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Black learning of magic ft Yesfir

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Kazhan S. Mulciber
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Sages et intelligents, nous sommes les dignes héritiers de notre chère Rowena.

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MessageSujet: Black learning of magic ft Yesfir   Jeu 27 Fév - 19:33

Black learning of magic.


    Dehors il fait froid, très froid, la neige est rester réconforter le sol qui n'avait pas vu autant de neige depuis des années. A l'extérieur, le nombre de sorciers mourant dans le froid ne cesse de grandir et le professeur Dumbledore n'a toujours pas décider de laisser les étudiants sortir en dehors du château. L’événement du blizzard, de la brume, du grand froid que venait de l'Angleterre pour une première fois, faisait beaucoup parler dans l'enceinte de Poudlard. Beaucoup avait perdu un sens dans la brume qui avait encercler le château, pénétré celui-ci jusqu'à aller toucher les étudiants au plus profond de leurs êtres. A l'intérieur des pièces, tous les élèves restait dans les couloirs, dans la grande salle ou bien dans leurs salles communes afin d'y retrouver chaleur et accueil. Tous le monde se demandait à quel point cette brume aurait pu affecter leurs sens. Kazhan savait ce que c'était lui naturellement de perdre un sens, il avait un œil en moins, enfin, il était aveugle d'un œil. Cela l'avait beaucoup affecter au début, même encore aujourd'hui mais quand il devient loup-garou les soirs de pleine lune, son oui et son odorat se développe encore plus bien qu'il ne faut. Bien que cela était un avantage lors de sa transformation, ce n'était pas évident de vivre avec qu'un seul œil. Comment cette anomalie était survenue ? Lors d'une réception de la mère de famille des Snapes, les aurors et mangemorts avait intercepter les personnes, les sortilèges c'était lancer de gauche à droite, ne laissant qu'à la vue, des couleurs différentes. Soudain, Kazhan fut toucher à l'oeil, il avait alors poser sa main à l'emplacement de son œil, cherchant à comprendre dans la douleur ce qui lui arrivait. Mais il comprit bien vite. Quand il n'avait plus rien vu de son œil. Aveugle de l'oeil droit. Il avait bien sûr été à St Mangouste avec sa famille, mais le médecin s'occupant de telles blessures, n'avait rien trouver. N'avait rien fait. Perdre un œil si jeune, c'était comme avoir une vie bouleversée. Mais Kazhan en faisait sa force. Ce soir, le brun n'avait pas sommeil ou du moins, il était plutôt préoccupé par quelque chose. Il voulait obtenir ce vieux bouquin de magie noir. Il voulait apprendre. Il voulait s'en servir afin d'être le plus fort dans le monde de la magie. Il voulait être le sorcier qu'il désirait et non comme les autres le souhaitait. Tous le monde voyait Kazhan comme l'étudiant intello, récoltant les meilleures notes, ou faisant partie des grosses têtes de cette école de sorcellerie. Tous le monde voyait en lui comme le meilleur avenir de cette école, ou l'un des meilleurs, mais il n'avait pas idée de ce qu'il pourrait prévoir à sa sortie de ce lieu dont il détestait l’existence. Il n'aimait ni Poudlard, ni ce directeur qui ne devait plus être à la tête de Poudlard d'après lui, il n'aimait pas non plus les fondateurs. Il aurait préféré travailler à l'extérieur en tant que rafleur comme son père plutôt que d'être enfermer ici. Voilà pourquoi il aimait bien les sorties à Près au Lard, il préférait regarder les gens, examiné leurs heures, regarder chaque personnes et les trouvés bizarres. D'ailleurs, Kazhan trouvait bizarre tous les gens qui l'entourait. Alors que dans le fond, c'était lui le plus bizarre. Il avait toujours un regard froid, du moins, la plupart du temps, parfois, il pouvait être agréable, souriant et débile, mais parfois, il pouvait être le pire cauchemar des gens, il pouvait les blessés jusqu'à ce qu'il en soit satisfait. Il pouvait être un crétin débile. Le brun mit alors un t-shirt rouge et un jogging. Non, il n'allait pas faire un jogging à  23 h 30 du soir. Il ne valait mieux pas vu le temps qui rongeait l'extérieur. Il avait rendez-vous avec une fille. Pas un rendez-vous auquel les étudiants sont contents, parce qu'ils savent déjà que la fille en fasse peut-être un bon coup, mais pour Kazhan, c'était plus un rendez-vous pour apprendre. Bien que la fille qui lui apprenait la magie noir était plutôt pas mal et pas mauvaise à regarder, loin d'être mauvaise d'ailleurs. Mais le brun avait plutôt la magie noir en tête, ce qui faisait un point commun avec la demoiselle de serpentard. Il prit alors sa baguette, situer sous son oreiller et se leva du lit. Il veilla à ne pas réveiller ses camarades de chambre. Mais autrement, il n'hésiterait pas à lancer un sort sur eux en cas de besoin. A cette heure-là, il savait très bien que la ronde des préfets n'était pas encore terminée. Mais tant pis. Il ne faudra simplement ne pas se faire remarquer. Il se glissa alors contre les murs, évita de justesse Madeline Rosier qui faisait sa ronde générale. Puis il se rendit à la bibliothèque. Il n'avait qu'un seul but, atteindre la réserve, sans se faire remarquer par les préfets et le concierge. Il sortit sa baguette et fit un geste qui ouvrit alors la porte. Il la referma avec attention. Tout devait être comme il l'avait trouver. Il s'avança alors à travers les nombreuses étages à livres, qui regorgeait de poussières. Soudain, il entendit un bruit. Un bruit de pas. La respiration du brun se mit alors à accélérer. Qui cela pouvait être ? Il continua d'avancer, ce n'était pas le moment de perdre pied et de freiner. Il marcha tranquillement, la baguette à la main, en direction du l'endroit où le soir, il retrouvait la serpentarde. Parfois. Pas tout le temps car le serdaigle préférait travailler durement pour devenir le meilleur partout. Il alluma alors sa baguette, ne voyant plus trop dans cet endroit qui sentait poussière. Il aimait cet endroit car il regorgeait de secret dont personne n'en savait l'existence. Soudain, il pointa sa baguette droit devant lui avant de dire : « Rosier traînait encore dans le coin, mais elle est facilement perdante. Un coup dans les armures du château et elle disparaît » . Madeline Rosier était préfète. Le brun aimait bien l'ennuyer, il aimait s'amuser à lancer des sorts le soir quand il devait sortir. Les armures du château faisait d'énormes bruitages, quand l'acier tombait contre le sol. Cela pouvait réveiller tous les fantômes du château. « Bien le bonsoir Gregorovitch » dit-il alors en gardant sa baguette à la hauteur de sa vue afin de bien voir le visage de la serpentarde. Il ne fallait pas que la lumière de sa baguette ne soit remarquer par le concierge car autrement, le serdaigle serait en danger.






Dernière édition par Kazhan S. Mulciber le Dim 9 Mar - 17:05, édité 1 fois
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Philomène R. Blackstairs
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MessageSujet: Re: Black learning of magic ft Yesfir   Sam 1 Mar - 14:48

La magie noire, c’est ta tasse de thé – dès ton plus jeune âge tu t’es plongée dans les livres interdits sous les bons conseils de ton grand père, créateur de baguette de renom dans l’Est de l’Europe et qui en connaissait en rayon sur la magie noire et ses usages. Tu adorais ça, tu étais née dedans  car dans ton pays d’origine, la magie noire est nettement moins tabou qu’ici en Angleterre où le sujet est carrément interdit, et si on vous surprend à en parler, c’est à croire que vous pouvez vous faire renvoyer de Poudlard.  Toi tu aimais tellement ça que tu rêvais d’en faire ta vie, la magie noire permet de sombres desseins, mais également d’affronter la nature et parfois même de la vaincre. Tu éprouvais une fascination persistante pour les mages noirs, dont le fameux Grindlewald avait sévi en Europe de l’Est avant d’être déchu par Dumbledore, le vieux barbu que tu détestais tant.  Tu en connaissais un rayon, tu savais comment ensorceler des objets, tu l’avais même fait à ton journal, ou à des objets t’appartenant pour que tes camarades de chambre ne soient pas tentées d’y toucher, tu leur avais suffisamment fait peur pour qu’elles ne le tentent même pas.  Tu aimais jouer des tours aux gens – et les blesser ou pas, cela t’étais complètement égal.  La magie noire c’est ta drogue à toi, tu aimes fourrer ton nez dans les choses interdites, et inconnue.  D’ailleurs tu avais refusé de donner un livre en ta possession à un autre élève, et en contrepartie de ce qu’il ne te dénonce pas, tu avais dû lui apprendre ce que tu savais de la magie noire – et ce soir même tu allais devoir lui donner « un cour », en quelque sorte. Tu n’aimais pas les serdaigle, trop prétentieux à ton goût – mais il admettait qu’il en savait moins que toi sur le sujet, tu étais donc supérieur à Kazhan Mulbicer sur le plan de la magie noire, et ca c’était ta petite fierté. Tu te fichais qu’on te trouve folle, asociale, froide, tordue, c’était ce que tu étais, et tu adorais ça.

Vêtue d’un jeans slim noir, d’une paire de basket te permettant de ne pas faire claquer des talons sur les sols, et un gilet gris foncée, tu te fondais parfaitement dans la nuit, et tes longs cheveux bruns étaient lâchés sur tes épaules, et seul un serre tête dorée trônait dans tes cheveux, tel un bijou. Tu appréciais les détails, tu n’aimais pas le clinquant – de nuit, il fallait se la jouer discrète, un préfet peut toujours trainer dans le coin, et finir coller était la dernière chose dont tu avais envie. Tu avais cours ce soir, mais en tant que professeur, un rendez-vous de courtoisie, une rendez-vous de magie noire, intéressant non ? Kazhan n’était pas nécessairement ton genre – en fait tu n’avais pas de genre spécifique, pour toi c’est simple, cela fonctionne au feeling, tu ne pars avec aucun a priori, mais lui – c’est un serdaigle, à qui tu donnais des cours. La magie noire, c’est ce qui t’intéressait avant tout. Vous aviez rendez vous à la bibliothèque, et discrètement tu avais réussi à te glisser à pas de loup. Tu étais discrète, fine, et tu te faufilais facilement partout. Tu entras dans la bibliothèque, ayant vu les préfets partirent dans la direction opposé, et tu avais entendu le concierge descendre aux étages inférieur à mesure que tu montais. Tu agitas ta baguette, et déverrouilla délicatement la porte de ferraille de la réserve, et t’y faufila, te tapissant dans l’ombre, attendant son jeune élève – plus âgé que toi. Tu attendis que quelque se manifeste, que tu décides si c’était hostile, ou bien cordial. Soudain il apparut, pointant sa baguette devant lui – et dit alors : « Rosier traînait encore dans le coin, mais elle est facilement perdante. Un coup dans les armures du château et elle disparaît »  Tu esquissas un sourire, et répondit avec une pointe d’ironie : « Si les gryffindor étaient des lumières, je crois que ça se saurait. » L’ironie, et le sarcasme, c’était tes meilleures armes.  Tu détestais les gryffindor, et leur soit disant quête de la justice, de la liberté, et de la haine envers Serpentard – franchement, ils étaient pour certains vraiment minable à croire ce genre de chose – toi ça te dépassait. Tu avais parlé, tapie dans l’ombre, tu n’avais pas plus que cela envie de te faire remarquer. Il dit alors :  « Bien le bonsoir Gregorovitch » Il éclaira alors ton visage, tu plissas alors les yeux.  Légèrement éblouie. Il ne fallait pas se faire remarquer, c’était la règle d’or dans ce genre de quête nocturne, surtout pas, tu ne voulais même pas imaginer que tu puisses être renvoyée. « Bonsoir Mulbicer, quelle ponctualité ce soir, tu es épatant. » réponds-tu avec un sourire, et un brin léger d’ironie. « Bien, que souhaites tu faire ce soir, apprendre à ensorceler un objet pour maudire quelqu’un ? Ou bien autre chose ? » demande tu alors en regardant ses ongles, attendant une réponse de la part du sorcier.
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Kazhan S. Mulciber
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Sages et intelligents, nous sommes les dignes héritiers de notre chère Rowena.

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MessageSujet: Re: Black learning of magic ft Yesfir   Sam 1 Mar - 17:12

    Si il y avait une chose dont Kazhan était sûr, c'était le fait qu'il ne se sentait pas à sa place ici. Il détestait Poudlard, il préférait la nature, les lieux plus anciens et qui lui rappelait qui il était réellement. La seule chose qu'il savait faire le mieux ici était de vider les poches de ses camarades lors qu'ils avaient le dos tourner. Il avait une boite complète d'objets ne lui appartenant pas. Il était comme son père. Un raffleur dans la peau. Mais il voulait être mieux que lui, il voulait être meilleur que tout le monde. Mais le domaine dans laquelle il était loin d'être le meilleur, était bien la magie noir. Il était tenté par cette magie, il lisait des bouquins, allait dans des bars de miteux où le sol était prêt à s'effondrer rien que pour entendre les vieilles histoires des sorciers. Habituellement, il buvait une bierre au beurre, il aimait beaucoup ça. Mais la dernière fois, il avait été à une soirée déguiser, histoire de se mettre dans l'ambiance, et avait prit un whisky pur feu. Il avait apprécier la saveur de ce liquide, lui déchirant la gueule. Il était fou. Il était absorber par le mal. Souhaitant la descente en enfer de cette école. Il n'aimait pas les gens qui s'y trouvait à l'intérieur, la seule chose qu'il appréciait ici, était de se faufiler dans les endroits les plus interdits les un que les autres. « Si les gryffindor étaient des lumières, je crois que ça se saurait. » Un sourire fit alors apparition sur le visage blanc du brun. Il n'aimait pas les gryffondors, la plupart était des sans cerveaux. Tous, pensait qu'ils seraient un jour ou l'autre les héritiés de la maison de Godryc Gryffondor, mais tous n'avaient aucun sens. Leurs vies n'avaient aucun sens. Le serdaigle se foutait bien d'eux lors des matchs de quidditch. Il les trouvais nul. Un peu comme les blaireaux de poufsouffle. Tous, mais alors tous, était très fier de porter les couleurs de leurs maisons, mais tous était ridicules. « Les seuls lumières que je trouve bien éclairé, sont les Philosophes des Lumières » dit-il alors histoire de se moquer encore plus de ses gryffon à deux balles qui tapait sur son système nerveux. Le serdaigle, avait très peu d'amis et la plupart venait de sa maison. Tris Snape par exemple, qui faisait partie du Cercle, qu'il connaissait depuis longtemps, mais aussi Astrix Yasley, venant de la maison des aigles également et qui faisait partie du Cercle. Tous avait un lien. Ils étaient amis d'enfance. Kazhan étant le seul garçon de la bande. C'était parfois difficile, parce qu'il aurait souhaiter avoir une opinion d'un autre garçon plutôt que sa propre opinion. Il y avait bien Evander Snape en garçon étant membre du Cercle, mais voilà. « Bonsoir Mulbicer, quelle ponctualité ce soir, tu es épatant. » Il est vrai qu'habituellement, Kazhan était toujours en retard le soir. Soit parce qu'il prenait son temps à finir le parchemin pour le lendemain ou pour la semaine qui suit, ou soit parce qu'il était occuper à farfouiller le château. D'ailleurs, la dernière nuit qu'il avait passé en dehors de son lit, avait été assez dangereuse. Pour ne pas dire mortel. Il avait trouver le fameux chien à trois têtes. Qui mesurait bien plus haut que l'on croyait les légendes sur cet animal. « Tu ne devineras jamais ce que j'ai trouvé l'autre soir et dit toi que ça en vaut le détour et je sais que je suis épatant au passage » confia t-il alors. Il est vrai que cela en valait le coup. Il avait attendu ce moment.

    « Bien, que souhaites tu faire ce soir, apprendre à ensorceler un objet pour maudire quelqu’un ? Ou bien autre chose ? » Le serdaigle était sûr de ce qu'il voulait apprendre ce soir car il préparait un plan depuis déjà un mois. Souhaitant la fin de d'un homme, faible à ses yeux mais respectable aux yeux de tous. Sauf aux siens. Il voulait, il souhaitait, il désirait, la fin de celui-ci. Il ne supportait plus de voir ce vieux homme se prendre pour ce qu'il n'était pas. Pourquoi était-il respecter de tous ? Pourquoi lui et pas un autre ? Il posa alors sa main à son menton avant de dire : « Et bien, j'ai un plan depuis un mois et j'aimerais que tu m’apprennes à ensorceler un objet, souhaitant affaiblir une personne, ou pire, le tuer » Sa voix était tout ce qu'il y a de plus naturel, mais l'idée lui ferait sans doute demi tour. Il ne lui en voudrait pas. Il savait que cela prendrait un risque mais cela en valait le détour. Le sorcier se sentait prêt à abattre l'homme qui serait sans problème le plus protéger de tous. « Cette personne n'est autre que le cher Albus Dumbledore » déclara t-il alors. Il fallait être fou pour prononcer ce nom dans la réserve du château. Il abaissa sa baguette, l'éteigna. Ne sachant pas si quelqu'un pourrait venir ici. Peut-être que cet homme représentait beaucoup aux yeux de la serpentarde, comme l'espérance, l'espoir, et toutes ses débilités. Mais aux yeux du sorcier, il n'était rien d'autre qu'un vieux croûton, attendant la fin de sa vie.




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Philomène R. Blackstairs
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first Log-in : 17/03/2013
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MessageSujet: Re: Black learning of magic ft Yesfir   Lun 24 Mar - 13:28

Toi, tu aimais tellement la magie noire. Quand tu n’étais qu’une petite élève de première années, tu aimais suivre ton grand père dans son laboratoire pour pouvoir le regarder fabriquer des baguettes, puis, c’était lui qui t’avais initié à la magie noire, et qui t’avais fait l’apprécié, au grand damne de ta mère qui aurait sans doute préféré que tu aille jouer à la poupée avec les jeunes filles qu’elle t’avait choisie pour amie. Mais tu pouvais facilement admettre que la présence des femmes, ce n’était pas du tout ton truc, tu préférais la présence des hommes, d’ailleurs tu avais beaucoup d’amis hommes, et tu étais bien plus à l’aise avec eux.  Tu avais un rendez-vous, pas du tout galant, avec Kazhan Mulbicer, pour parler et étudier la magie noire – ta tasse de thé, car même si tu étais plus jeune que lui, tu en connaissais un rayon sur le sujet. Il dit alors en réponse à ta phrase comme quoi les gryffindor n’étaient pas des lumières : « Les seuls lumières que je trouve bien éclairé, sont les Philosophes des Lumières » Tu esquissas alors une grimace un peu dégouté et ajouta alors : « Depuis quand les moldus sont des lumières ? » Ta voix était profondément ironique, tu ne voyais pas des lumières chez les moldus, pour toi ils étaient d’infâme créature vile et cruel. Tu détestais les moldus, pour toi, ils ne valaient pas la peine, et de là à dire qu’ils pouvaient être brillant, cela te donnait la nausée.

Il poursuivit alors, sur un autre sujet, quand il dépointa sa baguette de ton visage tu pu enfin retrouvé une vision normale : « Tu ne devineras jamais ce que j'ai trouvé l'autre soir et dit toi que ça en vaut le détour et je sais que je suis épatant au passage »  Tu laissais échapper un bâillement, trouvant la discussion particulièrement ennuyante. Tu te fichais de savoir ce qu’il avait vu l’autre soir, et le pire c’est que tu devais au moins faire semblant de t’y intéresser par courtoisie ? Sauf que toi, tu n’étais pas courtoise – pas vraiment. Serpentard ne t’avais pas accueilli par hasard.  Puis, tu réalisas qu’il fallait au moins que tu répondes quelques choses. Tu commenças alors, égale à toi-même : « Oh… commenças-tu à dire. Je suis supposé dire ‘Oh mon dieu, dis-moi ce que tu as découvert l’autre soir ?’ avec une voix de petite filles hystérique ? » Tu esquissais un sourire, et ta phrase était remplie d’ironie. Tu souris de toutes tes dents, c’était à la fois faux, ironique, et un peu carnassier.  Tu n’étais pas ce genre de fille, celle qui s’extasie devant un garçon, celle qui parle avec une petite voix aguicheuse, toi tu étais entière. Tu ne supportais pas ce genre d’attitude, et tu ne mâchais pas tes mots, et quand tu paraissais douce, et docile s’était simplement que tu étais entrain de préparer un mauvais coup, ou un de ruminer une vengeance.

Mais vous n’étiez pas là pour jeter des fleurs à la pseudo intelligence de Kazhan, tu n’avais pas signé pour cela, le sujet de votre rencontre, c’était la magie noire. Tu lui avais alors demandé ce qui pourrait lui faire plaisir d’étudier par cette nuit de maraudage, car tu n’étais pas venue pour conter fleurette ou papoter avec une copine. Il dit alors :  « Et bien, j'ai un plan depuis un mois et j'aimerais que tu m’apprennes à ensorceler un objet, souhaitant affaiblir une personne, ou pire, le tuer » Oh, mais le petit serdaigle n’était pas un aussi bon garçon qu’il n’y paraissait suivant les apparences. Meurtre et affaiblir quelqu’un c’était quelque chose qui était entièrement dans tes cordes – ton grand père lui en avait appris un rayon sur la question. Il ajouta alors, dévoilant le nom de sa possible victime : « Cette personne n'est autre que le cher Albus Dumbledore » Tu levas un sourcil, et dit alors : « Mais le petit serdaigle n’est pas aussi sage qu’on y croirait. » Ta voix était assez chaleureuse, comme si tu l’accueillais dans les clubs des psychopathes de Poudlard. « Alors, jouons au meurtre ! » déclaras-tu avec un sourire aux lèvres. Tu lui fit signe de te suivre, et tu posa ton sac sur la petite table de la réserve, et tu sorti un bocal, où d’un coup de baguette tu créas une flamme à la lueur faible, suite à laquelle tu éteignis ta baguette – la lumière de cette flamme était faible, mais suffisante pour jouer au jeu du meurtre. « Prenons un objet simple, par exemple, ce stylo – dis-tu en en sortant un de ton sac – on va commencer par quelque chose de simple, celui qui prendra ce stylo aura par exemple… tu réfléchie, ses cheveux qui deviendront bleu. Commençons par la base. » Tu esquissas un petit sourire, et attrapa ta baguette à pleine main. Le stylo au milieu de la table, tu agitas ta baguette en murmurant : « Quoddecipiat ! », le stylo se mis alors à trembler de façon légère, et tu ajoutas alors en excécutant un mouvement précis de baguette : « Hyacinthocapilus ! » Soudainement, le stylo cessa de trembler, puis tu tourna la tête vers lui, puis, tu tendis la main pour attraper le stylo, soudainement ta chevelure brune se transforma en bleu nuit, et tu dis alors, un peu sèchement « Essai maintenant, ça c’est facile. »
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Kazhan S. Mulciber
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Sages et intelligents, nous sommes les dignes héritiers de notre chère Rowena.

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MessageSujet: Re: Black learning of magic ft Yesfir   Mar 1 Avr - 19:23

    Indifférent il l'était, il se fichait bien de ce que pensait les autres sur lui, il se fichait bien des remarques des autres, ce qui l'importait pour lui, c'était de pouvoir faire ce qu'il souhaitait. Faire le mal en tout bien toute honneur. Il ne comprenait pas les gens qui se laissaient faire, dicter leurs vies. Il trouvait cela tellement méprisant, il ne comprenait pas pourquoi, certaines personnes gâchait ce qu'il y avait de plus précieux. La vie. « Depuis quand les moldus sont des lumières ? » Le serdaigle savait très bien que la serpentarde méprisait les nés moldus, lui non plus n'était pas fan d'eux, mais il ne leurs faisait rien, encore heureux d'ailleurs. Kazhan avait travailler seul à seul dans sa chambre durant un été sur les philosophes, sur la philosophie, une matière qu'il n'y avait pas à Poudlard mais qui pourrait totalement être guider par le sujet du comment et pourquoi la magie existait-elle ? Finalement, tout cela remontait à loin, mais faillait-il encore chercher le pourquoi du comment et c'était un défi que bien souvent, le serdaigle était prêt à relever. « Depuis que tu es venue au monde non ? » dit-il alors avec ironie. Il savait très bien que la serpentarde aurait probablement quelque chose à lui redire, il savait très bien comment elle fonctionnait. Il savait très bien qu'elle n'était pas le genre de fille à qui il fallait chercher l'embrouille ou a dire quoi que ce soit mais c'était bien connu, Kazhan aimait embêter le monde autour de lui. « Oh… commença-t'elle alors à dire. Je suis supposé dire ‘Oh mon dieu, dis-moi ce que tu as découvert l’autre soir ?’ avec une voix de petite filles hystérique ? » Cette remarque fit alors apparaître un sourire sur le visage du brun, un sourire qui en disait long sur ses pensées. Oui, il était entrain de pensé à comment la serpentarde pouvait-elle pensé ça de lui. C'était bien connu. Le serdaigle n'aimait pas les filles faciles, qui disait amen à tout. Il préférait de lui les filles à fort caractère, un vrai fort caractère, pas celui qui au bout de cinq petites secondes dit oui à tout. Il avait fait une découverte, une découverte, auquel il espérait, que personne ne soit tomber dessus, encore moins la serpentarde. « Voyons voir si tu es intelligente un peu » dit-il alors afin de taquiner la jeune fille qui se trouvait face à lui. « C'est un animal dangereux, il a trois têtes, il faut en faire bon usage et ne bouge pas d'un poil. Sauf ses têtes baveuses. Qui est t-il ? » demanda t-il alors. Il jouait le coup de la devinette, comme il le faisait à plusieurs personnes afin de voir si il était plus intelligent que la personne d'en face. Évidemment parfois cela marchait, parfois non. Il testait simplement le raisonnement de celle-ci. « Mais le petit serdaigle n’est pas aussi sage qu’on y croirait. » Il venait de faire part de son idée de meurtre du directeur de l'école. Ce n'était pas une tâche qui était facile car le vieille homme était difficile à atteindre. Il avait entendu parler d’ensorceler un objet et c'était ce qu'il désirait apprendre ce soir. Il voulait avoir l'opportunité de passé à l'action. Cela en manquait tellement au château. « Paraît que ce sont les plus sages qui en font le plus » dit-il alors sèchement. Il est vrai que beaucoup d'étudiants parlait au château mais personne ne passait à l'acte. Incapable de faire les prouesses.

    « Alors, jouons au meurtre ! » Cela ne faisait qu'emplir l'envie et le savoir de l'étudiant. Il était prêt pour apprendre. Il était prêt pour passé vite à l'action. Il était prêt pour patienter. Le sourire sur le visage de l'étudiante appartenant à la maison de Salazar Serpentard, lui donnait encore plus de confiance en soit. Ne lui demander pas pourquoi. Il se sentait prêt. Toujours quand il était question d'apprendre finalement. Tu suivis la serpentarde qui posa son sac sur la table de la réserve afin de posé un bocal sur celle-ci. Une flamme apparut au mouvement de baguette de celle-ci. Une très jolie flamme d'ailleurs, petite mais jolie. Il regarda alors attentivement cette flamme. Concentré jusqu'au bout. « Prenons un objet simple, par exemple, ce stylo – dis-tu en en sortant un de ton sac – on va commencer par quelque chose de simple, celui qui prendra ce stylo aura par exemple… tu réfléchie, ses cheveux qui deviendront bleu. Commençons par la base. » La base était quelque chose d'important dans la magie. Si personne ne comprenait la base, le reste ne serait que difficulté. Et c'était la même chose pour tout. « Quoddecipiat ! » Le stylo de l'étudiant se mit alors à trembler. Que ce passait-il ? Pourquoi tremblait-il autant ? Il ne bougea pas le regard du stylo. Il voulait comprendre. « Hyacinthocapilus ! » Le stylo cessa de trembler net. Il avait l'air inoffensif. Jusqu'à ce que la fille Gregorovitch le prit en main. La couleur de ses cheveux changea d'un coup net. C'était quelque chose de fascinant car si il savait faire ça, il allait pouvoir apprendre bien plus difficile mais il fallait commencer dès maintenant dans la facilité. « Essai maintenant, ça c’est facile. » Le ton de sa voix avait changer. Il fallait qu'il apprenne. Il fallait qu'il sache faire. Il ne voulait pas se faire perdre du temps mais aussi à Yesfir. Il sortit sa baguette et prit le stylo afin de le poser sur la table. Il n'avait pas le choix que de réussir. Il n'aimait pas la défaite. Surtout pas devant cette fille. Il se concentra et observa le stylo afin de prononcer dans un murmure : « Quoddecipiat... » Aucun mouvement du stylo. Il serra alors la mâchoire. Pourquoi cela ne fonctionnait pas ? Pourquoi ne tremblait-il pas ? Il observa attentivement le stylo et dit alors sèchenemnt : « Quoddecipiat ! » Le stylo se mit alors à trembler, à trembler tellement fort que n'importe quel sourd aurait pu l'entendre. C'était peut-être un moyen de se faire remarquer ou peut-être pas. Il continua alors de poursuivre son sort et sa concentration afin de dire : « Hyacinthocapilus ! » Le stylo cessa de trembler et resta paisiblement installer sur la table. Le serdaigle se mit alors à regarder la serpentarde. Il espérait avoir réussit. Et non le contraire. Il n'aimait pas ne pas réussir. Il s'approcha alors du stylo et le prit dans sa main. Soudain, les cheveux du garçon devint alors jaune d'or. Pourquoi jaune et pas bleu ? Ou autre couleur. Jaune comme comme de l'or. C'était bizarre non ? Il se retourna alors vers la serpentarde afin de lui montrer le résultat quand il vit les yeux de celle-ci « Je crois que j'ai réussi non ? » dit-il alors avec un sourire de vainqueur.




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