qu’elle se range de leur côté ? Enfin, Finnick manquait de respect avec la moitié de la population. C’était une habitude chez lui.

Elle avait décidé de mettre fin à cette bagarre verbale à la table. Elle avait terminé son bol de soupe en remerciant madame Londubat. Du moins, elle pouvait  mettre  en colère Finnick ailleurs qu’à la table devant ses parents.  Elle l’invita à la suivre à l’étage. Elle voulait se reposer bien que dans l’éventualité, il pourrait bien se passer des choses. Pourtant, elle se sentait épuiser de cette journée mouvementée. Elle avait du mal à suivre les changements d’humeur de Finnick. Le Poufsouffle était épuisant au final mais elle l’aimait bien quand même.  Ils entrèrent dans la chambre. Desiree s’assit sur le lit en se tenant bien droite.  Elle n’avait oublié les postures qu’on lui avait durement apprise. Son éducation chez les sangs-pur l’avait marquée.  Sa posture, son maintient, sa façon de manger et de parler prouvaient de quelle classe que la Greyback venait. Elle avait parfois un langage vulgaire, mais c’était sous le coup de la colère qu’elle perdait tout son maintien inculquer.  « On peut toujours essayer de parler alors, et voir où cela nous mènera » Elle regardait fermer la porte ainsi la verrouiller par ce fait même.  Desiree s’étendit sur le lit de Finnick en le regardant. « Je crois que je vais m’endormir. Ça a été une journée … mouvementée.  Si je n’ai pas pris froid, je serais extrêmement chanceuse. »  Elle regarda le plafond de la chambre de Finnick. « Alors, tu comptais ne plus revenir ? Je l’aurais su uniquement que lorsque je t’aurais cherché dans le Poudlard express ? » Elle lui fit une place à ses côtés le laissant se coucher. Elle s’enroula à lui pour déposer sa tête contre son torse. « Tu n’as jamais dormi avec une fille ? Une première ? »




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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Sam 22 Fév - 16:45

    « Je crois que je vais m’endormir. Ça a été une journée … mouvementée. Si je n’ai pas pris froid, je serais extrêmement chanceuse. » Quel triste sort pour cette jeune femme dont le jeune Londubat était tomber amoureux. C'est de ça dont avait peur le poufsouffle. Il était tomber, ça c'est cas de le dire, amoureux de cette demoiselle, portant un nom de sang pur, qui pouvait à tout moment donner l'ordre d'attaquer sa famille. Bien qu'il soit difficile comme garçon, il ne supporterait pas de perdre un autre membre de sa famille, d'ailleurs, il n'avait jamais été un enfant mal avant la perte de sa sœur. Quel triste sort ! Il regardait la gryffondor, qui n'était pas en uniforme, d'ailleurs, cela la rendait femme et loin d'être une adolescente au petit cœur. Finnick en avait vu des femmes, des vraies, mais il préférait largement Desiree. Elle était trop à son goût, il voulait la protéger mais il ne savait pas comment ce comporter avec celle-ci. A force de tout oublier, on finit par oublier d'aimer. Dans le fond, le brun ressentait un grand mal être aussi profond qu'un gouffre. Il avait besoin d'aide, besoin de parler mais il n'arrivait jamais à décrocher un seul mot sur ce qu'il ressentait. Un peu comme en ce moment où il ne savait trop quoi dire à la demoiselle près de lui. Il était dans le même lit qu'elle et ne ressentait aucune excitation mais plutôt un plaisir d'être en sa présence. Bizarre pour Finnick qui habituellement sautait tout ce qui bouge. En filles. Alors, tu comptais ne plus revenir ? Je l’aurais su uniquement que lorsque je t’aurais cherché dans le Poudlard express ? » Il tourna la tête en direction de sa blonde. Celle-ci regardait le plafond. Ce que faisait le poufsouffle quand il n'allait pas très bien. Mais aussi quand il était pensif. Il faisait cela en pensant à son avenir, qui ne savait pas ce dont il deviendrait. Peut-être que finalement, il finirait au cœur d'un océan, d'une montagne, ou bien à Azkaban. Par vengeance. Il ne savait pas de quoi serait fait demain alors à quoi bon pensé à l'avenir maintenant. Il savait bien que cela faisait du mal à la fille Greyback, mais il n'avait pas pensé à ce qu'elle pourrait ressentir. « Je ne sais pas trop... Je ne pense jamais au lendemain, parce que je ne sais pas de quoi est fait demain... » Il pensait vraiment ce qu'il venait de lui dire, il s'ouvrait un peu à elle mais il était un bouquin fermer et ça il le savait. Il savait également que ça ne serait pas tous les jours qu'il s'ouvrirait. Il se coucha alors près d'elle afin de laisser sa tête contre son torse. Il était silencieux. Il pensait. Comme à son habitude. « Tu n’as jamais dormi avec une fille ? Une première ? » Cela pouvait probablement être bizarre mais oui. Finnick dormait pour la première fois avec une fille. Cela le rendait bizarre et cela lui faisait bizarre mais il appréciait ça. Surtout avec Desiree. « Ça peut-être bizarre mais oui, c'est la première fois, je sais pas si toi ça t'as fais bizarre la première fois mais à moi c'est ce que ça me fais » dit-il alors.

    Peu importe de quoi sera fait demain, le poufsouffle savait qu'il se lèverait aux aurors pour contempler sa belle. Il savait qu'à son réveil, il serait près d'elle, prêt à l'ouverture de ses yeux. Il ne savait pas quel genre de sensation il ressentirait au lendemain, mais il profiterait. Ça il en était sûr. « Je serais là demain matin, tu n'as pas à avoir peur, je ne partirais pas » dit-il alors afin de la rassuré. Il est vrai que c'était normal qu'elle est peur. Il préférait la rassurer et être clair avec elle. Il se mit alors à la couvrir, ne sachant pas si cette nuit, la chaleur serait présente ou la froideur. Il se mit également sous les draps après avoir prit le temps d'enlever son t-shirt et son pantalon. Finnick se mit alors à pensé à sa famille. Que penserait-il après le départ de sa blonde. Positif ou négatif ? Ceci était une toute autre histoire. La mère de celui-ci semblait apprécier la fille Greyback. Mais que penserait-elle le lendemain?




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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Ven 14 Mar - 21:51

Dans le lit de son bien-aimé, elle réfléchissait à toutes les choses dont elle était capable de poser une opinion qu’elle soit bonne ou mauvaise sur les situations qui se présentaient à elle. Desiree avait eu peur de mourir aujourd’hui. Les coups de son père n’avaient jamais été aussi forts, mais cette situation était nouvelle. Peut-être avait-il eu vent qu’elle avait de nombreux amis étant des sangs dits impurs ? Elle n’en savait rien, mais elle avait eu peur. Elle était terrifiée à l’idée de ne plus être capable d’ouvrir ses paupières pour regarder ce monde cruel et si beau à la fois. Elle ne voulait vivre son dernier été à son âge. Elle avait besoin de vivre tout ce qu’elle pouvait tout en profitant, mais elle passait son temps à pleurer durant qu’elle pourrait profiter de tous les moments. Desiree ne se donnait pas encore beaucoup de temps ; c’était une variable à prendre en compte lorsqu’on était une petite femme Greyback qui n’écoutait absolument rien des valeurs inculquées par son paternel. Desiree n’y croyait pas. Elle croyait à cette liberté d’être aimé et aimé tous ceux qu’elle le voulait sans regarder leur couleur ou tout simplement la nature de leur sang. Elle ne voyait pas la différence entre ses personnes ; il y avait des impurs si courageux et nobles qu’ils mériteraient de prendre la place de ceux qui gouvernaient en maître comme les sangs-purs. La gryffonne était bien malheureuse de constater qu’elle n’avait pas la vie rêvée, mais elle avait un petit-copain qui était capable de se montrer super accueillant et gentil malgré l’énorme erreur qu’il avait commise. Il fallait de ses gens pour qu’elle puisse être un peu plus heureuse

Elle mit son regard sur Finnick puisqu’il avouait que c’était sa première nuit avec une fille qu’il aimait bien. Desiree lui sourit doucement. «Ça peut-être bizarre mais oui, c'est la première fois, je sais pas si toi ça t'as fais bizarre la première fois mais à moi c'est ce que ça me fais » Non, elle avait connu les bras de Samwell, son premier petit-ami, avec qui elle passait des nuits à contempler les étoiles avant de s’endormir contre lui. C’était des bons souvenirs de son couple avec l’autre Gryffondor, mais ce temps était révolu. Elle ne l’oubliera jamais par contre puisqu’il était son premier amour sauf qu’il n’avait su accepter et comprendre le danger qu’elle le présente à son entourage. Il ne comprenait pas. Enfin, Finnick savait de quoi Desiree parlait. Il connaissait les dangers de la fréquenter. Pourtant, c’était une première vraie nuit avec Finnick ; elle considérait chaque comme spécial même si elle avait déjà connu ces moments avec son ex. «Je serais là demain matin, tu n'as pas à avoir peur, je ne partirais pas » Elle se blottit contre Finnick même s’il tentait de se mettre sous les couvertures. « J’ai déjà connu ça, Finnick, mais c’est toujours stressant les premières fois… enfin, je veux dire j’ai toujours peur que ça se passe mal ou que le lendemain tu sois dégoutée par ma façon que je dors. » Elle lui sourit. « Mais… est-ce que tu aurais un t-shirt à me passer ? Je n’ai pas amené de pyjama… » dit-elle un peu honteuse. À vrai dire, elle était partie rapidement en se dépêchant d’amasser le plus de chose possible dans son bagage. « Je te le remettrai promis, promis ! En plus, ça doit sentir toi… » Elle battit des cils parce qu’elle disait de ses trucs kitsch. « Finnick, j’ai peur de ne pas être là l’été prochain… j’ai si peur que mon père décide… décide… de me faire disparaître. J’ai pas envie de mourir… »





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MessageSujet: Re: Chez les Londubats ft Desiree   Mer 2 Avr - 17:41

    La fille Greyback était la première, elle était la première à venir chez la famille Londubat, elle était la première pour la présentation aux parents qui faisait stressé plus d'uns, elle était la première aussi à avoir goûter à la soupe magique de sa mère. Il tenait beaucoup à sa famille, c'était quelque chose auquel il ne fallait pas s'attarder dessus, à moins de vouloir voir le poufsouffle violent et sans cœur. Dans le fond, il était un bon garçon, mais le monde lui avait enlever tellement de personnes qui lui était proches, qu'il ne faisait pas la différence entre cauchemar et rêve. « J’ai déjà connu ça, Finnick, mais c’est toujours stressant les premières fois… enfin, je veux dire j’ai toujours peur que ça se passe mal ou que le lendemain tu sois dégoutée par ma façon que je dors. Il était stressé, stressé à l'idée de dormir avec elle, stressé à l'idée que ça change ne lui plaise pas, stressé à l'idée que son matelas ne soit pas confortable pour la rouge et or. Il n'avait pas fait entrer une seule fille ici, dans son chez lui, dans sa chambre comme dans sa maison. Il ne comprenait pas pourquoi il avait autant peur mais il fallait qu'il s'y habitue, ça ne serait certainement pas la première fois ni la dernière fois. Du moins, il l'espérait car à Poudlard, il était rare pour lui d'avoir un moment comme celui avec la fille Greyback. Même à l'extérieur d'ailleurs car il savait très bien que la famille Greyback surveillait cette dernière. Elle était la fille de celui-ci. « Normal que tu connaisses ça, ça aurait été bizarre autrement, seulement moi, je n'avais trouvé quelqu'un de méritable pour l'emmener ici » dit-il alors en regardant le plafond, laissant la rouge et or venir se blottir contre lui, alors qu'il essayait de se mettre sous les draps. Le poufsouffle posa alors ses lunettes sur sa table de nuit et se mit alors à écouter les dits de la fille Greyback. « Mais… est-ce que tu aurais un t-shirt à me passer ? Je n’ai pas amené de pyjama… » Un t-shirt à lui passer ? Il en avait évidemment, il n'était pas méchant en dehors du château ou si peu bien sûr. Il ne fallait juste pas le chercher. « Je dois avoir ça pour toi je pense, mais pas sûr » dit-il alors en se levant du lit afin d'aller regarder dans sa commode. Il avait des t-shirts, la plupart dé-lavés, les couleurs parties, d'autre avec des trous. Ce n'était pas la maison des Malefoy, mais des Londubat. Il lui sortit alors un t-shirt noir, qui sera long pour elle mais juste pour lui. Il le lui tendit alors après s'être retourner en direction du lit qui n'attendait plus que lui. Car mine de rien, il était fatiguer de sa journée de travail.

    « Finnick, j’ai peur de ne pas être là l’été prochain… j’ai si peur que mon père décide… décide… de me faire disparaître. J’ai pas envie de mourir… » Finnick savait ce qu'elle risquait et encore plus si il savait qu'elle était avec lui. Un Londubat. Une Greyback. Cela n'était pas bon signe. Le poufsouffle savait très bien que tout ce savait un jour où l'autre. Seulement voilà, le mieux était de garder le secret si la relation devait tenir. Oui, Finnick était trop jeune pour savoir si cela allait durer toute la vie ou si il le voulait. Il n'était pas certain en faite. Il ne savait déjà pas de quoi était fait demain, alors pour son futur. Non merci. Il avait perdu la notion du temps depuis le décès de sœur, d'ailleurs, sur sa table de nuit, se trouvait une photo de lui et de sa sœur, bougeant, animer par les sourires sur les visages rieurs de bonheur. « Tu ne devrais pas t'inquiéter, on ne sait pas de quoi est fait demain, peut-être que si tu dénonçais ton père pour violence, il sera à Azkaban, dès l'été prochain voir même plus tôt. T'as pas le droit de dire quelque chose sans preuve Desiree » dit-il alors en la regardant. Il ne voulait pas pensé à la perte, il savait déjà très bien ce que procurait cet effet. Il la regarda alors, afin de la rassurer par son regard. Il n'était pas un expert pour ça, habituellement, il s'en foutait bien de rassurer où non la personne d'en face. Mais cette fois-ci, c'était différent. « Dormons plutôt, il se fait tard et demain est un nouveau départ. C'est ce que je me dis chaque jours » lui confia t-il alors, l'installant bien, afin que celle-ci soit à l'aise avec lui. Pour une bonne nuit de sommeil.


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