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Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]

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Samwell N. Potter
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Fort et courageux comme des lions, nous sommes fiers d'être de la maison de Godric.

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MessageSujet: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Jeu 6 Mar - 6:03

C'était ma faute, entièrement ma faute et la culpabilité rongeait chacunes de mes lunes tout comme mes jours aussi. J'aurais dû être plus prudent. J'aurais dû quitter le château plus tôt ce jour là. J'aurais dû me douter que la forêt n'était pas un lieux étranger à ceux qui s'amusaient à enfreindre les règlements. Pourtant, j'avais été têtu moi aussi. J'avais voulu rester le plus longtemps possible à discuter avec Ysölde alors que j'avais eu la chance d'avoir l'une de mes rares conversations avec elle. Je ne pourrais jamais retrouver une relation entièrement positive avec la jeune sang pure. Elle m'en voulait de l'avoir abandonnée pendant un moment alors que j'avais dû partir à l'étranger pour apprendre à mieux vivre et accepter ma condition de lycan. J'aurais dû rester avec elle ? Devenir horrible et risquer de m'emporter contre elle et faire la même chose que son ancien fiancé en la frappant ? Non, j'avais ressentis le besoin de m'éloigner complètement, même si mes études en avaient souffert et que j'avais maintenant du retard dans mes études. De toutes façons, si j'étais resté, nos destinées n'auraient-elles pas étés pires ? Nous aurions étés brisés malgré tout par son mariage avec le sang pur que ses parents lui avait choisi. N'était-ce pas mieux ainsi ? Nous nous étions séparés et maintenant nous pouvions encore nous regard, nous parler. Enfin, ma principale culpabilité ne reposait pas sur elle. Une gryffondor s'amusait à prendre la majeure partie de ma tête. Je pensais à elle, je m'inquiétais pour elle, je voulais être avec elle rien que pour m'assurer qu'elle allait bien. Je m'inquiétais affreusement de son sort. Est-ce qu'elle prennait cela aussi mal que j'avais pu le prendre moi-même après avoir faillit dévorer Ys ? Si elle tuait quelqu'un, je m'en tenais comme personellement responsable. Le pire était qu'elle ne savait pas, mais moi je savais et je n'arrivais pas à l'oublier. Ça me poursuivait tout comme moi je pouvais la suivre.

Je la voyais dans le parc, sortir de ce qui était maintenant, et depuis un moment, sa salle commune. Déjà quand elle était chez les Gryffondors, je l'avais remarquée pour sa grande beauté et son fort caractère. Elle pourtant, ne m'avait porté grande attention avant cette fameuse nuit. Je n'aurais habituellement pas fait tout un cas de me réveiller nu à ses côtés par un bon matin. Seulement, ce matin en question, elle était recouverte de morsures et de sang, ses vêtements déchirés alors que j'étais nu comme un vers. Je n'avais pas eut le courage de rester, je m'étais enfuis, attrapant mon pantalon derrière un buisson avant de ne courir chercher l'infirmière. J'aurais dû lui dire, mais je n'y étais pas arrivé et je n'y arrivais toujours pas. C'est pourquoi je nee pouvais pas oublier cette fille. Mon regard se posait sur elle comme un aimant et déjà mon corps se levait pour la suivre. Lorsque la pleine lui approchait, c'était pire. Je la trouvais encore plus belle lorsque mes hormones bouillonnaient à l'approche de la pleine lune. C'était tout de même pas ma faute ça. Elle était une louve et j'étais un loup, c'était normal que je sois plus attiré par elle, non ? Du moins, c'était ainsi que je me l'expliquais alors que je partais à sa suite dans la forêt. Mes pas la rapprochant d'elle tellement que je ne pourrais bientôt plus lui cacher que j'étais là en train de la suivre. Les craquements des branches sous mes pieds ne mentaient plus. Est-ce qu'elle tentait de continuer pour m'éviter ? Peut-être.

« Tu ne devrais pas aller seule dans la forêt, c'est dangereux. » Lui jetais-je sans m'introduire d'abord. Elle me connaissait bien de toutes façons pour le nombre de fois où j'avais pu être sur ses talons. Si j'avais été préfèt, ça m'aurait aidé au moins à avoir une raison de l'harceler ainsi. J'attendais qu'elle se retourne vers moi, arrivant difficilement à ne pas laisser mon regard glisser sur son corps me faisant dos. Je détestais me sentir aussi animal, j'avais l'impression de totalement lui manquer de respect, de la traîter en morceau de viande, en solution pour sauver l'espèce. Je me battais contre moi-même pour relever le regard, mais c'était peine perdue. Encore heureux que ce n'était pas un mec que j'avais mordu. Nos hormones masculines s'entrechoquant nous aurait donné droit à de belles bagarres sanglantes.






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Dernière édition par Samwell N. Potter le Dim 8 Juin - 14:04, édité 2 fois
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Shaé M. Elieis
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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Jeu 6 Mar - 7:44

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But then I feel you soaking in. I can feel the blood rushing again through my veins and my pulse begin to race.

Quand le monde commence à devenir trop bruyant pour moi, quand mes coups ne me défoulent pas et que j’ai assez de taper du pied ou de tout renverse, je me tire. Au diable le drama, je le laisse aux grandes dames de Poudlard, moi je ne suis jamais que la presque fille qui vit dans la cabane du parc, une grindlemonk sans grande valeur et franchement, y’a des jours où j’aimerais que ce soit complètement vrai. Parce que là, je n’entendrais pas  des pas derrières moi, en plus il ne fait pas même attention à se montrer subtil, merde il broie chaque branche qu’il rencontre ou c’est une impression ? Il arrive à me faire grimacer, là devant lui, alors que j’enroule mon écharpe plus étroitement autour de mon cou et que je dissimule mes mains dans les manches de mon pull de laine. Il fait froid dehors, la neige dors encore sous les arbres et crisse sous nos pas, ouais NOS pas, parce que le con derrière moi fait tellement de bruit qu’il n’y a pas de doute à avoir. Ce ne sont pas les arbres qui craquent autour de moi, gémissant sous le poids de la neige qui gèle à nouveau, maintenant que la température chute doucement, la nuit se préparant lentement à prendre son souffle au jour. C’était con de sortir comme ça, sans aucun manteau, avec juste une écharpe pour me protéger, mais je m’en suis rendu compte une fois dans la forêt interdite, ÉVIDEMMENT. Être louve ça a une tonne d’inconvénient, parce que chaque fois que je me fâche, le froid n’a plus autant d’emprise sur moi et voilà ce que ça donne : je suis coincé dans la forêt interdite avec un putain de boulet au pied.

J’avais d’abord pressé le pas, histoire de le semer, merde je m’étais même mise à zigzaguer entre les arbres, dans un vain espoir de disparaitre à sa vue. Mais ça aurait été trop beau et voilà, maintenant qu’il avait compris que je savais qu’il se trouvait dans son dos, il décida de se dévoiler à moi, « tu ne devrais pas aller seule dans la forêt, c'est dangereux. » Ce n’est pourtant pas tellement son avertissement qui m’agaça, mais plutôt de savoir à qui appartenait cette voix. Parce que si d’être suivie par un inconnu avait de quoi m’agacer, plus que de m’inquiéter ouais, c’était de savoir que c’était Samwell qui me mettait de mauvais poil. Enfin, normalement je suis de mauvais poil, mais dans deux jours ce serait la pleine lune et à ce moment-là, je me contrôle toujours beaucoup moins. J’accumule encore plus de frustration, les conflits pleuvent de partout, tout comme les punitions et c’était pile pour en éviter une, que j’étais là, en ce moment même. Sauf que bien entendu, cet imbécile de Samwell ne pouvait tout simplement pas me foutre la paix ! Je ne sais pas ce qui lui trotte en tête, mais depuis cette histoire de grindelmonk, peut-être un peu avant même, il s’est mis en tête de jouer le chevalier servant auprès de ma très faible personne. Non mais bordel, je n’ai rien demandé, je n’ai jamais même eu besoin de son aide, enfin pas vraiment hein et puis, même s’il m’a parfois rendu service, je suis pratiquement certaine que même sans son aide, j’aurais su m’en tirer. Je continue donc d’avancer, trop agacé pour lui parler, trop révolté. Il ne comprend pas que ce n’est PAS le moment pour rôder autour de moi ? Déjà qu’en temps normal ça me tombe sur les nerfs, là c’est pire.

Pourtant, ce n’est pas tellement d’être suivi par Samwell qui me dérange, non non. Ça, c’est vite réglé, à coup de poing surtout. Quelques coups bien placés et Sam ne pourra plus me suivre ou du moins, prendra du retard sur moi. Non, le souci c’est que quand la pleine lune approche, que je sens la louve s’étirer en moi, se préparer à bientôt changer mon corps, je suis étrangement plus réceptive à Sam. Pourquoi ? Aucune idée et pis c’est surement mieux comme ça, parce que ça me fait déjà royalement chier de le trouver plutôt bien foutu en temps normal, alors quand je suis dans mon état de presque louve, c’est tout simplement insupportable. C’est pour ça que je continue d’avancer, c’est pour ça que j’évite de le regarder, mais il se rapproche trop, je peux presque sentir son souffle venir jusqu’à moi, mais c’est surtout sa respiration, le bruit qu’elle fait, celui de ses pas, qui me tournent autour. Oh et pis merde ! Ma tête se tourne et je lui lance un regard noir, parce que la meilleure façon de combattre le désir et l’intérêt, c’est la colère. Je vous jure que ça marche à coup sûr. Et le voilà, tout près de moi, avançant à grande foulée, sans trop d’effort, alors que moi je dois me forcer pour marcher aussi vite. Il me fait suer avec ses longues jambes, si fortes, si musclés, je vous gage que même ses cuisses sont sexy et voilà, ça recommence, alors je grogne. « Ah oui, c’est certain qu’avoir un gros boulet comme toi, incapable de se déplacer sans bruit, ça va beaucoup m’aider. Tire-toi Potter. » Je grogne presque la fin, tellement ça m’agace de le voir là, à porter de main. Il ne comprend pas qu’il est trop sexy pour se trouver là, près de moi ? Merde, je pensais sortir m’aérer l’esprit et m’assurer que Yuriy avait tout préparé pour la pleine lune : soit rejoindre la cabane, mais impossible avec l’autre con sur les talons.

Pourquoi il doit être aussi bien foutu hein ? Parce que maintenant que je lui ai jeté un coup d’œil, impossible de ne plus le reluquer : ce type est beau comme un dieu. J’adore ses cheveux foncés et sa façon de froncer les sourcils tout naturellement, pire, sa bouche est… je déteste la pleine lune de me le rendre encore plus appétissant. Parce que oui, ça m’est déjà arrivé de trouver Yuriy plus appétissant aussi, à l’approche de la louve, mais c’était dans le sens alimentaire de la chose. Ouais, quand la pleine lune approche, je songe parfois à bouffer mon meilleur ami, en dehors de ça, ma vie est super ! En attendant, je préférerais que ce soit Sam qui me donne envie de le bouffer, or là, mes yeux reviennent encore sur lui avec fureur, mais pire, il y a du désir mêlé à ce satané coup d’œil que je lui lance, ma langue courant sur mes lèvres. Oh oui, je le dévorerais aussi, mais pas seulement avec mes dents, pas pour avaler sa chaire, j’ai envie de le boire comme du petit lait et de me rouler dans son odeur, de frotter nos peaux ensemble et je secoue la tête, une grimace au visage. Je me déteste dans cet état là et mon ton est colérique maintenant, « je vais bientôt pisser le sang, t’arrange pas pour que je t’amoche suffisamment le visage pour que tu aies la même dégaine que mon entre-jambe ducon, tire-toi j’ai dit. » Et là, je joue avec le feu, mais je me dis que faute de vraiment le penser à 300%, comme c’est le cas normalement, je dois tenir mon bout et me montrer sérieuse, alors je m’arrête d’avancer tout net. Je me tourne simplement vers lui, le visage fermé, fâché même, mais il y a toujours cette pointe de désir en moi, ce feu qui couve en mon sein et que je déteste plus que tout, presque autant que ce type qui croit pouvoir me sauver de je ne sais pas encore quoi.


Dernière édition par Shaé M. Elieis le Mar 11 Mar - 13:11, édité 2 fois
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Samwell N. Potter
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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Jeu 6 Mar - 17:26

Était-ce possible d'ête un garçon aussi calme et gentilhomme et d'apprécier d'avantage les jeunes demoiselle au caractère bouillon ? Ysölde était très petit de taille, mais elle n'avait pas la langue dans la poche et ne se gênait surtout pas pour tapper lorsqu'on s'en prennait à elle. Que dire de Desiree qui ne se gênait pas pour hurler comme un lionne pour protéger ce qui lui appartenait, que se soit son petit ami ou encore moi. Oui, parfois je la trouvais possesive amicalement envers moi, surtout lorsque ça concernait Katniss. Katniss aussi, lorsqu'elle se fâchait, ce n'était pas beau. La vélane ressortait et ça faisait presque peur. Shaé les battaient toutes à plates coutures pourtant. Je n'avais jamais vu une fille qui se fâchait aussi facilemetn pour pas grand chose. Je voulais simplement m'assurer qu'elle allait bien autant physiquement que moralement avec la lune qui grandissait au fil des nuits et qui nous changeraient bientôt en lycans. Il y avait aussi une partie de moi qui la suivait pour complètement autre chose. Parce qu'elle était délicieuse à vous en couper le souffle. Parce que ses long cheveux battant au vent avec son air refrongné lui donnait des allures sauvages que j'aimais trop. C'était con et je détestais de me sentir aussi superficiel. Ce n'était que physique, un corps inlassablement attiré vers un autre alors que je gardais mon coeur bien enchaîné. Elle ne voulait certainement pas de moi à voir comment elle réagissait. Pourtant, il y avait ce je ne sais quoi qui me disait le contraire et qui faisait que je m'entêtais, même si s'en étais de l'harcèlement, tant pis. « Ah oui, c’est certain qu’avoir un gros boulet comme toi, incapable de se déplacer sans bruit, ça va beaucoup m’aider. Tire-toi Potter. » Me répondait-elle alors je restais là, n'allant nul part ailleurs. J'aurais dû faire quoi ? Dire oui madame et tourner les talons. Hors de questions. J'étais gentil, mais je pouvais être détestable aussi quand je le voulais, Bart m'avais bien montré comment. Elle ne faisait que me regarder et j'avais l'impression de du courrant électrique circulait entre nous. Ce devait être moi, pas vrai ? J'étais simplement dérangé, ce ne pouvait pas être possible. Elle le ressentait aussi ? Sa petite langue rosée quittait la barrière de ses lèvres pour se glisser sur celle-ci alors que je voyais bien la partie animale qui prennait doucement possesion d'elle alors que la lune serait bientôt pleine. Je voulais savoir comment elle s'en tirait avec tout cela. Si elle avait besoin de passer ses nerfs, qu'elle le fasse sur moi, je me sacrifiait. Nos regards s'affrontaient dans un échange étrange et mueet où j'avais l'impression de sentir toute mon âme vibrer.  Sa colère semblait avoir monté d'un cran face à notre affrontement silencueux alors que sa voix s'élevait de nouveau dans l'air. « Je vais bientôt pisser le sang, t’arrange pas pour que je t’amoche suffisamment le visage pour que tu aies la même dégaine que mon entre-jambe ducon, tire-toi j’ai dit. » Je la fixais sans bouger. Je n'irais nul part et ce n'était pas ses menaces qui m'effrayaient. Elle pouvait me frapper tant qu'elle le voulait, je n'irais nul part. J'étais plus fort qu'elle, limite, elle me frapperait un peu, puis j'arriverais à la maîtriser en la coinçant dans mes bras, son corps contre le mien, sa peau de louve trouvant la mienne. C'était mal, c'était mal, je ne devais pas avoir de telles pensées, elle était une jeune femme respectable, par de la nourriture par merlin !

« Je m'inquiètes pour toi Shaé ! » Finis-je par lui cracher avec un mélange de colère et d'exaspération. Je m'approchais alors d'elle vivement pour prendre ses épaules entre mes mains. Un véritable choc électrique remonta le long de ma colonne à ce contact. J'avais envie de l'avoir plus près de moi encore. J'avais envie de la serrer, la conforter dans ce que je lui faisais vivre. Elle ne comprennait donc toujours pas. Elle ne voyait pas toutes les coïncidences. Je n'arrivais pourtant pas à lui dire, tout se bloquait dans ma gorge et se mélangeait dans ma tête. Elle m'en voudrait même si je ne l'avais pas fait exprès.  Elle m'en voudrait tellement. Et pourtant si j'avais choisi, je ne lui aurait certainement pas fait ça à elle. Il y avait bien plus d'âmes noires qui méritaient cette malédiction plutôt qu'elle. Je ne desserais pas ma prise autour d'elle, remontant même l'une de mes mains à son visage dans un contact qui m'en retournait les entrailles pour en faire des montagnes russes. Son regard plongé dans les miens et mes doigts glissés vers sa nuque, j'avais du mal à nier mon envie de coller mes lèvres aux siennes. Était-ce seulement possible qu'elle ne sente pas toute cette tension bandant chacuns de mes muscles à son simple contact ? « Ne me prend pas pour un con. » Lui murmurais-je en laissant bon nombre de sous-entendus se glisser sous cette phrase de peu de sens au premier abbord. Pourquoi était-ce si difficile de lui dire. Est-ce que j'y arriverais un jour ?






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Shaé M. Elieis
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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Ven 7 Mar - 2:18

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On a l’air malin, planté l’un devant l’autre, moi le défiant du regard, lui me fixant avec cet air bien décidé. Il ne me laissera pas en paix, je le sais tout autant que lui et là, je grogne, parce qu’il me fait royalement chier. Il ne peut pas se tirer tout simplement ? Pour une fois, il ne peut pas juste être gentil envers moi, écouter MES attentes et me foutre la paix ? Non, évidemment que non, parce que Sam, aussi gentil et attentionné puisse-t-on le décrire, est vachement égoïste avec moi. C’est LUI qui veut me suivre, LUI qui me colle au cul, LUI qui pense pouvoir me sauver, moi je n’ai rien demandé. Enfin, là je lui demande bien un truc, mais il ne comprend rien. La preuve se trouve dans sa réponse, un « je m'inquiètes pour toi Shaé ! » bien ferme. Il commence même à se fâcher, je l’entends dans sa voix et si quelque part ça me surprend, une autre part de moi s’en lèche les babines, charmées. Vas-y, fâche-toi Potter, montre-moi les crocs et saute-moi à la gorge. C’est stupide, mais ça m’excite un petit moment, de l’imaginer sur moi, de sentir son souffle et ses dents contre ma peau, ses mains se faufiler sous mes vêtement. Foutu pleine lune qui approche ! C’est moi qui grogne et montre les crocs, enfin pas entièrement hein, mais en partit, les dents serrés. « Fiche moi la paix, je t’ai rien demandé Potter ! » Il tend même la main et si j’essaie d’échapper à sa poigne, je ne suis pas assez rapide, alors je gronde à nouveau, plus animal qu’humaine. Pourtant la pleine lune n’est pas ce soir, ni demain, je devrais être Shaé, pas le prédateur.

« Bas les pattes ! » Il ne devrait pas me toucher, il ne devrait pas même se tenir aussi près, à me crisper l’estomac et à me retourner le cœur. Ce n’est pas que je sois folle de Sam, foutrement pas même, mais il dégage ce truc animal, quelque chose qui est contre-nature et qui me fait saliver. Pourquoi est-ce qu’il est aussi appétissant hein ?! HEIN ?! Il ne devrait pas me faire cet effet, avant la louve et cette nuit stupide, il ne me faisait pas même tourner la tête lorsqu’il passait devant moi. Je ne suis pas comme les autres filles, il ne me suffit pas que le type ait une bonne dégaine pour que je m’y intéresse et la louve n’étant pas plus faible que moi, je ne comprends décidément pas. Pourtant, c’est à elle qu’il plait et maintenant, à moi aussi, parce que plus que de vouloir le lécher et me rouler dans l’herbe avec lui, j’ai envie de l’embrasser et la louve n’a pas ce genre d’envie. Mon regard lui hurle de courir, de s’enfuir, de cesser de me regarder, je ne suis pas une jolie poupée avec laquelle un Potter peut jouer, je suis un animal sauvage, du genre à vous arracher la main si vous essayer de le caresser. Mon poil n’est pas doux, mes intentions ne sont pas inoffensives, mais il tient bon et sa main remonte contre mon visage, ses doigts me brulant la nuque. Pourquoi est-il aussi beau ? Pourquoi est-il aussi calme ? Pourquoi doit-il être aussi entêté ? Pourquoi est-ce qu’il me contracte le bas du ventre ainsi hein ? Il me rend dingue et mes lèvres s’écartent toutes seules, un soupir m’échappant alors que la tension grimpe entre nous, mon pull ne me protégeant malheureusement que du froid. J’ai envie de sa bouche, de la goûter, d’y planter les dents et de lécher lentement sa lèvre inférieure et mon regard ne sait plus mentir. Alors je le baisse, le regard dur, les sourcils bien froncés.

Je ne faiblirais pas, je lui tiens la tête et je compte continuer encore un moment, sauf qu’il me lance quelques paroles au visage, des paroles qui ne font pas de sens. « Ne me prend pas pour un con. » C’est à la fois troublant parce qu’il murmure, mais aussi parce que son regard semble m’attirer plus près, ma main gauche se soulevant pour se poser contre le sien, qui me tient toujours. Il doit me lâcher, il le faut, parce qu’il est trop chaud là, contre ma nuque et mon cou, parce qu’il est trop près et trop tentant. Je murmure donc à mon tour, « pour ça, il faudrait que tu ne le sois pas Potter, donc je crois que t’es baisé et moi avec. » Et là, tout au fond de mon esprit, une voix grondante, tout en ronron me chuchote que c’est bien dommage qu’on ne puisse pas le faire ensemble. S’envoyer en l’air avec Potter me semble une bonne idée, mais c’est la lune qui m’influence, la louve qui songe à la chaleur que Sam possède. L’animal veut s’allonger sur la peau de l’homme et je grogne, pour tirer sur son bras, doucement pour commencer, puis plus fort, histoire de lui échapper. Là, je lui tourne le dos en inspirant un grand coup, parce que échapper à Samwell, c’est comme de plonger dans un lac aux eaux glacés : ce n’est pas agréable, ni confortable, j’ai froid loin de lui. Je serre donc mes bras autour de moi et je m’éloigne à grande foulée, parce que contrairement à ce que je dis toujours, cette fois je fuis.

Oh putain oui, je bats en retraite, afin de ne pas terminer contre lui, ma bouche l’explorant. Ça me fait mal dans les os, mes muscles répondent à contre cœur à mes ordres, afin d’avancer plus vite. Je redresse le visage, mes cheveux s’emmêlant sous les rafales de vent qui s’engouffre entre les arbres, le jour déclinant encore un peu plus. Puis j’ai une idée et si je déteste normalement les mensonges, là je n’ai pas le choix, avec Potter j’ai rarement le choix en fait, sauf celui de me battre et de me faire mal. Je balance ma connerie en redressant le visage, le vent portant mon message derrière moi, là où le brun m’a presque rattrapé, « vas-t-en je te dis, j’ai rendez-vous avec un type, j’ai pas besoin d’un chaperon ! » C’est des conneries évidemment, personne ne m’attend, sinon la paix. Sauf que plus le temps passe, plus je le sens près dans mon dos et plus je me dis qu’en fait, ce n’est pas la paix qui m’attends mais le froid et la frustration. Potter, je te hais tellement, je déteste te désirer à ce point et je ferme les yeux en me mordant la lèvre inférieure.


Dernière édition par Shaé M. Elieis le Mar 11 Mar - 13:11, édité 2 fois
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Samwell N. Potter
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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Ven 7 Mar - 5:05

Elle me rend folle et le pire c'est que c'est pas nouveau. Depuis que je la connais, elle n'as jamais été facile à vivre. Maintenant, elle est invivable, tout simplement. Je ne peux pas rester éloigné d'elle et pourtant elle me repousse pour que je ne sois pas trop près. Ça me fait mal. Tout me fait mal. Être loin d'elle, à distance raisonnable d'elle et même près d'elle. C'est l'appel féroce et violent du loup pour sa louve. Je n'y flanche pas et même, je suis persuadé que si j'y céderais ce serait encore pire après. Je ne pourrais plus supporter d'être loin d'elle après, pleine lune où pas. Elle grogne en serrant ses dents à ma réplique. « Fiche moi la paix, je t’ai rien demandé Potter ! » Mes mains se posent quand même sur elle parce que je ne peux pas en faire autrement. J'ai besoin de ce contact pour mieux respirer, même si en fait, c'est un peu le contraire. Elle gronde de nouveau à notre contact, mais ça fait tout sauf me refroidir. « Bas les pattes ! » Me hurle-t-elle même si j'ai du mal à y croire. Son corps brûlant de cette fièvre pré-lunaire tandis qu'il ne se recule même pas de dégout comme elle voudrais bien me le faire croire. C'est impossible qu'elle ne sente pas toute l'énergie qui circulait entre nous. Et comme pour lui prouver qu'elle avait tord et qu'elle devait cesser de lutter, ma main s'était emparée délicatement de sa nuque. Je crois pouvoir affirmer que ce qui s'en suivit était l'un des plus intenses de toute ma vie. Mes yeux se rivaient sur ses lèvres entrouvertes, m'en approchant dangereusment alors que je sentais son souffle s'écraser contre le mien à m'en donner des frissons. Elle me trouble et fait craquer mes baricades avec violence comme une rivière déterminée à faire son chemin. Mes yeux rattrapent les siens alors que je suis certain d'y voir une flamme jumelle à la mienne bruler au fond de ses prunelles. Son regard quitte le mien, ses sourcils froncés. C'était alors que je lui avais même dit de ne pas me prendre pour un con. Elle ne pouvait pas me dire que j'étais un imbécile et que tout cela s'était dans ma tête. Sa main se relevait pour se poser sur la mienne, me faisant perdre ce qu'il me restait de raison. Je voulais simplement l'embrasser, la serrer contre moi, ne plus avoir peur. Je n'aurais plus peur si j'avais cette chance de me coller tout contre sa chaleur. Elle me dirait tout ce que j'avais besoin d'entendre. Sa voix s'élève elle aussi dans un murmure. « Pour ça, il faudrait que tu ne le sois pas Potter, donc je crois que t’es baisé et moi avec. » J'avale difficilement ma salive, baissant un nouvelle fois mon regard vers ses lèvres appétissantes. Un autre bruit de bête s'échappait de sa poitrine alors qu'elle opossait une légère pression sur mon bras qui s'intensifiait avant que je ne la lâche en laissant ma main retomber, non sans être très tendue. Elle croise ses bras autour d'elle avant de ne s'éloigner. Je la suis. Parce que c'est plus fort que moi, parce que mon corps à besoin de sa proximité. Je ne la laisse pas, même si elle ne semble plus enclinte à me laisser l'approcher de nouveau. Je la suivrait jusqu'au bout du monde s'il le fallait, rien que pour être certain qu'elle serait en sécurité. « Vas-t-en je te dis, j’ai rendez-vous avec un type, j’ai pas besoin d’un chaperon ! » Me lançait-elle non sans m'en laisser estomacqué. Je ne faisais qu'accéler d'avantage le pas, près à un autre affrontement s'il le fallait. Elle voyait un autre type ? Enfin. Pas qu'on se voyaient, mais... Elle voyait quelqu'un ? Mon estomac en était tout autant retourné, me donnant presque des nausées alors que je la sentais s'éloigner dangereusement et définitivement de moi. Ma louve n'appartenait à aucun autre loup, j'étais son créateur.

« QUI ? » Lui demandais-je avec une colère et une jalousie qui étaiens difficiles à cachées. Je soufflais un coup. Calme-toi Sam, calme-toi. Elle ne devait pas savoir quoi que ce soit de ce que moi je savais. Elle m'en voudrait affreusement si elle comprennait ce qui s'était passé lors de la pire nuit de sa vie. Je tremblais doucement sous la colère, j'allais démollir ce mec. Plus la lune approchait et plus je considérais Shaé comme étant mienne, même si je devais l'étouffer de ma présence. « Tu vas retrouver n'importe mec dans les bois et tu crois que je vais te laisser faire ? » Continuais-je sans arriver à cacher d'avantage ma jalousie évidente et bien présente.






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Shaé M. Elieis
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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Ven 7 Mar - 6:38

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Je dois apprendre à me taire ou à mieux mentir, voir à balancer des conneries plus intelligentes. Le cerveau ce n’est malheureusement pas moi, normalement Yuriy s’occupe de ce genre de chose, c’est lui qui réfléchis, moi j’agis. Or, là je suis toute seule dehors avec lui, merde ! Je me mords plus fort la lèvre, alors que je tente de le distancer, mais rien à faire, Potter n’est pas plus rapide que moi, mais il est vachement plus grand, ses jambes me rattrapent vite et puis, il s’acharne non ? Oui, assurément. L’espace d’un instant, je me demande si lui aussi, il ressent cette étrange attirance pour moi, si lui aussi ça le rend dingue de me sentir aussi près et à la fois loin de lui. Parce que j’ai beau le savoir juste derrière moi, à porter de bras même, il est trop loin et j’ai froid. Mes mains se serre contre mes bras et je l’entends japper un seul mot dans mon dos, « QUI ? » Je serre encore une fois les dents, parce que ce mot contient une colère qui fait vibrer la louve en moi. Est-ce qu’elle le veut jaloux ? Assurément. Pourtant, nous ne sommes rien pour l’autre, ça j’en suis consciente, mais Sam alors ? Allons donc, je délire, ce qui le veut en moi, c’est l’animal, la malédiction, pas la fille. Donc, Potter n’a aucune raison de me désirer de cette façon, aucune. Et pourtant, sa voix fait écho dans la forêt, frappant les arbres dans des accents jaloux, possessif, rageur même. Mon estomac se tord en moi, mon bas ventre se contracte encore et je sens mon corps l’appeler, l’animal ronronner de plaisir sous l’appel du sang. J’ai envie de me retourner et de me battre avec lui, de le plaquer dans la neige, de le mordre, de l’embrasser puis de me frotter lentement à lui.

Rien ne va plus et l’une de mes mains glisse contre mon front, une migraine me menaçant. À trop tenter de repousser mon instinct, voilà ce que je me fais. J’ai mal partout, mes jambes sont lourdes et derrière moi, la tempête continue. « Tu vas retrouver n'importe quel mec dans les bois et tu crois que je vais te laisser faire ? » Il ne peut pas se taire ? Il ne peut pas la boucler ?! En moi quelque chose s’étire, déchire un peu plus de raison et de retenu. Pourtant, je travaille si dur pour que ma raison reste intacte à l’approche de la lune, je fais de la relaxation, je prends des bains, merde MOI je prends des bains avec des bougies et tout le reste du pack « fifille » et me voilà, tendu comme un arc, à courir à travers les bois pour échapper à mon démon personnel : Samwell N. Potter. Il n’a aucun droit sur moi, il n’a pas même le droit de s’inquiéter pour moi, nous ne sommes pas proches, ne l’avons jamais été et excédée, mais surtout incapable de résister à ma véritable nature, j’arrête net pour me retourner et lui faire face. Mes mains se tendent devant moi et je le repousse avec fermeté, le regard brillant de colère, la bouche entrouverte dans une attente quasiment criminelle des siennes. Je veux son sang, je veux sa bouche, je le veux violemment et à la fois tendrement, je veux m’allonger contre lui mais je le veux tout aussi loin de moi. Il me rend folle et là, je le pousse encore en poussant un cri de frustration, de rage, en secouant la tête, les flocons s’éparpillant autour de moi. « LA FERME ! » J’enrage, je me frustre, je vais le tuer, je veux le baiser, mes yeux ne savent plus de quelle lueur briller devant lui, alors que le jour cherche à mourir tranquillement.

Nous ne sommes pas de bon spectateur, nous ratons tout le spectacle que nous offre le jour, sa mort au ralentit, mais cette tension qui vibre en nous a de quoi nous déconcentrer. J’ai l’impression de me trouver dans un champ magnétique, sous un de ces grands pylônes où l’électricité grésille, menaçant de me tomber dessus. Le problème c’est que face à lui, essoufflée par ma vaine tentative de lui échapper, je ne sais plus très bien si je veux éviter les voltes ou si au contraire, je ne demande pas mieux que d’en crever. Je suis une suicidaire et je le dévisage avec avidité. Là, je grave la ligne virile de sa mâchoire dans mon esprit, la courbe sensuelle de ses lèvres et les miennes se serrent ensemble alors que je me mords l’intérieur de la bouche jusqu’au sang. Je le veux tellement que j’en ai mal partout, mes mains me pincent, ma bouche me brulent et puis tout mon corps menace de trembler. C’est comme être en manque de quelque chose qu’on n’a pas même encore testé, je sais déjà que je serais accroc, qu’une fois goûté, il sera une drogue. Je le crains et je le désire, je le veux tout près de moi, en moi-même, et à la fois le plus loin possible, au point où je pourrais en pleurer toutes les nuits. Ma voix est pitoyable quand elle s’élève, un peu rauque, un peu épuisée, mais vibrante de quelque chose animal, de ce que la lune, qui fera bientôt son apparition, dissimule en moi. « Qu’est-ce que ça peut te faire hein ? En quoi ça te regarde qu’un type m’attende dans la cabane abandonnée ? Toi, tu traine tout le temps avec tes ex, que tu tripotes en permanence, pourtant personne te fais chier avec ça. » Voilà, la jalousie me tourne autour aussi et je recule de deux pas, sachant qu’il avancera vers moi, avant de continuer d’un bon rythme, calqué sur le sien. Je ne cherche plus à le fuir, c’est terminé, non maintenant je danse avec lui, avec les mots, mais aussi avec les sentiments.

Il est jaloux de ce type qui m’attend supposément dans la vieille cabane, que d’ailleurs j’aperçois en tournant la tête un bref instant derrière moi, grand bien lui fasse. Moi, même si en réalité je n’ai rien à faire de son passé amoureux, je me permets de le juger pour son attitude avec ses exs. Je me rappelle pourtant l’époque où voir Potter avec une fille ne me faisait strictement rien, mais la louve que je suis devenue n’est pas d’accord avec son attitude, c’est un fait. Je tends les doigts dans mon dos, pour éviter de foncer dans un arbre, pour les éviter, mes mains glissant sur les troncs, mes ongles grattant parfois l’écorce, alors que je continue de m’approcher à reculons de la fameuse cabane. Personne ne m’y attend, mais que Sam le croit, c’est tout ce qui compte. Je le défi du regard en attendant, un sourire étirant mes lèvres, alors que je le dévore déjà du regard. Il est beau dans le soleil couchant, les rayons de feu donnent plus de vie à ses pommettes, creusent son visage de traits plus masculin, plus animal même. Ça me plait, beaucoup même et redressant le menton en signe de défi, un grand sourire aux lèvres, provocatrice, je baisse un regard brulant sur lui. Ma voix change encore, se fait plus caressante, mais aussi plus cru, à la fois enjôleuse et impitoyable. « Ah mais si ça se trouve, tu veux venir mater Potter ? C’est ça qui te fais bander ? Ou c’est de suivre les nanas dans les bois ? Je t’excite là, Potter ? » Mais qu’est-ce que je fou hein ? Je ne sais plus, j’agis à l’instinct et je me retrouve adossé à un arbre, ne pouvant pas l’éviter, puisqu’il possède trois voisins. Je me contente donc de soupirer et de laisser l’homme loup me rejoindre, parce que quelque part, Sam me donne cette impression. Il n’est pas comme moi, ce n’est pas possible, mais quelque part, ma louve le reconnait comme sien, comme un être à poil. Je grogne tout bas quand il s’approche et que je sens mon cœur s’emballer, heureux de le retrouver, impatient même. Je me cambre presque contre le tronc et j’ai envie de fuir son regard, ses prunelles à l’éclat si lumineux et fauve à la fois, trop semblable au mien, trop attirant, mais ça ne sert à rien. Je ne sais pas comment c’est arrivé, ni pourquoi, mais Samwell m’a coincé, à quelques pas de la vieille cabane d’ailleurs, je suis à sa merci et c’est délicieux. Délicieux, comme son odeur.


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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Sam 8 Mar - 2:24

La jalousie. Je la ressentais à l'intérieur de ma chaire, sous ma peau. Elle bouillait et me donner envie de me défaire de cette même peau pour exorcisé le mal qui secoue mes entrailles. La jeune femme s'arrêtait pour se retourner de nouveau vers mains, ses mains tendues pour me repousser alors que je ne bouge qu'à peine. Je suis déterminé à simplement rester là. Je la ferais chier, je gâcherais sa nuit avec ce mec, ce moins que rien. J'irais lui casser la gueule même pour s'assurer qu'il ne ferait pas mal à ma louve. Pourquoi ? Pourquoi moi, pourquoi elle ? Le destin nous en voulait à ce point ? Mon regard se durcis alors qu'elle me pousse encore en lâchant un grogement de frustration. Notre contact, même infime, même lorsqu'elle me pousse, est intense. J'ai envie qu'elle me pousse encore, qu'on se fasse la guerre comme on savait si bien le faire. « LA FERME ! » Je n'ajoute rien, la regardant en tentant de lui faire comprendre par mon regard tout ce que les mots ne peuvent pas lui dire. Pas seulement que mon corps désir le sien d'une façon presque normale et évidente, mais également que ce n'est pas le fruit du hasard. Je vois doucement son corps se tendre alors que le mien est déjà sur la défensive depuis bien longtemps. « Qu’est-ce que ça peut te faire hein ? En quoi ça te regarde qu’un type m’attende dans la cabane abandonnée ? Toi, tu traine tout le temps avec tes ex, que tu tripotes en permanence, pourtant personne te fais chier avec ça. » Rajoute-elle de sa voix épuissée par notre lutte encore trop douce. Est-ce qu'elle lutte elle aussi de l'intérieur, cachée de mon regard ? Elle recule alors que je m'avance, conservant notre même distance comme deux satelittes. Je n'ai pas envie de me justifier sur ce qui se passe avec mes exs. Les filles étaient déjà assez compliquées comme ça, lorsqu'on en parlait à une autre fille, c'était souvent encore plus complexe. Je la suis, elle m'attire à elle alors que je supporte déjà difficilement la distance entre nous. Je n'en peut plus moi de ses regards volcaniques qui se mélangent au soleil et qui jouent avec moi comme si je n'étais qu'un pauvre petit toutou. Ça l'amuse en plus, elle sourit et elle est belle malgré toute sa provocation. Ses yeux m'incendient alors que sa voix m'invite à faire les pires conneries dans les caresses de celle-ci. « Ah mais si ça se trouve, tu veux venir mater Potter ? C’est ça qui te fais bander ? Ou c’est de suivre les nanas dans les bois ? Je t’excite là, Potter ? » J'ai toujours trouvé que Shaé avait un language de boucheron qui sonnait faux dans sa jolie bouche, mais là, ça ne me dérange plus du tout. Peu importe ce qu'elle dira, même les pires horreurs, je suis sous le charme. Ce n'est pas de mater ou quoi que ce soit qui me met dans tous mes états. C'est elle. Elle et la distance entre nos corps qui se trouve enfin réduite. Elle se retrouve addossée à un arbre et plutôt que de ne le contourner pour s'enfuir et s'enfermer dans la cabane, elle y reste et moi je continue de m'avancer comme un dangereux prédateur. Elle devrait fuir, savoir que je n'allais faire qu'une bouchée d'elle, encore une fois. Je passe ma langue sur mes lèvres alors que je m'approche eet savourant le grognement de ma petite bête féroce. Je voudrais lui dire, il fallait que je lui dise, mais comment ? Mon corps menaçait bientôt le sien. Mes bras de chaques côtés d'elle se posaient sur le bois de 'arbre, reprennant contact avec la nature en même temps qu'avec la bête en elle. Moi aussi je grognais doucement alors que mon corps effleurait le sien de plus en plus jusqu'à ce q'il s'y colle complètement alors que je la coinçais contre l'arbre. J'aurais voulu lui souffler des bêtises pour lui faire payer celles qu'elle avait dites plus tôt, mais je n'y arrivais. Tout ce qui sortait de ma bouche s'était les grognements de frustration d'encore être trop loin d'elle, de ne pas en avoir assez, de ne jamais en avoir assez. Je relevais mes mains de sur l'arbre pour les glisser sur les hanches de la demoiselle, mais rien qu'à les effleurer, j'en perdis contact avec la réalité. Elle provoqua en moi une pulsion que je n'avais encore jamais ressentis sous ma forme humaine. J'aggripais la jeune femme pour la détourner de l'arbre et la plaquer sous moi contre le sol. Mes mains s'aggripant à elle alors que mes doigts glissaient doucement sous son pull de laine pour toucher son ventre. Mes lèvres allaient dans son cou alors que je l'embrassais sauvagement. Puis, mes lèvres glissèrent jusqu'à sa clavicule. Un cabot devant un os. Mes dents s'y esseraient doucement, la provoquant pour qu'elle se fâche et qu'elle me morde aussi. Pourtant, mes mains accrochés à son pull continuaient de la malmené et je me réveillais brutalement alors que j'entendis le craquement de son vêtements qui se déchirait légèrement. Je me redressais, haletant de ma pulsion animale. Je savais déjà que ma prochaine pleine lune serait inssuportable. Je devais lui dire, je le devais. « Shaé... » Commençais-je dans un râle roque sans pour autant pouvoir terminé ma phase. Il fallait que je lui dise, elle le découvrirait bien un jou ou l'autre.






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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Sam 8 Mar - 15:57

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Je joue avec le feu, je passe mes doigts dans les flammes et je les regarde rougeoyer avec fascination alors que je suis en réalité hypnotisé par Sam. Il approche, me rejoint en moins de temps que je l’avais cru et mon souffle se coince dans ma gorge. Je ne sais plus qui l’appelle le plus en moi, la louve ou l’humaine ? L’une se focalise sur sa gorge, veut le dominer, veut le forcer à se battre contre nous, pas pour le rouer de coup mais pour l’exciter et le forcer à nous toucher et à perdre pied. L’autre est totalement dépassé par la situation, mais ce sont ses mains et sa bouche qu’elle désire, comme toutes jeunes filles découvrant les prémices du plaisir. Je n’arrive toutefois pas à me décider quant à savoir laquelle des deux le désire le plus fort. Alors j’halète doucement contre lui, parce qu’il ne touche pas que le tronc, non non, il vient se presser a moi. Je m’écrase doucement contre l’arbre et enfonce mes ongles dans l’écorce, en faisant tomber quelques petits bouts alors que j’entrouvre les lèvres à nouveau devant le regard animal de Potter. Pourquoi il a cet air ? Pourquoi est-ce qu’il est aussi chaud ? Il ne devrait pas être aussi près, je n’aurais pas dû le laisser venir à moi, mais de le sentir là, se pressant contre ma poitrine, ses reins tentant d’embrasser les miens, c’est horriblement bon. Alors je soupire, tout sourire envolé. C’est tellement plus facile de le provoquer quand il est à deux pas de moi, maintenant qu’il me domine, que ses mains osent même me toucher, c’est tout simplement impossible il me semble.

Dès qu’il me touche, je me cambre et un petit son de gorge m’échappe, à la fois ravie et paniquée par sa proximité, par son contact. Il est réellement comme une flamme, il me réchauffe mais il me brule à la fois, je ne suis pas assez engourdis à l’approche de la pleine lune, je ne peux échapper, ne serait-ce qu’en partie, au délice que font naitre ses mains. Alors je frémis contre l’arbre, pose même une main sur l’une de ses bras, comme pour l’écarter de moi, comme l’en rapprocher, mais je termine au sol. Ça ne me fait pas mal, même si le sol est encore gelé, même si la neige traverse doucement la laine de mon chandail, pour venir picoter mon dos de petit point froid et humide. Je ne grimace même pas, tant l’effet Potter me tien. Je me contente de le fixer, je le bois du regard, je le désire et quand cette impression d’être au ralentit me relâche, tout semble se bousculer, s’enchainer dans une rapidité qui me coupe le souffle pour de bon, à moins que ce ne soit qu’un effet de sa bouche contre mon cou. Il me dévore le cou, ses mains glissent sous mon pull et je me tortille sous lui de plaisir, je tends mes reins, contracte mon ventre et me mord la lèvre inférieure avec délice. Ses mains sont chaudes, brulantes même et je ne demande pas mieux que d’être explorer. À quelque part ce contact me tend, m’énerve et m’excite. Je suis faible de le laisser faire, je suis sale d’en avoir envie, voilà ce que mon éducation m’a apprise quant au désir sans amour, mais la part animale de ma personne n’en a rien à faire. J’ai envie de le mordre et mes ongles raclent le sol, plongeant dans la neige pour me refroidir, pour tenter de m’apaiser, mais ça ne fonctionne pas.

Sam me fait perdre la tête, je me cambre un peu plus, gémis même tout bas, à ma plus grande honte. J’ai envie de lui dire de continuer, de ne jamais s’arrêter, parce que je n’ai plus l’impression de savoir vivre sans ses mains sur moi. Il me rend faible et là, en ce moment même, j’aime ça à en crever. Puis ses dents sont sur moi et je gronde sous lui, ravie, encore un peu plus quand il serre sa prise sur ma clavicule. Mes doigts quittent alors le sol et s’enfoncent sous son propre haut, mes doigts gelés se réchauffant à même sa flamme, griffant son dos avec le même empressement que sa bouche fouille mon cou. Je l’écrase contre moi, nous presse ensemble et enroule même une jambe contre sa hanche pour mieux le sentir, pour nous fusionner, pour me loger en lui et ne plus y bouger. Mais Potter est fidèle à lui-même et alors que je me tortille de bonheur sous lui, le visage à moitié renverser vers l’arrière, assistant au coucher du soleil à travers mes cils, mes paupières menaçant de se refermer sous l’effet intense du plaisir, il gâche tout. Il cesse de m’embrasser, de me mordiller et mon chandail cesse de gémir sous son attention, tout comme moi. « Shaé…. » il transforme mon nom en une excuse désagréable, un objet de torture oui, parce que le ton qu’il emploi me laisse frémir. Il veut ruiner ce moment, MON moment, si ce n’est NOTRE moment, mais je ne le laisserais pas faire, hors de question !

L’une de mes mains l’abandonne alors et mon coude s’enfonce dans la neige, le froid me mordant la peau alors que je me soulève un peu et m’attaque à son cou à mon tour. « La ferme Sam » , mon ton est sans appel, il n’a plus à parler, pas maintenant, peut-être même plus jamais si tout se passe bien. Mes lèvres aspirent alors son cou avec avidité, mes dents s’enfoncent ensuite dans sa chaire, pas pour le faire saigner, mais pour lui laisser de petite marque rose. Je tire sur sa peau avec envie, gronde contre sa peau et laisse ma langue le goûter, dessinant sur sa peau avec le bout, puis le lapant de toute la largeur pour se glisser jusque derrière son oreille où j’échappe un petit gémissement rauque. Mon corps est en feu, il se consume pour lui et mes dents trouvent son lobe d’oreille, que je tire aussi délicatement. Je n’ai jamais été aussi douce de toute ma vie, normalement je tape, je cri et je fais saigner, là je ne suis qu’égratignure et mordillement, mais tout ça c’est parce qu’il s’agit de Sam. Je l’ai dans la peau et maintenant qu’il est contre moi, j’en suis pleinement consciente, tout comme je réalise que ma main droite glisse sous son vêtement, tire son haut et cherche à le découvrir. Je lui suce le lobe d’oreille tout en haletant, me tortillant pour mieux manœuvrer son chandail, ainsi que le mien. Parce que de dénuder Sam n’est pas mon seul objectif, je veux surtout sentir sa peau nue contre la mienne et tant pis si on doit attraper la mort à se rouler dans la neige, alors que la nuit éteint maintenant le soleil au loin, ne nous laissant qu’un ciel pastel. Je le désire tellement fort que la raison ne possède plus de droit sur moi.

Quand enfin nos peaux nues se touchent, que son ventre rencontre le mien, un gémissement m’échappe. Soulagement, plaisir, extase même, tout s’enroule en moi et me fait bifurquer vers son cou, que je mords avec plus d’entrain. Je suis excitée, très excitée même et je ne le cache pas, mes reins se soulèvent pour rencontrer les siens et ma poitrine se gonfle contre lui, alors que je couine de plaisir. Le froid tombe alors doucement sur nous, comme de mince voile qu’on empilerait, couche après couche, sur nos corps. Un seul pour commencer, alors que nos peaux se réchauffent l’une l’autre, deux par la suite, alors que mes lèvres aspirent son cou avec énergie, grondant contre lui, ma main lui griffant un flanc avec plus d’urgence, laissant de petit sillon sanglant, puis trois, alors que mes dents s’accrochent à sa mâchoire, sa bouche devenant ma prochaine cible. Mon coude gèle doucement en même temps que le quatrième voile froid retombe sur nous, mais ce n’est pas très grave, pas plus que mon dos qui est trempé ou mes fesses qui commencent à s’engourdir, parce que je le veux violemment. Mon regard est de braise quand il se redresse vers le sien, un presque sourire étire mes lèvres et voilà, ma bouche atteint sa destination finale : sa délicieuse bouche. Ses lèvres sont délicieusement charnues et brulantes, elles ont un petit goût de cacao je crois, ou c’est du café ? Aucune idée, mais c’est divin, alors mes lèvres s’y pressent, ma langue le cajole et je grogne tout bas, dans sa bouche, ma langue lui livrant un combat plus important que toutes les guerres que le ministère de la magie ne pourra jamais livrer. Sam est à moi, Potter m’appartient et plus que ma louve, c’est moi qui le marque de mon sceau.


Dernière édition par Shaé M. Elieis le Mar 11 Mar - 13:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Dim 9 Mar - 7:39

Cette fille me rend dingue, elle me rendait dingue bien avant l'heure. Nous sommes fichus, perdus l'un dans l'autre et dans cette attirance physique incrontrôlable entre nos deux espèces. Mon coeur hurle. Je devrais lui dire la vérité à mon sujet, elle comprendrait tout. Elle m'en voudrait, mais elle ne serait plus dans le néant. Elle voudrait me tuer, mais au moins je ne lui cacherais plus la vérité. Pris de remords, je m'étais arrêté pour tenter de lui dire tout en douceur. C'était un échec. Elle s'était soulevée pour m'attaquer de nouveau comme les bêtes que nous étions. « La ferme Sam », m'ordonnait-elle. J'aurais bien écouter sagement ses ordres, mais je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas tout bonnement profiter d'elle alors qu'elle ignorait la terrible vérité qui faisait qu'elle aurait dû me détester amèrement. Ses lèvres glissaient dans mon cou dans une succion sans retenue. Elle allait certainement y laisser des marques. Avec ses dents, c'était encore pire.  Les marques qu'elle m'avait faites pendant la tempête du siècle étaient encore visibles dans mon cou, elle ne me laissait pas beaucoup de chance, mais je ne me plaignais pas. Cette fois, je sentais tout et, aussi masochsite que cela puisse parraître, j'aimais bien qu'elle me mordille en marquant innévitablement son territoire. Elle gronde et sa me fait rire doucement alors que je ne devrais pas. J'ai envie de la traîter de petite louve, mais je ne peux pas non plus. Elle lèche même ma peau du bout de sa langue. Il falalit qu'elle sache, je ne pourrais plus passer mes pleines lunes loin d'elle désormais. J'aurais envie qu'elle lèche mon poil comme elle le faisait avec ma peau. Que je l'entoure de mes grandes pattes et que l'ont dorment passiblement ensemble, qu'on chasse, qu'on vive nos vies de loups. Sa langue se glissait derrière mon oreille alors qu'elle gémissait encore et que je grognais tout autant amusé. Elle caputure mon lobe d'oreille entre ses dents pour le mordre tandis que je me défoule contre ma lèvre inférieur que je mordille moi-même. Elle ne cesse pas sa torture là.  Sa main droite se glisse sous mes vêtements, sous ma veste qu'elle remonte malgré la neige pour me dénuder partiellement, ne faisant que me rendre plus tendu encore alors que je tente de contrôler ses pulsions animales qu'elle fait monter en moi. Elle me débarasse de mon haut et, un peu regeur qu'elle ait réussi, je fais également voler son pull de laine au loin. Elle met ensuite nos peau nues en contact. Merlin. C'est plus délicieux que tout ce que j'ai pu goûter dans ma pauvre vie. C'est si intense que les mots n'existent pas pour décrire ses sensations. C'est comme être brulé à vif sur tout le corps, se faire arracher toute la peau en même temps que caresser par des anges et embrassé par des sirènes. Si un gémissement lui échappe, c'est un cri ressemblant étrangement à celui du loup qui s'échappe de ma gorge. Je ne pourrais plus lui mentir bien longtemps, mes instincts reprennent le dessus sur moi. Le créateur veut sa créature. Ses dents attaquents de nouveau mon cou dans des frissons d'extases tandis que mes ongles se plongent dans son dos frêle. Son bassin collé au mien et sa poitrine aussi, ne me permettent plus de me contrôler. J'oublie comment utiliser les mots qui la feront fuir, je veux seulement la dévrorer. Je ne ressent plus le froid, elle prend toute la place contre mon corps. Ses lèvres malmènent toujours mon cou alors que ses ongles plus longs que les miens agressent mon flanc. Ma tête doucement renversée vers l'arrière dans un plaisir que je ne combat plus. Dans l'empressement, le sang et les morsures nous faisons notre chemin. Ses dents sur ma mâchoire, elle me donne le coup fatal. Son petut sourire et son regard qui en disente long, mais qui changerai si seulement elle savait. Elle pose ses lèvres sur les miennes, me jetant de nouveau un décharge électriques qui circule à travers tout mon corps. Il est bien vivant, tout le reste de mon corps, mais je me concentre sur ses lèvres. Elles on un goût sucré, mais surtout un goût d'interdit et de purté que je ne saurais décrire. Ma langue caresse la sienne dans ce contact charnel. Je fais l'amour à sa bouche avec tendresse, même si je ne suis pas amoureux d'elle. On ne peut pas tomber amoureux si vite, pas vrai. Je l'aime seulement entière, dans toutes ses teintes, toutes ses intensités et ses déroutes, mais je ne suis pas amoureux d'elle. Je suis conscient qu'elle me jètera dès qu'elle saura. Pourtant je n'ai pas envie. J'aurais voulu qu'elle le sache plus tôt.  Derrière nous, il y a la cabane qui serait une bonne idée pour s'abriter, mais, nous n'en avions pas besoin, non ? J'étais bien dans la nature, dans la neige que nous faisions fondre à mon humble avis.  Je la serrais contre moi bien solidement avant de ne séparer nos lèvres, ne les laissant qu'à quelque centimètres. Je ne peux plus reculer. Lorsque nous serrons nus, elle remarquera, elle comprendra. Il faut que je lui dise avant qu'elle ne le découvre.


« Shaé... » Commençais-je doucement avec un sourire avant de ne retrouver un air plus sérieux. Je ne voulais pas arrêter. J'étais près à continuer, mais avant, je devais me mettre à nu devant elle, complètement à nu. « La dernière chose que je veux, c'est que tu regrette. J'ai donc quelque chose à te dire avant que ça n'aille plus loin. » Continuais-je alors que je l'abandonnais pour me redresser complètement en lui faisant face. Je débouclais ma centure avant de ne retirer mon pantalon, découvrant ma jambes et ma cuisse sur lesquels reposaient quelques morsures. Je n'étais pas certain qu'elle les verraient à travers ma pillosité. Je me retournais donc en lui faisant dos pour lui montrer les autres morsures du loup-garou qui m'avait transformé. Des longs dessins de dents allant de mon épaule en passant par mon homoplate et dans mon dos. Je me retournais ensuite vers elle, mordant mes lèvres, incertain de si elle comprennait ce que je voulait lui dire. Je pris doucement sa main pour l'inciter à se relever, l'attirant vers moi alors que je la serrais doucement. Mes lèvres près de son oreille lui glissant douloureusement. « Shaé, c'est moi... », c'st moi qui t'as fait ça, moi qui t'as mordu, qui a gâché ta vie. Est-ce que tu me déteste maintenant. Montre-moi que tu me déteste. Je ne mérite pas tes baisers, ni même tes coups de rage. Je ne mérite rien du tout, je ne suis qu'un monstre et ça me blesse au plus profond de mon âme.






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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Mar 11 Mar - 12:55

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But then I feel you soaking in. I can feel the blood rushing again through my veins and my pulse begin to race.

Je ne sais plus trop ce que je fais à ce stade, normalement j’aurais honte de me lancer aussi désespérément sur Samwell, mais pas ce soir. Non, ce soir je ne demande pas mieux que de disparaitre en lui et pour ça, tout est bon : ongle, bouche, hanche, ventre. Je le veux tout entier et à l’entendre gronder au-dessus de moi, c’est assez réciproque et lui aussi ça lui plait. Or, si je lui retire sa veste et son haut, il me traite de la même façon et là où le vent fouette doucement le dos du jeune homme, la neige continue de tremper le mien, s’infiltrant jusque sous l’arrière de mon soutien-gorge, mouillant mes fesses jusqu’à les engourdir sous le froid, et pourtant je n’assimile rien concernant le froid. La seule chose que je sens tremper, n’a rien à voir avec l’hiver et tout à voir avec Potter, pareil pour les frissons qui me parcourent. C’est lui qui me donne la chair de poule et rien d’autre. Nos bouches font enfin connaissance d’ailleurs, oui enfin parce que j’en rêve depuis un putain de moment, et c’est meilleur que tout ce que j’avais espéré. Il est bouillant contre moi et je fonds dans sa bouche, je ne veux plus la lâcher d’ailleurs, je pourrais y élire domicile, tant elle m’accueille chaleureusement. Notre baiser s’éternise, transforme nos deux corps en volcan, nos veines ne charriant plus que de la lave à travers nos deux corps entremêlés, puis tout s’interrompt. Je m’attendais à ce que nos corps éclatent, à ce que nous nous déversions sur l’autre et que nos esprits fusionnent, ou du moins nos corps, mais non. Un seul mot, un nom en fait et tout s’arrête : « Shaé... »

Si Potter avait été apte à prononcer mon nom avec quelque chose de plus suppliant, de plus chaud, de plus rauque dans la voix, l’ambiance n’aurait pas changé, mais il le chuchote presque délicatement. Ce n’est pas qu’il me fait peur, mais que je n’ai pas l’habitude d’être traité avec tant d’égard, je ne suis pas une poupée fragile, mon corps gracile est résistant et j’ai l’habitude qu’on me traite comme une battante. Que fait-il alors ? Pourquoi me regarde-t-il ainsi ? « La dernière chose que je veux, c'est que tu regrettes. J'ai donc quelque chose à te dire avant que ça n'aille plus loin » , voilà ce qui le travail : les regrets. Il se sent coupable peut-être ? Moi, sous lui, je n’ai rien de craintif, au contraire, je me presse à lui, j’enfonce mes ongles plus forts dans sa peau et soupire, les lèvres entrouvertes et les sourcils légèrement froncés. Par merlin, détend toi Potter et touche moi ! J’en suis à me demander si je dois le frapper pour qu’il cesse de se montrer aussi gentleman. Je le veux toute griffe sortie, je le veux impatient, je le veux brulant et je n’ai rien à faire de ne posséder aucune expérience en la matière. J’ai déjà touché deux filles par le passé, embrasser quelques garçons, je ne suis pas si innocente qu’il le croit. Et puis même si je l’étais et que je me faisais des idées, je ne compte pas céder, ma louve intérieur le désire bien trop, elle menace de me griffer jusque dans mon âme. Je le supplie donc à ma façon, d’une voix essoufflée et d’un ton grondant, « plus tard Sam. » Évidemment, c’est peine perdu, ce type se prend pour un putain de chevalier et personne ne lui a envoyé le mémo concernant ma petite personne : je ne suis pas une saloperie de princesse, je suis le monstre qui l’a dévoré il y a belle lurette.

Il m’abandonne alors et je grogne de frustration, mes bras se soulevant pour que mes poignets de déposent sur mes yeux. Je vois rouge, mon corps me démange et j’hésite entre le buter ou me tirer. La louve hurle à l’intérieur de mon crâne, elle le veut tellement fort que j’en ai mal et lui, il s’écarte, il se redresse et je gémis presque sous son abandon et le froid qui tombe enfin sur moi. Puis j’entends un bruit que je connais bien : un pantalon qu’on détache. J’écarte alors mes poignets et je le dévisage, pourquoi Potter retire-t-il son pantalon ? La louve en moi s’étire langoureusement et je me redresse tout naturellement sur un coude, puis les deux, alors qu’il me laisse regarder ses cuisses. Je ne sais pas ce qu’il veut que je regarde, mais mes yeux le dévore tout entier, caressant son torse si appétissant, si puissant, pour rouler avec appréciation sur ses cuisses musclées. Je rêve déjà d’y mettre les dents, d’y refermer mes mains avec appétit et je soupire, parce qu’il est à lui seul un délicieux festin, un repas si tentant et si riche que je pourrais m’en faire exploser l’estomac. D’ailleurs, je me retrouve à genoux devant lui, sans même avoir réalisé que je me suis soulevé, salivant devant sa sublime personne. Mais il n’a pas agi ainsi pour que je le dévore davantage du regard, au contraire, et dès qu’il m’expose son dos, que la lumière ambiante colore de teinte chaude mais mourante, je sens la lave s’apaiser en moi.

Son dos porte la marque de la malédiction, celle pareille à la mienne, celle qui orne ma cuisse gauche, de chaque côté, là où la mâchoire de mon créateur c’est refermé. Si je retiens encore une fois mon souffle, qu’il se bloque dans ma poitrine, ça n’a rien à voir avec l’excitation cette fois. Oh, la louve en moi se réjouis déjà d’avoir trouvé un loup et je comprends enfin pourquoi Potter me fait autant d’effet : nous sommes de la même race, nous partageons le même cauchemar, nous souffrons de la même façon, nous sommes des monstres. Mais quelque part, ça me fait aussi très peur. Je ne voulais pas savoir je crois, même si ça me soulage d’enfin comprendre pourquoi Samwell me fait tourner autant la tête, non je ne voulais décidément pas savoir. Mais il m’attrape les bras et me redresse doucement, pas parce que je le veux, mais parce que je suis incapable de réagir, soit de le repousser ou de me loger contre lui, je suis simplement absente. Mon esprit fonctionne à toute allure, mais ce n’est pas assez, parce que je réalise que quelque chose m’échappe, je ne sais simplement pas quoi.

Puis, il parle contre mon oreille, me serrant doucement contre lui, ma peau nue frémissant à son contact, chantant presque son nom, mais plus pour très longtemps. « Shaé, c'est moi... » sonne au départ comme une formule toute banale de réconfort. Ne dit-on pas ce genre de chose aux gamins qui viennent de se blesser, alors qu’on les berce ? Oui, mais moi je ne saigne pas, je n’ai pas de blessure visible, je n’ai que mon choc du moment. Puis le morceau manquant du puzzle se met en place : comment Samwell a su que j’étais lycan, moi aussi ? Mon cœur se met à cogner plus fort dans ma poitrine, la louve redresse les oreilles et la peur s’engouffre en moi. Mes mains, posées à plat contre son torse jusqu’ici, se serrent en deux poings et je fronce les sourcils, alors que mes yeux se plissent. Je n’ose pas le regarder tout de suite, je cherche à me rassurer, à me mentir aussi. Potter ne peut pas m’avoir fait cela, c’est tout simplement impossible, les chevaliers servants ne savent pas faire ce genre de chose. Mais les chevaliers ne se transforment pas non plus en loup-garou une fois la nuit tombée. La vérité s’accroche à moi et si je n’étais que chaleur et désir contre lui quelques minutes plus tôt, maintenant je sens le froid se glisser jusque dans mon corps, gelant mes os et mon cœur, transformant mon estomac en une boule de pierre. Alors je me libère de ses bras, respirant avec difficulté, paniquant alors que mes yeux brulent les siens avec fièvre, pas celle de l’envie, mais celle de la peur. Je me mets à secouer la tête, mes cheveux volant autour de mon visage, effleurant ma poitrine à peine couverte par mon soutien-gorge, la fouettant oui. « Non… » devient ma nouvelle litanie, ma supplication, que je murmure encore et encore, tout en reculant d’un pas, puis d’un autre.

La colère hésite en moi, cherche où prendre part, où éclater pour me toucher, parce que la peur agit comme de l’eau sur moi, empêchant la colère de prendre feu. Potter ne peut pas être mon créateur, il ne peut pas être le monstre ayant fait de moi ce que je suis, je le refuse. Pourtant, quelque part en moi la louve s’apaise car j’ai enfin compris ce qu’elle avait déjà réalisé. Samwell n’a jamais intéressée la simple humaine en moi, la preuve étant qu’avant cette fameuse nuit, je ne l’avais pas réellement remarqué, il n’était qu’un homme parmi tant d’autre. La vérité est là devant moi, dans son dos et sur ma cuisse, notre lien, notre attirance, cette faim de lui qui grandit dans mon ventre en même temps que la lune, ce besoin de le toucher, il n’est pas né du hasard. J’ai toujours été consciente de ne pas l’aimer, je ne le connais pas vraiment donc ça me semblait logique, mais quelque part je suppose que j’ai toujours espéré qu’il y avait tout de même plus qu’une attirance physique entre nous. Je me suis bercé d’illusion, en me convainquant que c’était sa gentillesse innée, ce comportement de prince charmant, cette attention qu’il me portait, qui avait réussis à m’affaiblir face à son charme. Samwell est beau, grand, fort, il est plein de ressource, il joue terriblement bien au quidditch, pourquoi n’en serais-je pas tombé amoureuse, comme tant d’autre ? Comme Desiree, comme Katniss ? Je ne réalise pas que je pleure, avant qu’une larme brulante tombe sur mon estomac, qui se contracte aussitôt, me faisant sursauter et me prendre le pied sur mon pull, qui git toujours au sol.

Je chute peut-être sur les fesses, mais le choc engourdis tout autour de moi, même les éraflures qui me laboure les paumes de main alors que je tends les mains pour ne pas me retrouver sur le dos. Mes mains saignent, mais je me contente d’attraper mon pull et de le serrer contre moi, comme pour me protéger du regard de l’homme se trouvant devant moi, comme si mon pull était une quelconque protection oui. Là, ma voix craque, explose dans les airs dans une intonation que la panique écorche, que mes larmes rends pitoyable même à mes oreilles : « NE M’APPROCHE PAS ! » Mes mains tremblent sur mon pull et le froid s’enroule autour de mon corps, poussant le tremblement à s’emparer de tout mon corps. Je sens ma lèvre inférieure trembler davantage, se changer en une moue malheureuse alors que je vois tous mes vains espoirs éclater au sol, là sur les rochers qui m’ont entaillés les mains. La bête en moi ne comprend pas ma panique, ni ma déception, elle ne comprend pas ce que je peux reprocher à Samwell. Ma louve l’aime, elle, sans se poser de question, simplement parce qu’elle écoute son instinct et qu’à ses yeux Potter est tout naturellement son mâle, son partenaire, celui qui l’attend depuis sa création. Et là, échouée au sol, ma vision noyée par mes larmes, je comprends le soulagement de ma bête car peu importe ce que j’en dirais, peu importe la façon dont je compte traiter Sam dorénavant, la louve que je deviendrais à la pleine lune ne s’écartera plus de lui. Nous passerons nos nuits ensemble, nous hurlerons à la lune l’un contre l’autre et je sais déjà que c’est à ses côtés que je me réveillerais lorsque le jour se lèvera, nue et fragile, comme à chacun de mes réveils. Ce ne sera plus Yuriy qui viendra me trouver, m’enroulant dans une grosse couverture de laine, me rassurant quant à ma nature ou s’inquiétant de savoir si j’ai froid ou pas. C’est Sam qui sera là, Sam qui me regardera de son sublime regard onctueux comme du chocolat, qui me touchera peut-être, qui s’assurera que je vais bien. Or, si ça me retourne l’estomac, que ce soit maintenant lui mon roc, quelque part je suis aussi soulagée et pour ça, je me déteste. Pas parce que je suis heureuse d’enfin connaitre quelqu’un qui soit pris du même mal que moi, non ça je peux l’assumer, mais de savoir que c’est l’animal, le monstre oui, qui contamine mes sentiments, ça, ça me rend malade.

Réduite à trembler pitoyablement sur le sol, mon pull ne faisant que me protéger de la vue de Potter, pleurant en silence comme un homme, mes paumes se mettent à me bruler légèrement alors que je serre la laine entre mes mains, contre ma poitrine. « Comment as-tu pu... pourquoi… pourquoi moi ? » Si ma phrase commence en douceur, si elle se veut à la fois suppliante et malheureuse, ma dernière question est une accusation, un amas de rage que je lui crache au visage. Il est loup depuis plus longtemps que moi, il doit prendre de la potion depuis un bon moment, non ? Il est sensé pouvoir se contrôler, ou du moins, il est censé être conscient de ce qu’il fait lors de ses pleines lunes. Pourquoi m’avoir transformé ? Pourquoi ne m’avoir rien dit ? Ma question se transforme dans mon esprit et plissant les yeux, une dernière larme mourant sur ma joue pour couler jusque dans mon cou, je ravale ma peine. « Pourquoi tu n’as rien dis avant aujourd’hui ? Pourquoi tu t’es tut pendant 4 ans ?! BORDEL POTTER, T’ÉTAIS OÙ PENDANT SES QUATRE DERNIÈRES ANNÉES ?! ET LE LENDEMAIN DE MA TRANSFORMATION ?! TU M’AS ABANDONNÉ DANS LES BOIS, COMME UN PUTAIN DE DÉCHET ?! » La colère prend enfin en moi et son feu s’étend à travers toute ma personne, faisant taire la louve câline en moi, lui faisant même roussir le poil, elle n’a qu’à bien se tenir. Je suis toujours assise au sol, mais ma colère est tellement brulante, tellement explosive que même ma position soumise n’émèche en rien le grandiose de la chose. Plus que d’en vouloir à Samwell pour ma transformation, plus que de lui reprocher ma malédiction, c’est sa lâcheté que je lui brandis sous le nez. Je n’ai eu personne pour m’aider lors de mon réveil, personne avant que l’infirmière arrive et personne encore quand la pleine lune c’est levée. Personne n’est venu me récupérer dans les bois, une fois que le poil a poussé sur mon corps, personne ne m’a serré dans ses bras à mon réveil, alors que je tremblais et pleurais à la fois sous le choc de ma découverte. C’est lui qui aurait dû m’apprendre à apprivoiser la bête en moi, lui qui aurait dû être à mes côtés, lui qui aurait dû m’aider à organiser mes pleines lunes, mais pire que tout, c’est avec son soutien, sa patience et son regard attentif que j’aurais dû tomber amoureuse. Voilà ce que je lui reproche le plus : ne pas avoir été là pour fournir une raison à l’humaine qui possède la louve, de l’aimer tout autant que l’animal se sent possessif envers lui.




independent bitch
I admit it, you did it. You got me feelin' something kind of vicious, delicious. I be comin' at you like a ragin' bull. I tear you up in pieces make you wishes, you didn't fall so deep in love the very second that I let you taste my sugar coated waste. You gonna be sayin' hey, I want some cavities.

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Samwell N. Potter
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Fort et courageux comme des lions, nous sommes fiers d'être de la maison de Godric.

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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Jeu 13 Mar - 2:05

Elle va me détester, je le sais, j'en suis parfaitement conscient, mais je suis comme ça. Plutôt que de profiter de son corps qu'elle sembler bruler de vouloir me donner, je choisis la clef de la vérité, de l'aveux plutôt que le mensonge et la fourberie. Je n'aurais simplement pas jouir pleinement de notre proximité sans que ma conscience ne me frappe dessus. Ses mains mes quittent et ce manque déjà est douloureux. Je voudrais ses mains chaudes encore sur moi. Pourtant je ne le mérite pas, ni elle ni ses contacts ni quoi que ce soit. Je suis un monstre qui dévore les petites filles qui pleurent, voilà tout. Son expression change, augmentant ma douleur encore, son regard ne me retrouve plus, elle ne veut plus me voir, je le sais. Elle s'échappe de mes bras alors que j'ai envie de mourir. Sa place est dans mes bras, c'est ma création, le contraire est contre-nature. Elle doit être près de moi, surtout à l'approche de temps durs comme ceux que nous allons vivre. Elle secoue sa tête, lutte contre cette triste vérité que je lui démontre. « Non… » murmure-elle encore et encore et encore. Je pince douloureusement mes lèvres, hochant péniblement ma tête. Pourquoi est-ce que je dois vivre ce moment ? Pourquoi est-ce mon attirance pour elle avait gagné sur ma raison pourtant si forte ? Elle recule et plus elle s'éloigne, plus je meurs. Je suis en train de la perdre, pour toujours et je ne sais pas si j'y survivrais maintenant que j'ai goûté à ses lèvres. Je vois les larmes couler sur ses joues, entrant dans mon coeur comme des poignards. Son corps réagit avec violence à la nouvelle et je vos tout son combat entre les deux parties d'elle-même qui la forge comme ellles me forgent moi. En se retrouve au sol après être glissée sur son pull. Je me précipite vers elle pour l'aider, mais elle se retourne vers moi, serrant son pull maintenant taché de rouge contre sa poitrine. Je ne la regarde même plus, ses yeux souffrant sont tout ce que je veux appaiser, même si je ne peux pas. M'accroupissant vers elle, ma main se lève pour s'approcher de ses cheveux où elle voulait s'y glisser. Je cesse pourtant tout mouvement, le souggle court alors que sa voix explose dans l'air calme de la forêt. « NE M’APPROCHE PAS ! » Mon coeur tombe de ma poitrine à cet instant où elle me rejette. Il se refroidis sur le sol en me laissant doucement mourir. Je m'en fou de moi et de mon coeur. Elle, elle, c'est tout ce qui compte pour moi à l'instant. Son corps ne cesse de trembler, mais je n'ai pas le droit de la réconforter. Ça me tue. « Comment as-tu pu... pourquoi… pourquoi moi ? »Me demandait-elle en enfonçant un premier couteau dans mon coeur gissant au sol, me reprochant ce qui s'est passé dans cette nuit de complet néant. J'étais si misérable en ce moment, exactement comme je l'avais été ce matin où je m'étais réveillé sur son corps couvert de mes morsures. Aujourd'hui comme il y a quatre ans, les battements de mon coeur étaient douloureux. Mon corps réagissait à toute la frayeur, à la lutte, je rejetais pourtant les larmes que Shaé ne laissait pas couler. Je devais être un homme, je ne pouvais pas me laisser atteindre ainsi. J'étais supposé être fort, tout puissant, invincible. Après tout, j'étais un mangeur d'homme, un cannibal. Je veux lui répondre que je n'ai pas fait exprès, que je ne l'ai pas choisis. J'aurais préféré être abbatu par un chasseur de loup-garou ce soir là plutôt que de faire de sa vie le même cauchemar qu'était le mien. Nous n'étions pas dupes, nous ne jouierions jamais de notre condition de loups. « Pourquoi tu n’as rien dis avant aujourd’hui ? Pourquoi tu t’es tut pendant 4 ans ?! BORDEL POTTER, T’ÉTAIS OÙ PENDANT SES QUATRE DERNIÈRES ANNÉES ?! ET LE LENDEMAIN DE MA TRANSFORMATION ?! TU M’AS ABANDONNÉ DANS LES BOIS, COMME UN PUTAIN DE DÉCHET ?! » S'emporte-elle. Je ne recule même pas. Qu'elle me saute au cou, qu'elle me frappe, me morde, je l'ai bien mérité. Comme si ce n'était pas assez, je me met complètement nu devant elle. Shaé le mérite bien. Désormais je ne lui cacherais plus rien, absolument rien. Mon regard se planquait sur elle, ne la quittant plus désormais. Ma voix s'élevait  malgré moi à cause de toute la pression que je ressentais.

« PARCE QUE LA DERNIÈRE FOIS QUE J'AVAIS MORDU QUELQU'UN, IL EST MORT. » Lui avouais-je avec douleur. Un grand secret que peu de personne ne savaient. Mes yeux la quittaient alors que me regard se brouillait de larmes. Je ne voulais pas qu'elle me voit aussi faible, qu'est-ce qu'elle penserait de moi ? « J'ai... J'ai eu peur Shaé. J'ai cru que tu étais morte. J'ai juste courru dans la château, presque nu, et je suis allé chercher de l'aide. Puis, je suis allé me rapporter à la direction. Et ensuite, j'ai quitté Poudlard. Déjà que j'avais tenté de dévorer ma petite amie de l'époque, je n'en pouvais plus. » Troisième aveux de la soirée. Et encore, ça ne semblait être qu'un début. Si nous étions des inconnus au début, nous ne en sortirions certainement pas autant de facilité ce soir. « J'ai été partit presqu'un an durant, dans un tribu de loup-garou qui m'ont appris à mieux supporter ma condition, à vivre avec elle tous les jours.  » La pression retombait doucement dans mon corps, ne me laissant plus que la tristesse et cette incertitude face à son pardon qui ne viendrait peut-être jamais. Même si nous partagerions certainement nos pleines lune. Mon regard courrait alors sur ses bras nus toujours tremblant. « Je ne te demande pas de me pardonner, mais laisse moi au moins t'amener jusqu'à la cabane et faire un feu pour te réchauffer. Après je partirais si tu ne veux pas de moi, mais je ne peux pas te laisser ainsi. » Lui dis-je alors que je lui tendais doucement ma main, au risque même qu'elle la morde ou qu'elle ne crache dessus. Téméraire ? J'étais un gryffondor après tout.






What have you done to
me, my sweetest friend ?
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Shaé M. Elieis
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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Ven 14 Mar - 3:02

Save Me Oh Save Me
I want to go back to the times when nothing was wrong but my heart is trapped in a fence. I think I’ll go crazy, this love is a trauma.

La colère m’aveugle et me rend plus animal que celui qui pousse une fois par mois en moi, oui je suis encore plus terrible que ma louve en ce moment. Je hurle, j’exige et je l’accuse, tout ça sans aucun regret, sans aucune hésitation, parce qu’il n’a pas été à la hauteur. Pourtant, personne n’est parfait, nous faisons tous des erreurs, même que si ça se trouve, moi aussi j’ai transformé quelqu’un lors de ma première année en tant que louve, je ne prenais pas de potion à cette époque, je priais seulement ma bonne étoile de m’épargner de blesser quelqu’un et vu comment mon étoile ne pas été utile jusqu’ici (je suis une grindlemonk quand même), il y a de fort risque pour que j’ai causé une tonne de dégât autour de moi. Sauf que moi, je n’en suis pas consciente, moi je n’ai pas vécut quatre ans en sachant que j’avais causé la perte d’une pauvre fille de ma maison, merde j’étais dans SA maison, il me voyait tous les jours, je mangeais à sa table et il n’a rien dit. Mais il se défend aussi, sa voix s’élève et il hurle à son tour : « PARCE QUE LA DERNIÈRE FOIS QUE J'AVAIS MORDU QUELQU'UN, IL EST MORT. » Aussi bien dire qu’il sait comment me faire taire, car j’écarquille les yeux en le regardant fixement. Il a réellement tué quelqu’un ? Ma colère hésite, comme si on avait soufflé sur sa flamme, sauf que ma fureur n’est pas qu’une flamme, c’est un putain de brasier et Potter a beau en éteindre une partie, il reste des foyers allumés un peu partout en moi. Raté.

Je fronce les sourcils, prête à lui répliquer que cette fois, ça n’a pas été le cas et que donc, c’est une saloperie de lâche, mais il continu. Il ne la boucle plus, il se vide de son poison, décide de me prendre pour une thérapeute, mais je ne sais pas si je suis en état d’écouter. Je ne suis pas assise sagement près du puis à souhait avec Finnick, prête à écouter toutes ses erreurs passés, je me gèle surtout les fesses dans la neige, le cœur en bouillis et les crocs bien en vue. « J'ai... J'ai eu peur Shaé. J'ai cru que tu étais morte. J'ai juste couru dans le château, presque nu, et je suis allé chercher de l'aide. Puis, je suis allé me rapporter à la direction. Et ensuite, j'ai quitté Poudlard. Déjà que j'avais tenté de dévorer ma petite amie de l'époque, je n'en pouvais plus.  » Je ne veux pas savoir, je ne veux pas comprendre, parce qu’il est plus facile de haïr ainsi, mais mes mains refusent d’abandonnées mon chandail. J’aimerais dire que c’est parce que ma nudité compte plus que mon souci de ne rien entendre, mais c’est faux, je veux savoir en réalité, parce que quelque part, je suis masochiste, je suis dingue de ce type et ça me tue, parce que je ne le connais pas et que ce n’est jamais qu’instinctif. Alors je fais ce que je fais le mieux, je me montre acide, méchante même, « Eh bah tu sais quoi Potter ? Cette fois, ça a raté, j’ai survécu ! FÉLICITATION ENFOIRÉ ! Je suis en vie et tu m’as refilé ton PUTAIN DE VIRUS ! » Pourtant, ce n’est pas tellement la malédiction en soi qui me pèse en ce moment, non ça j’ai finis par l’accepter. Ce qu’on ne peut pas changer, ce qu’on ne peut pas non plus aimer, on apprend au moins à l’accepter. Je m’accommode comme je peux de ma nature de louve maintenant, oh ça n’a pas été facile et je m’accepte depuis peu de temps, quelques mois au plus, mais une fois que je tourne une page, c’est pour de bon. Là, je lui reproche son abandon, son attitude égoïste, sa lâcheté oui !

Les aveux tombent pourtant les uns après les autres, à croire que Potter me prend réellement pour sa putain de psy. « J'ai été partit presqu'un an durant, dans une tribu de loup-garou qui m'ont appris à mieux supporter ma condition, à vivre avec elle tous les jours » et c’est ça qui est sensé m’expliquer son absence ? Je plisse alors les yeux, mais puisque je tremble, ça gâche un peu l’effet. Cette excuse-là ne comble rien dans mon cœur, ne réchauffe pas mon estomac et ne me brise pas le cœur tant elle est touchante. Non, cette excuse-là me donne envie de lui lancer une poignée de neige, de la lui enfoncée dans la gorge même. Comment ose-t-il me parler de son contrôle ? Évidemment, il tente de m’expliquer qu’avant ça, il ne savait pas comment gérer sa bête, mais comment diable croit-il que je sache maitriser la mienne hein ?! Je n’ai eu personne moi non plus ! Alors que mon créateur me connaissait, il ne m’a jamais tenu la main, ne m’a jamais soutenu. Mon ton est cinglant cette fois, aussi acide que possible, plus froid que la nuit qui tombe doucement sur nous, « oh mais bien entendu, je comprends COMPLÈTEMENT pourquoi tu t’es tiré pour soigner tes états d’âmes. Entre m’aider à comprendre ce qui m’arrivait ou apprendre à te gérer, avant que tu créer une putain de meute à toi tout seul, fallait que tu te tires. OUI ÉVIDEMMENT, ça fait beaucoup de sens ! » Je suis de mauvaise foi, je suis cruelle et je ne le réalise qu’à moitié, parce que quelque part je pleure sur ma propre personne. Je lui reproche d’avoir pensé à lui, d’avoir cherché à mieux se maitriser, mais aurais-je fais la même chose que lui ? Probablement, mais la colère ne veut pas entendre raison, tout comme la gentillesse, cette putain d’habitude de vouloir aider les autres que Samwell possède, parce qu’il me tend une main. « Je ne te demande pas de me pardonner, mais laisse-moi au moins t'amener jusqu'à la cabane et faire un feu pour te réchauffer. Après je partirais si tu ne veux pas de moi, mais je ne peux pas te laisser ainsi. » Je le hais tellement en ce moment, tellement. Les larmes reviennent alors et si j’accepte de me redresser, ce n’est pas avec son aide. Je pose mes mains au sol, je grimace sous la brulure que ça me procure, mais je me redresse toute seule, comme une grande fille. C’est ma façon à moi de lui faire du mal, de me venger. Tu vois Sam, je peux vivre sans toi, j’ai appris à le faire pendant toute ton absence, enfoiré.

Une fois debout, j’enfile mon pull, mais il est à moitié déchiré, Sam ayant tiré trop fort dessus, et trempé. Je ne me sens pas mieux, mais ma nudité oui, non pas que je sois très prude en temps normal, mais maintenant que je suis furieuse contre Sam, je ne tiens pas à ce qu’il me voit autant exposé. C’est un peu sa punition et puis il est hors de question qu’il me touche, sinon je sais que la louve viendra souffler le brasier, en soufflant et soufflant, comme le grand méchant loup contre les trois petits cochons. Le problème, c’est que plus on se rapproche de la cabane et moins j’ai envie de continuer de nourrir le feu de ma colère, en fait plus le froid me mord, plus le feu s’éteint et lorsque j’entre enfin dans la vieille cabane abandonnée, là où Yuriy m’a laissé du bois et une grosse couverture, je ne suis plus la furie qui a hurler sur Potter pour obtenir des explications. Là, j’ai surtout froid et puis je suis blessé. Je préfère être fâché, c’est moins pénible à assumer que d’être malheureuse, moins difficile sur l’égo, mais j’ai beau chercher la haine qu’il m’inspire, je ne mets la main que sur ma douleur interne. Je m’avance donc jusqu’à la cheminée et là, je le laisse s’occuper du feu, mettre le feu dans la cheminée, s’assurer que rien ne va cramer et j’observe son dos musclé, cette terrible morsure qui lui marque le dos. Ma louve s’étire en moi, réclame ses droits sur lui et c’est plus fort que moi, ma main se tend et le bout de mes doigts suit les petites coches que les dents ont laissés dans la chaire. Sa cicatrice est de dentelle, tout en relief, à la fois délicate dans les détails et laissant voir ce qui se cache dessous : un homme. Plus qu’un loup sanguinaire, Samwell est un type bien, ça je le sais et même si ça me demande un effort considérable, alors que le feu prend, je ferme les yeux et je parle tout bas, d’une voix grognonne et empressée, « t’es vraiment qu’un con Potter. On dit que les gryffondor sont brave et téméraire, mais là tu colles pas du tout à ta maison. Que tu te sois sauvé en me découvrant en sang, ça je comprends. Je veux dire, moi aussi je me serais tiré vite fait bien fait, merde je pissais le sang quoi ! » Ça oui, je me rappelle mon réveil, combien j’avais mal partout, combien ma cuisse saignait. Moi aussi j’aurais fuis, moi aussi j’aurais pensé au pire, encore davantage si j’avais déjà tué un type.

Je soupire alors et sans trop comprendre pourquoi je le fais, enfin c’est la faute de cette satanée louve en moi assurément, mon corps se colle au sien. C’est à la fois pour me réchauffer, mais aussi pour le toucher davantage, pour être près de lui, pour parler contre sa peau, pour pouvoir enfoncer mes doigts dans les sillons de sa blessure, pas violemment, mais fermement, testant les remparts de sa peau. « C’est con que l’autre type soit mort… très con, mais c’est la faute du loup, pas de toi. Ça je le sais et toi aussi. Te torturer l’esprit ne sert à rien et pis franchement, c’est pas ton fort, parce que du coup tu m’as laissé toute seule ici je te rappelle. » Je le relâche alors, agacé par la situation, agacé de par son comportement, à force de me rappeler ce qu’il a fait, je sens la colère revenir, comme un feu qui aurait attendu dans les cendres, prêt à renaitre. Je recule de quelques pas et je l’observe en fronçant les sourcils, puis mes doigts s’attaquent à mon pantalon et me débarrassant de mes bottillons à coup de pied, j’abaisse mon fameux vêtement pour exposer ma culotte, mais plus que ça, ma cicatrice à moi, ma marque. Sa marque, son territoire fait sur moi. Si sa cicatrice défigure en partie son dos, la mienne ressemble presque a un accessoire fantaisiste ajouté à ma cuisse. La dentelle cours à l’extérieur de ma cuisse en une demi-couronne qui ne reprend que sur la face intérieur de celle-ci. Je laisse mon pantalon choir au sol dans un bruit humide et lourd, puis je l’enjambe, laissant le feu creuser ses marques plus profondément dans ma chair.

Plus que de m’exposer à lui, le bout de mes doigts gauche effleure les encoches de peau, mes yeux s’y attardent un instant, puis je le fixe. La louve en moi éteint le feu d’un coup de queue et je peux presque sentir ses yeux briller derrière les miens, ma voix est plus rauque quand je reprends la parole, « toute seule et marqué… tu reconnais ton sceau ? Tes crocs sur moi ? Certains mecs laissent des suçons, toi tu m’as laissé ça… Tu aurais dû prendre soin de moi Sam… tu aurais dû créer ta meute avec moi… faire de moi ta femelle. Plutôt que de courir derrière des inconnus pouvant t’aider, c’est avec moi que tu aurais dû te trouver. » Et voilà, je me déteste, mais mes yeux se mettent à scintiller de larme, pas nécessairement de tristesse, mais de frustration, de rage aussi, de regret. Il est tellement mien et je suis tellement sienne que ça me fait mal et là, je respire plus vite, je respire plus fort, mes pieds me guidant lentement jusqu’à lui, dans sa direction du moins, parce que quelque part ma louve l’appelle aussi et mes mains tirent sur mon pull, qu’elles retirent tout simplement de mon corps. Je n’ai plus froid au bout de trois pas supplémentaire, les animaux n’ont jamais froid et je suis un animal, parce que la bête de Sam l’a décidé ainsi, je suis son animal et le défi qui vit dans mon regard n’est pas une guerre sans avantage. « Tu aurais dû t’assurer que plus que de te désirer comme une femelle en chaleur, plus que d’envahir mon esprit avec ton image, mon cœur batte lui aussi pour toi. Rectifie le tir Sam… fais de moi ta saloperie de meute et abandonne toutes ses catins que tu traines dans ton sillage. Réchauffe moi... »




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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Jeu 20 Mar - 0:48

J'avais perdu patience à force de ses accusations et ses reproches. J'avais élevé le ton peut-être plus que je ne l'aurais dû alors que je lui avouais ma faute précédant sa transformation. Oui, j'avais mordu un mec avant elle et il n'était pas devenu loup. Il s'était vidé de son sang alors que j'en avais été recouvert à mon reveil. Son coeur ne battait plus et la magie n'avait rien pu pour lui. J'aurais préféré que ce soit lui qui me tue ce soir là. La jeune femme s'était tue devant l'aveux de mon crime. Elle fronçait pourtant ses sourcils, encore rageuse, mais je n'allais pas la laisser me répondre de si tôt, je n'avais pas terminé de parler et de lui expliquer toutes les raisons qui m'avaient empêchées de lui dire avant aujourd'hui. J'avais pourtant continué, insistant pour lui expliquer la raison pour laquelle je l'avais laissée toute seule et qu'elle ne m'avait trouvé que depuis peu. Depuis, je ne faisais que lui courir après comme un pauvre toutou pour arriver un jour à lui avouer ce que je lui avais fait. Maintenant c'était fait. Et même si je n'avais aucunes attentes, j'étais deçu et elle se montrait impassible. « Eh bah tu sais quoi Potter ? Cette fois, ça a raté, j’ai survécu ! FÉLICITATION ENFOIRÉ ! Je suis en vie et tu m’as refilé ton PUTAIN DE VIRUS ! » Me crachait-elle rageusement alors que je l'avais arrêté de nouveau pour lui expliquer que j'avais du déserter pour la santé et la sécurité de tout le monde. Je lui avouais pour la tribus de loup qui m'avaient aidés là où je n'aurais jamais pu moi-même aidé Shaé pendant ses premières nuits. Elle plisse de nouveau ses yeux, comme si tout ce que je lui disais n'était qu'un flot de mensonges et qu'elle devait bien fouiller pour en trouver le peau de vérité. J'avais simplement pincé mes lèvres, ne sachan plus comment lui dire que j'étais désolé, comment je regrettais de ne pas avoir été là. J'aurais voulu l'enrouler dans les draps de la nuit avec moi, prennant soin de sa louve qui était mienne peu importe quelles horreurs nous pouvions faires. « oh mais bien entendu, je comprends COMPLÈTEMENT pourquoi tu t’es tiré pour soigner tes états d’âmes. Entre m’aider à comprendre ce qui m’arrivait ou apprendre à te gérer, avant que tu créer une putain de meute à toi tout seul, fallait que tu te tires. OUI ÉVIDEMMENT, ça fait beaucoup de sens ! » J'hochais doucement de la tête, très déçu, mais également épuisé de ce combat qui était loin de se terminé. Elle me détestait maintenant, tant pis. Elle m'aurait détesté d'avantage à son réveil si j'étais resté, j'en suis convaincu. Elle m'aurait tué. Navré de nos combats, je lui avais tendu la main, plus pour prendre soin d'elle que pour faire la paix. Lui demandant de me laisser prendre soin d'elle et de la mettre en sécurité avant de ne la laisser tranquille, si elle le voulait. Elle refusait pourtant ma main, se relevant toute seule, chancelante alors que je veillais à l'attraper si jamais elle venait à tomber. Debout, elle enfilait son pull que j'avais maltraîté et je me felicite malgré tout d'avoir eut une tête et de lui avoir dit plutôt que de profiter d'elle comme n'import quel imbécile aurait fait.

Nous nous dirigions donc vers la cabane tandis que je la suivais. J'entrais également à sa suite, fermant la porte derrière nous pour que personne ne vienne nous déranger. Ce n'était vraiment pas le moment. Étant donné nos conditions, nous avions d'ailleurs le droit de nous préparer à ce qui allait suivre. Je me détournais d'elle, m'approchant de la cheminée en aggripant des buches pour les mettre dans le feu éteint. Je ne mis pas longtemps à les empiler et verser un peu d'huile avant de ne craquer une allumette pour l'y jeter. Alors que j'allais en craquer une aute, je sens la demoiselle s'approcher de moi. Étonnament, ce n'est pas pour m'étrangler. Ses doigts se posent sur ma morsure. Je ne les voient pas, mais je le sais, je sais exactement où elle se trouve. Je dégloutis difficilement, pas seulement à cause de son contact, mais précisément l'endroit où elle me touche. La naissance même de ce qui nous lie et nous liera toujours malgré tout. Sa voix contredit son geste tendre pourtant, encore fâchée et pressée : « t’es vraiment qu’un con Potter. On dit que les gryffondor sont brave et téméraire, mais là tu colles pas du tout à ta maison. Que tu te sois sauvé en me découvrant en sang, ça je comprends. Je veux dire, moi aussi je me serais tiré vite fait bien fait, merde je pissais le sang quoi ! » Je soupirais à l'unisson de la demoiselle. Je me souvenait très bien de la scène. Je n'avais même pas oser la toucher, j'avais eut peur de voir sa jambe dévorée se détacher du reste de son corps. Justement, je sens à cet instant son corps se rapprocher du mien. Son contact provoque chez-moi un soulagement que je ne comprend même pas. C'était simplement comme si soudainement, tout se mettait en place, que tout était réglé, alors qu'en fait non. Ses mains se resserant sur ma cicatrice comme les dents du loup-garou l'avaient faites sur mon dos alors que j'étais beaucoup trop jeune pour ce qui m'arrivait. Ses souvenirs étaient encore douloureux pour moi et, contrairement à elle, mon créateur n'avait jamais donné signe de vie. « C’est con que l’autre type soit mort… très con, mais c’est la faute du loup, pas de toi. Ça je le sais et toi aussi. Te torturer l’esprit ne sert à rien et pis franchement, c’est pas ton fort, parce que du coup tu m’as laissé toute seule ici je te rappelle. » Me torture-t-elle de nouveau avant de ne me lâcher, me laissant misérable près du feu. Je me détourne de nouveau vers la cheminée pour fermer la porte. Mon regard se pose ensuite de nouveau sur elle, son pantalon et ses botillons sont déjà au sol. Elle n'est plus qu'en simple apparat et je ne comprend pas pourquoi elle s'acharne à me torturer de la sorte. Cruelle femelle. Le bout de ses dents caressent doucement sa cuisse marquée par mes soins, me l'exposant pour la première fois depuis sa transformation. Ses yeux captent les miens, affolés devant mes actions que je redécouvre. « toute seule et marqué… tu reconnais ton sceau ? Tes crocs sur moi ? Certains mecs laissent des suçons, toi tu m’as laissé ça… Tu aurais dû prendre soin de moi Sam… tu aurais dû créer ta meute avec moi… faire de moi ta femelle. Plutôt que de courir derrière des inconnus pouvant t’aider, c’est avec moi que tu aurais dû te trouver. » Me reproche-t-elle ses yeux s'emplissant d'eau. Cette fois, je suis parfaitement d'accord avec elle. J'aurais dû être là et lui apprendre tout ce que j'avais dû apprendre seul. Ma main se tendait malgré moi vers elle, répodant à son geste alors qu'elle s'approche de moi. Ses mains retirent de nouveau son pull. « Tu aurais dû t’assurer que plus que de te désirer comme une femelle en chaleur, plus que d’envahir mon esprit avec ton image, mon cœur batte lui aussi pour toi. Rectifie le tir Sam… fais de moi ta saloperie de meute et abandonne toutes ses catins que tu traines dans ton sillage. Réchauffe moi... » Mes mains s'enroulaient autour d'elle comme si c'était une habitude. Entraînan doucement ma louve à prendre place sur mes genoux alors que je l'y assisais doucement à califourchon. J'avais peut-être un pouvoir sur elle, mais elle en avait également un sur moi. Ma louve devait satisfaire mes caprices, mais non pas sans que je ne satisfaise les siens. Si elle me voulait rien que pour elle, j'aurais pu refuser, mais c'était lutter avec mon loup intérieur. Et, sincèrement, j'en avais marre de lutter contre mes instincts. L'une de mes mains glissait doucement sur sa cuisse, allant retrouver mon nom gravé dans sa peau de façon anonyme.


« Je t'appartenais déjà bien avant que tu ne le sache, Shaé. Cela fait quatre ans que ma bête te cherche, chaque nuit. »

Et je ne pu retenir les pulsions de loup plus longtemps. Mes lèvres s'affairaient déjà à dévorer les siennes, mes mains plissant sa peau à cause du feu qui envahissait déjà tout mon être. Je ne voulais pas être brusque avec elle, mais lui, s'en fichait, il lui aurait déjà arraché se qui lui restait de vêtements si je ne luttais pas contre lui. Mes mains remontant doucement vers sa poitrine à défaut de ne la lui mordre. Je voulais la réchauffer, lui promettre tout ce qu'elle voulait, la sublimer comme j'aurais dû le faire depuis trop longtemps. Même si à l'époque de sa transformation, elle n'avait que quatorze ans et moi, dix-sept.






What have you done to
me, my sweetest friend ?
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Shaé M. Elieis
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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Ven 2 Mai - 19:52

Save Me Oh Save Me
I want to go back to the times when nothing was wrong but my heart is trapped in a fence. I think I’ll go crazy, this love is a trauma.

Dès que Sam approche de moi, je sais que je vais le regretter. Pas tout de suite, peut-être même pas dans les prochaines semaines, mais à un moment ou à un autre, je m’en voudrais d’avoir été aussi faible face à lui. Lui qui m’a abandonné, lui qui m’a laissé ici, derrière lui. Il mérite que je le tabasse, que je le marque à mon tour, mais ma louve ne veut rien savoir, et plutôt que de montrer les crocs, elle expose sa gorge. Or, même si je sais qu’un jour je m’en voudrais, que j’aurais même honte d’avoir céder à la parcelle animale que Sam m’a insufflé en me faisant sienne, je ne peux pas y résister. Pire même, quand le rouge et or pose enfin les mains sur moi, mon corps réagis par instinct au sien. Jamais je n’ai été aussi bien synchronisé avec quelqu’un, parce que quand ses mains me soulève, nos gestes se changent en une parfaite chorégraphie, mes jambes se repliant sur lui alors qu’il recule, mes mains glissant contre sa nuque alors qu’il nous pose sur le fauteuil. Puis mes jambes s’écartent et je ne sais plus lequel de nous deux exige que je m’installe à califourchon sur lui, les deux je suppose, parce que je le fais tout naturellement, me pressant à lui, m’écrasant contre son torse, mes ongles égratignant sa nuque. Je sens même sa main se presser à ma cuisse, suivre les sillons laissés par ses dents, mais ça ne me fait pas mal. Ça ne m’a jamais fait mal en réalité, sauf lors de mon premier réveil, parce que dès que la peau à guéris, dès que le sang à cesser de couler oui, la bête à tout apaisé, lapant les plaies avec soin, s’assurant que faute de ne pouvoir embrasser entièrement ma nouvelle entité, je ne pourrais pas lui reprocher les marques laissés. Ma louve excusait donc déjà le loup de Sam à cette époque, tentant d’étouffer ma rage dès le premier jour, évidemment c’était en vain, et ce, même si en ce moment, ce n’est pas la rage qui me motive mais la faim.

Voilà l’effet que Sam à sur moi, il m’impose un appétit vorace pour sa personne, me poussant à le chevaucher sans plus aucune pudeur. Je le veux plus près encore, je veux me nicher en lui, me faufiler dans sa bouche et vivre dans son ventre. Sa simple présence me donne des crampes à l’estomac, me fait sortir les griffes et comme si ce n’était pas suffisant, il faut qu’il parle à son tour : « je t'appartenais déjà bien avant que tu ne le sache, Shaé. Cela fait quatre ans que ma bête te cherche, chaque nuit. » Mensonge ou aveu ? Ma tête n’arrive pas à se décider, mais la louve me demande de le croire, de lui donner sa chance. Or, elle n’a pas à demander ma permission, parce que mon instinct hurle à mon cœur de m’y fier, de lui céder et dès que sa bouche écrase la mienne, mon visage s’incline pour lui en offrir davantage. Je me perds dans ce baiser, j’oublie ma colère et la transforme plutôt en soif, une soif intarissable de lui et de ses mains, de sa chaleur et de sa fermeté. Mes cuisses se resserrent autour de lui, mes ongles s’enfoncent dans sa nuque et je gronde dans sa bouche, ma langue étouffant les sons qui m’échappent. Je sens ses doigts me palper, testant ma chair et retraçant son propre sceau laissé sur ma peau, avant d’en plisser la soie dans son appétit tout aussi vorace que le mien. Mon corps est de feu, il bouille et ma poitrine s’écrase à lui, à cette main gourmande qui me découvre, je m’y frotte, je m’y presse et pousse un feulement saturé de désir. C’est ainsi que ma louve le veut, impatient, brusque, avide et entièrement mien. Ma main droite l’abandonne donc sans aucune hésitation et si elle écarte mes cheveux de nos bouches voraces, de nos dents qui égratignent nos lèvres, elle continue sa course jusque contre le creux de ma poitrine. Mon soutien-gorge est aussitôt dégrafé et les bonnets écartés de ma peau, lui dévoilant alors ma poitrine gonflée de plaisir. Aussitôt que sa paume trouve ma peau nue, mes dents se referment sur sa lèvre inférieure, tirant dessus sans douceur, pour gronder tout bas dès que je goûte légèrement son sang à travers sa peau. Le délicat goût de fer me fait battre le pouls, fait tourner en rond la louve en moi et je suce sa lèvre avec énergie, jusqu’à ce que je crève d’envie de sentir cette cruelle bouche contre moi, là où mon cœur bat si fort. Ma bouche le relâche alors et ma main lui racle le torse, mes ongles laissant de petits sillons rouges, le sang y perlant à peine, jusqu’à ce que son nombril me serve d’avertissement. Là, les dents enfoncées dans ma propre lèvre inférieure, je creuse les reins et je me presse plus fort à lui ; « Prouve le… »

Je n’ai pas besoin qu’il soit tendre avec moi, ni gentil, je ne veux pas du Samwell que tout le monde adore, je ne veux pas être comme toutes ses filles qu’il a un jour touché et caressé. Il ne m’a pas fait la cour comme aux autres, de toute façon ça ne lui aurait pas servi, je ne suis pas comme toutes les autres. Il y a quelque chose de brute en moi, je n’ai rien d’une jolie pierre, je ne suis pas précieuse, je ne suis pas lustrée ni rien, moi j’ai des angles étranges, tranchants même. Me manipuler n’a rien de grandiose et n’est pas réservé aux plus grands de ce monde ou aux spécialistes, non moi je suis plutôt à manipuler avec précaution, je peux servir d’arme et si n’importe quel crétin peu m’approcher, il a tous les risques de se blesser. C’est ainsi que je veux Sam, c’est de cette façon que je veux qu’il m’utilise, je veux qu’il s’en écorche les mains et la langue, je veux que mon corps marque le sien, qu’il apprenne à la dure comment m’empoigner et ce, sans me changer. Malgré tout, je sais que la louve en moi ne veut pas non plus émoussé sa douceur, sa générosité. Sam vaut mieux que moi, ça nous en sommes conscientes toutes les deux, il est plus généreux et gentil, mais c’est le loup qui m’intéresse. Lui, il n’est pas tendre et encore moins prêt à faire des ronds de jambes pour plaire, il est là tout simplement, les crocs dehors, les grognements dans la gorge et les paluches posées sur moi. Il me pétrit sans douceur, il appelle le sang, le désir et je gémis sur lui, mes doigts se battant avec sa braguette pour le libérer, pour lui donner plus de pouvoir sur lui, sur moi, sur nous. « Mord moi… » que je le supplie avec grand sérieux, à moins que ce soit un ordre ? Je veux le Sam qui abaisse les barrières, je veux de l’homme loup qui crève d’envie de me mordre la gorge, celui qui enfonce ses crocs dans mon sein, parce que c’est pile ce dont j’ai besoin, là assise sur lui, frémissant et brulante, mes hanches se frottant de plus en plus fort à lui, mes doigts écartant les pans de son pantalon pour que nous faisions mieux connaissance. Je veux que nous nous roulions dans le sang de l’autre, que nous ne faisions qu’un et que dans cette illusion d’horreur, nous explosion de bonheur. Ce n’est peut-être pas la façon humaine de procédé, mais c’est le loup qu’il a mis en moi et c’est de ce fait la louve qui l’invite à s’infiltrer physiquement en moi. Il est temps de boucler la boucle et de faire de moi ce qu’il a créé : une partenaire.




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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Dim 1 Juin - 3:42

Je suis fragmenté. Il y a ses deux parties de moi qui se battent, ses quatres parties de nous. J'ai pourtant l'impression que nous formons déjà un tout, Shaé et moi. Cette fille est légèrement dingue et elle sait me rendre complètement taré. Si avec les autres filles, je sais parfaitement me contrôler, même quand la pleine lune, avec elle c'est pas du tout cas. Elle me fait basculer tête première dans quelque chose qui m'est inconnu et qui m'effraie vraiment. Cette addiction, cette impression qu'il n'y aura jamais de dernière fois entre nous, même si c'est la première. Je perd pied, elle me contrôle entièrement. Je ne suis que là pour la satisfaire à tout prix, avec envie et appétit. Je ne peux pas lui refuser quoi que ce soit. Je ne peux pas. Je me sens fébrile comme si c'était la première fois, alors que c'est loin d'être le cas. C'est une première fois et déjà, elle est inoubliable. Dans ma mémoire et dans mon coeur se gravent déjà la douceur et le fermeté de ses seins encore à moitié caché, chacune de leurs courbes au travers du tissus de dentelle noire qui ne cache pas grand chose. Sa saveur s'imprègne sur la langue et dans mon palais alors que nos bouches se retrouvent, avides. Le goût y restera et quand il fadera ne serait-ce qu'un peu, j'irais retrouver ma louve. Je me sens bien contre sa bouche, je me sens enfin complet. Était-elle donc mon âme soeur ? Mon âme louve du moins, ma louve à moi et à personne d'autre. Je ne m'inquiètes même pas à ce qu'il y en ait un autre. Il ne rivalisera pas, comme aucune autre fille ne pourra amoindrir le magnétisme que Shaé et moi partageons depuis cette nuit malheureuse où j'ai changé le cours de sa vie malgré moi. Mes doigts ne se lassent pas de pétrir ses seins, de malmener le tissus tendre qui les couvre, je pourrais faire cela toute la nuit, même si mon désir en deviendrait insupportable. Quelques baisers et quelques caresses suffisaient à me mettre dans un état d'euphorie et d'excitation qui dépassait les limites de la raison. J'aurais pu la prendre maintenant, sans plus de conneries, mais je ne pouvais pas lui faire ça. Moi, Sam, l'humain, je ne voulais pas la traiter ainsi. Mon corps ne peut pas lui mentir pourtant alors qu'elle resserre ses cuisses autour de moi et que ses ongles font leur chemin contre ma nuque. Des râlement s'échappent de ma poitrine, étouffé par nos baisers, restant bloqué dans ma cage thoracique. Mes mains quittent ses seins à regret pourtant, mais je veux explorer son corps, tout son corps. Je glisse le long de son ventre, retrouvant ses cuisses que je ne ménage pas non plus. Je remonte vers ses seins de nouveau, je ne me contente pas, je la veux toute entière, je la veux toute contre moi. Je suis dépossédé, je me sens animal alors que mon expérience humain s'en retrouvé décuplé. Je ressens tout plus intensément, comme si elle me rendait schizophrène. La texture de sa peau est mon terrain de jeu, l'odeur de son corps m’enivre, ses grognements de désirs résonnent en boucle dans mes oreilles. Elle se presse contre moi, mais ce n'est pas assez, ce ne sera jamais assez. Je me demande comment je pourrais me passer de cela par la suite, ne serait-ce qu'un seul instant. Est-ce qu'il m'était possible de lui faire l'amour pour le reste de l'éternité ? Sa main, après avoir libéré ses cheveux de notre baiser sauvage, s'attarde à libérer également la poitrine de la jeune femme avant que je ne fasse des lambeaux des dentelles les recouvrant. Ils sont encore plus beau que lorsqu'ils étaient à demi dévoilés. Je ne me contrôle plus du tout. Mes paumes retrouvent immédiatement sa peau entièrement nue, un long grognement quittait ma bouche alors que je les pétris rêvant de les embrasser, même si mes lèvres sont prises par les siennes. Ses dents qui s'étaient serrées contre ma lèvre inférieure à l'instant où j'avais mis mes mains sur sa peau nue, ne me faisait pas mal. Rapidement, un gout terreux vient trouver le bout de ma langue, du sang, mais je n'en ai rien à foutre. Ça arrive même à m'exciter d'avantage, si c'est possible. Je souris alors qu'elle suce ma lèvre, goûtant mon sang comme j'ai goûté au sien. Dès qu'elle me relâche, je passe ma propre langue sur le sang de ma lèvre, mes mains glissant vers ses hanches. Les mains de Shaé s'occupant de racler mon torse, un autre râlement quittant ma tête doucement envoyée par l'arrière. Le peu d'ongle que j'ai agrippent ses hanches tandis qu'elle descend jusqu'à mon nombril, l'odeur du sang appelant les bêtes en nous. Elle frotte son bassin au mien, me faisant perdre mon souffle alors qu'elle me provoque. « Prouve le… » C'est à mon tour de me mordre férocement la lèvre inférieur qui se vidait doucement de mon sang que je récupérais de nouveau de ma langue. J'abaissais ma tête vers sa poitrine, finalement, mes main pressant doucement son dos. Je la tenais fermement alors que je me régalais du goût de sa poitrine. Ma langue glissant langoureusement sur l'un d'eux, ne tardant pas à aller dévorer son autre seins pour être certain qu'ils avaient tous deux assez d'amour. Je ne me reconnais pas tellement je suis vorace avec elle, mais c'est loin de déplaire à Shaé. Elle gémit, ses mains ayant glissées à mon vente se débattant pour me libérer de mon pantalon. Je ne demande que cela. Je la veux, je la veux. « Mord moi… » Je n'y pense même pas une seule seconde. Mes dents se refermaient sur le haut de son sein droit avec toute la passion et le désire qui me possédait. Je la mordais pendant un moment, pas jusqu'à la faire saigner, mais assez pour lui laisser une marque qui resterait un bon moment. Lorsque je la libère c'est pour mieux prendre ses cuisses sous mes mains et la soulever. Toujours avec cette avidité, je nous jettent tout dos sur le lit à l'autre bout de la cabane qui ne manque pas de craquer sous notre poids.

« J'en peux plus, tu te rend pas compte de ce que tu me fais ? »

La grondais-je en mordant ma lèvre alors que je me défaisais de mon propre pantalon, jetant également mes souliers et mes chaussures sur le sol. Je descendais ses mains jusqu’à mon ventre, tandis que les miennes se libéraient pour lui arracher son dernier vêtement. J'aurais bien voulu prendre le temps de la réchauffer d'avantage, mais je ne pouvais vraiment plus me contenir. Je la voulais, maintenant et avec une férocité que je n'avais jamais accordée à personne avant elle. Je la laissais retirer mon vêtement, le glissant moi-même jusqu'au bout de mes jambes pour m'en débarrasser. Mes mains agrippaient ses hanche alors que je la prenais sans plus attendre. C'était électrique. J'en eu le souffle coupé dès que j'entrais en elle. Mes mains s’agrippaient à elle alors que je tentais de chercher un peu de contenance. Commençant doucement à l’asséner de tendres coups de bassins, langoureusement, mon souffle se fracassant en des râlements que je ne contrôlaient pas. Mes lèvres allaient retrouver les siennes, comme s'il ne m'était pas déjà assez difficile de respirer. J'étais plus que sous son charme, j'étais amoureux, dingue d'elle, de son corps, de sa louve et de son caractère de chien.






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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Lun 2 Juin - 20:16

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I don't need a knight, so baby take off all your armor. I'm not afraid to face a little bit of danger, danger.

Je suis dans le pétrin, tout mon corps me hurle que je me suis mise dans de beaux draps, j’ai eu tort, ont ne devrais pas être là, pressé l’un à l’autre. C’est dangereux, c’est trop intense et pourtant, je ne peux plus me passer de la bouche de Potter, elle est addictive et ce n’est pas que sa technique qui m’enivre, mais bien tout le reste, tout autant du moins. Son odeur me monte à la tête, dans un mélange de musc animal et à la fois terriblement humain, sa chaleur sème une mer de frisson sur ma propre peau et quand ses mains découvrent enfin ma poitrine, c’est l’intérieur de mon corps qui se met à fondre. Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce que c’est la bête en lui qui me fait cet effet ? Est-ce la réponse de ma louve à son partenaire, à son mâle ? Je me pose un instant la question, mais j’oublie de chercher la réponse dès qu’il obéit à ma requête, sa morsure créant un spasme de pure plaisir dans tout mon corps. C’est comme s’il lançait des cailloux dans un lac et que les ondes se faisaient de plus en plus violente, voilà à quel point je le veux. Il se limite à lancer des cailloux, mais il créer des tsunamis en moi, alors je racle sa peau, je le fais saigner et grogner, je l’incite à me faire plus, tellement plus. Je veux qu’il m’arrache tout, tout ce qu’il me reste, mes vêtements et ma raison, mes doutes et ma frustration. Je le veux, mais plus que tout, je veux qu’il me veuille à en avoir mal. Je veux qu’il en ait mal, qu’il souffre de mon absence, je suis cruelle et égocentrique pour le coup, mais ça n’a guère d’importance, parce que je pousse un petit cri quand il enfonce ses dents plus fort contre mon sein. Ma tête se redresse d’un coup et ma bouche s’ouvre toute grande, le plaisir me faisant froncer les sourcils, mon ventre se crispant à m’arracher un couinement. Je suis liquide de l’intérieur, est-ce qu’il le réalise ? Il me suffit de baisser les yeux sur lui, mon attitude provocatrice ayant cédé la place à mon désir monstrueux pour lui, pour comprendre que lui aussi, il n’en peut plus. « J'en peux plus, tu te rend pas compte de ce que tu me fais ? » Oh oui, il n’y a qu’à voir la souffrance de la frustration sur son visage pour le savoir, j’aimerais sourire, lui dire que c’est parfait, que c’est ce que je veux, que je veux même plus que ça, mais à quoi bon, je n’en peux plus non plus. Il reçoit donc un baiser pour toute réponse, un baiser brulant, alors qu’il me soulève contre lui.

Je m’accroche à lui automatiquement, comme si c’était un réflexe connu de ma personne, pourtant avant ce soir, il ne m’a jamais touché. En fait, alors qu’il nous laisse tomber dans le vieux lit de la cabane, une abomination oui, j’oublie entièrement que je ne suis finalement qu’une novice en amour hétérosexuelle. Mes ongles s’enfoncent dans sa nuque, ma langue combat la sienne, s’y frotte et puis il se redresse et un feulement m’échappe. Je refuse qu’il aille où que ce soit et je me mord la lèvre inférieure, me redressant en même temps que lui, mes mains contre ses épaules,  « non, reste ! » Je me déteste d’avoir ce ton suppliant, cette urgence dans la voix, mais j’ai tellement peur qu’il me laisse comme ça, dans cet état. Je ne le supporterais pas, j’ai besoin de lui, besoin de ça, de nous, de sa chaleur, qu’il achève ce qu’il a créé en moi. Le feu brule tellement fort que j’en ai mal, voilà à quel point je le veux, mais il ne compte pas fuir, il m’arrache plutôt ma culotte et je soulève les reins pour l’aider, ravie qu’il fasse glisser mes mains à son pantalon, sur lequel je m’acharne sans plus de douceur ou de patience. Je ne joue plus, je suis sérieuse, il me le faut et la douleur n’est même pas un facteur à prendre en compte, je ne doute pas de faire la bonne chose. On dit que la première fois avec un homme fait mal, qu’elle est rarement agréable ou satisfaisante, mais la plupart des gens ne sont pas loups comme nous, ils ne sont pas Sam ou Shaé. Alors je tire plus fort et je me lèche les lèvres avec satisfaction lorsqu’enfin, il se retrouve aussi nu que moi. Enfin oui ! Il est prêt, bouillant, comme moi, mais ce n’est plus le temps de nous préparer et Sam en est plus que conscient quand il s’abaisse simplement sur moi.

Il y a tout d’abord le contact de ses cuisses contre les miennes, puis je le sens s’infiltrer en moi, son ventre se pressant lentement à moi. La douleur est cuisante, me surprend même et j’ouvre la bouche, mon corps s’arquant tout naturellement sous la surprise. Je ne m’attendais pas à ça, je ne sais pas ce que j’espérais, mais la douleur me mord sans aucune pitié et je m’entaille la lèvre quand je referme les dents sur celle du bas. J’avais donc tort ? Même les gentils garçons comme Sam font mal ? L’une de mes mains se referme contre le drap poussiéreux du lit, qui grince avec reproche sous nos fesses, et l’autre se referme contre l’un des bras du brun, l’empoignant et y enfonçant les ongles, alors que je cesse de respirer. Il bouge lentement, tendrement même et je retiens mon souffle. Ma poitrine me brule, tout comme mon ventre alors qu’il se montre plus aimant que jamais, me labourant une fois, puis deux. Au sa troisième poussée en moi, l’air s’enfuis enfin de mes poumons dans un râle douloureux, mais à la fois timide. Je résiste, je ne veux pas qu’il sache que j’ai mal, jamais même, je suis plus forte que ça, je le sais. Ça ne m’empêche évidemment pas de grimacer légèrement sous la douleur de sa douceur, mon visage se tournant sur la droite dans une vaine tentative d’échapper à son regard. J’ai mal, mais quand je le sens accélérer ses coups, mon corps envoie le message contraire, mes cuisses s’écartant davantage pour le laisser conquérir les quelques millimètres restant de ma personne. Puis sa bouche trouve la mienne et la louve en moi lèche la douleur, comme elle l’a autrefois fait avec la morsure qu’il m’a infligé, celle-là même ayant rendu possible ce moment présent. Quelques gouttes de sang m’échappent en emportant la douleur sur le drap, pour changer le désagréable en une expérience mémorable.

Ça aurait pu être fait plus doucement, plus tendrement je suppose, mais ce n’est pas ce que je voulais de Sam et maintenant que la douleur s’en est allé mon pied se presse tout naturellement contre l’une des fesses de Samwell pour le pousser plus loin en moi. Maintenant que ma brulure interne c’est envolé, je veux qu’il me morde le ventre tout comme il s’est occupé de ma poitrine plus tôt. Je veux qu’il hurle son plaisir, qu’il me prenne comme l’animal qu’il est au fond de lui, parce que c’est justement ce que ma louve désire. Elle ne le veut pas langoureux ou patient, elle n’a rien à faire de sa tendresse actuelle, de ses attentions de gentil homme. Maintenant qu’il m’a fait femme, mon corps se contracte autour de lui, l’appelle, l’encourage à se faire aussi brutal qu’il le souhaite. Sa voix m’excite terriblement, fait palpiter tout mon corps, la soie interne de ma personne, alors que le rauque de sa voix apaise la brulure qu’il a enfoncée en moi. Sa bouche semble même engourdir ce qu’il a déchiré de moi, mais ça n’a plus d’importance et je l’embrasse avec une nouvelle fougue, un empressement que ma louve apprécie, alors que nos dents éraflent nos lèvres et que le sang se mêle à nos baisers. Sang pour sang, il est à moi et je suis à lui, voilà ce que ma louve me répète, alors que les mouvements du brun se font plus puissant en moi et que le plaisir éclot doucement, comme une fleur qu’il aurait enfin trouvé à l’intérieur de moi. Je ne savais pas que je pouvais fleurir, mais Sam oui, il me fait femme encore et encore, la sienne probablement et bientôt ma voix rejoint la sienne, essoufflée et rauque. J’ai déjà connu des filles, des femmes aussi, mais jamais ma voix n’a porté aussi loin, jamais elle n’a été aussi enrouée et déchirée entre le plaisir et la douleur. Et quand elle me manque, quand la fièvre m’emporte, quand il fait vibrer mon corps et me tient sous son pouvoir entier, je chuchote contre son oreille : « encore… j’en veux encore… », mes jambes tremblant contre lui.




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I admit it, you did it. You got me feelin' something kind of vicious, delicious. I be comin' at you like a ragin' bull. I tear you up in pieces make you wishes, you didn't fall so deep in love the very second that I let you taste my sugar coated waste. You gonna be sayin' hey, I want some cavities.

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Samwell N. Potter
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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Dim 8 Juin - 4:10

Nous n'avons même pas encore unis nos corps de façons définitive, que déjà, je sais que je ne pourrais plus me détacher d'elle, sinon avec une souffrance insupportable. Je sais que son regard sauvage, son goût et son odeur me colleront à la peau. Je ne pourrais plus faire semblant que tout vas bien, que je ne suis pas attiré inexorablement vers elle, maintenant c'est bien pire. J'aurais pu lui faire des enfants ce soir si elle me l'avait demandé, la mariée, l’emmener loin d'ici, faire n'importe quelle connerie pour elle. Même si elle dit m'en vouloir, me détester pour l'avoir abandonnée, maintenant je suis là. Je ne partirais pas, je ne partirais plus, elle finira par en avoir marre de moi, je sais que je la pousserais à bout, mais ça m'est égal. J'aime comment elle s'accroche à moi comme si j'étais sa dernière chance de s'en sortir. Rien de matcho ou dominateur, au contraire, je suis soulagé de ne pas être le seul au prit avec des sentiments illogiques qui dirigent ce que je fais. J'avais pourtant du mal à croire ce que j'allais lui faire ce soir. Ce n'était pas moi. Je ne traitais pas les filles de la sorte. Je n'avais eut qu'une histoire d'un soir et c'était avec un de mes ex-petite amie, que j'avais déjà aimée peu de temps avant. J'avais simplement voulu la consoler, lui prouver qu'elle était belle, brillante, Desirée. Pourtant ça n'avait rien à voir et je n'avais pas non plus envie de la prendre pour l'abandonner au fond de cette cabane. J'avais de prendre soin d'elle, de lécher le haut de sa tête pour brosser son poil dans le bon sens, de frotter mon museau contre le sien en baillant de béatitude. « non, reste ! » Oh, assurément que je n'irais nul part, jamais. Je ne la laisserais pas tant qu'elle ne me suppliera pas de nouveau de lui foutre la paix, si ça arrive. Je dormirais sous la fenêtre de sa cabane, roulé en boule s'il le fallait, dans l'herbe. J'avais continué mon mouvement, lui retirant ce qui nous séparait encore, me retirant ce qui bloquait tout notre amour. Encore une fois, je perdais toute mon humanité. Je ne prenais même pas la peine de la caresser comme il le fallait, de mes mains, ma langue, de tout mon corps, non. Il me fallait Shaé, maintenant avant que j'explose de désir et que j'en meurs. Je reste tout de même affreusement tendre alors que je me glisse doucement entre elle, mon souffle se bloquant dans ma poitrine sous le délice qu'elle me provoque, je serre cruellement ma lèvre de mes dents, mes mains accrochées à ses minuscules hanches. Sa main se referme contre mon bras, mais ce n'est pas assez, mes bras se glissent dans son dos pour coller sa poitrine dressée et remplie de frissons contre mes pectoraux. Chaque seconde est délicieuse et j'oublie de respirer pendant un bon moment. Lorsque l'air s'expulse de ma bouche en un grognement pour revenir rapidement à l'intérieur, j'en ai presque des vertiges, voilà ce que Shaé me fait. Pourtant, le râle de Shaé m'inquiète, est-ce qu'elle aime notre contact. Je tente de saisir son visage entre mes mains, mais elle fuit. Mes lèvres glissent dans son cou, ma bouche s'y refermant tandis que mon bassin continue de doucement balancer le sien. Ce n'est pas assez, je veux ses lèvres et dès que je les empoigne, elle semble se calmer, se détendre, se cuisses perdant de leur fermeté autour de ma taille. Son pied se presse contre mes fesse, m'encourageant encore à la malmener, à lui faire l'amour comme elle le mérite tandis que le goût de la terre se mélange à nos baisers en flots rouges. Je me sens possédé alors que mes coups deviennent plus violent, qu'un de mes mains se resserre pour tordre la peau de sa cuisse. Je la veut avec des nuances que je n'ai jamais expérimentées avec personne. J'ai envie de marquer chaque partie de son corps, pour dire qu'il est à moi, que personne d'autre en s'en approche. J'ai envie de la dévorer, de m'accrocher à elle de tout mon être, de devenir ce mâle alpha que j'étouffe depuis trop longtemps déjà. « encore… j’en veux encore… » me susurre-t-elle avec un délice qu'elle ne soupçonne même pas. Je ne veux pas que ça se termine maintenant, certainement pas. C'est la meilleurs chose à laquelle j'ai goûtée, incomparable avec quoi que ce soit. Le feu brûle dans mes yeux alors que je la délaisse, me retirant de son corps pour attraper sa jambe dans mon emportement et la retourner sur le lit, lui faisant me faire dos. Je ne me régale pas bien longtemps de cette vision, la faisant de nouveau mienne dans tout ce qu'il y a de plus animal. L'une de mes mains agrippe ses longs cheveux, s'y enroulant et tirant langoureusement dessus pour lui faire arquer le dos, la rapprocher de moi tandis que mes lèvres se glissent sur son épaule, que je n'arrête pas mes coups par derrière, mes dents commencent pourtant à se serrer ensemble tout près de la peau de son coup, l’éraflant alors que ma bête pourlèche ses lèvres. Soudainement je ne contrôle plus ma bête, je la mord férocement, sentant le sang envahir ma bouche tandis que mes mains lâchent ses cheveux pour m'empoigner de sa taille avec férocité. Je ne parle plus, je ne fais que grogner, je n'ai plus le sens de la parole alors que je ne me fais d'aucune douceur, un Samwell que personne d'autre n'as jamais connu. Bestial alors que la pleine lui se fait attendre pour bientôt. Je sens se plaisir intense monté en moi, me faisant relever les lèvres de sur sa plaies, mes doigts remontant pour aller tordre la peau fragile de ses seins, m'accrochant à elle pour ne pas me perdre dans ce plaisir qui me rappelle une autre fois ce besoin vital que j'ai de respirer pour survivre.






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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Dim 8 Juin - 6:01

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I don't need a knight, so baby take off all your armor. I'm not afraid to face a little bit of danger, danger.

Allongée dans ce lit, je ne suis qu’une marionnette entre les doigts de Samwell, quand il s’enfonce plus fort en moi, je tends les reins et l’encourage à racler l’intérieur de mon corps, je veux qu’il y creuse un trou, un endroit rien que pour lui. Quand il se retire, je me cambre, recule mon corps, pour mieux l’accueillir à son retour, je ne suis plus moi-même, je ne suis plus que désir, appelez-moi plaisir, Shaé n’a plus rien à voir avec ma personnalité. Je veux devenir l’essence même de ce qui lui plait, je veux qu’il ne puisse plus vivre sans moi, respiré sans mon odeur, vivre sans mon goût sur la langue. Je veux être sa joie, son assouvissement, sa source même du plaisir. Je vibre contre lui, sens mes jambes trembler, mais plutôt que de le relâcher, je me resserre autour de lui, mon pied le ramène en moi, ma voix le supplie et si j’aurais honte plus tard, pour le moment tout me semble parfaitement sensé. Ce n’est pas fini, ça ne se terminera peut-être jamais, voilà ce que le corps de mon loup me dit, pressé à moi, enfouis loin dans mon corps trop étroit. La douleur c’en est allé depuis longtemps et il ne me reste plus que la faim, une soif intarissable d’amour physique, dur, chaud et violemment administré par Samwell. Je ne veux pas qu’il soit doux ou tendre, je le veux aussi acérer que moi, aussi animal. Je veux que Potter me fasse mal encore, peut-être que je suis davantage douée pour saigner que pour être aimé ? Je ne sais plus et je m’en fiche, parce qu’il se retire de moi et créer un vide dans mon ventre. Déjà, tout mon corps hurle de douleur, le réclame, me supplie de le rattraper. Nous ne sommes pas prêt, pas déjà, pas maintenant, ça n’a jamais été aussi bon, aussi parfait, aussi… vrai. J’ouvre grand les yeux, paniquée comme jamais, mes bras se tendent vers lui, mes pieds pédalent presque dans les airs, mais sa main se referme sur mon mollet et je suis retournée sur le lit.

Je ne comprends pas ce qui ce passe tout de suite, moi je me cambre, je chouine comme une vraie gamine, soulevant mes fesses, prête à hurler mon mécontentement, prête à le mordre pour cesser de me gaver de son amour si délicieux. Personne ne m’a jamais enfoncé l’amour dans le corps de cette façon, avec cette franchise, avec cette force, cette beauté toute cru. « Sam-aaanm ! » Moi qui m’apprêtais à râler, à l’insulter peut-être même, je suis immédiatement consoler, Sam revenant contre moi, comblant ce vide qui me dévorait le ventre. Je balance aussitôt les hanches vers lui, l’encourage à me remplir davantage, à me faire déborder de chaleur, de douleur, de tout ce qu’il possède oui. Puis il y a cette main qui tire sur mes cheveux et ma tête qui est propulsé vers l’arrière, un râle s’échappe de ma gorge et je grogne, pas de mécontentement cela dit, c’est bien trop bon pour ça. Oh non, je gronde parce que je ne sais pas me soumettre sans me défendre ne serait-ce qu’un minimum, je claque presque des dents, la bête se rebellant dans un nouveau jeu de séduction. La vérité c’est que Samwell me domine dorénavant, entièrement, il est devenu mon maitre, mon partenaire, l’astre qui brille dans le ciel, le seul pouvant me contrôler et pour la première fois depuis ma transformation, j’adore ça. Encore plus quand sa bouche glisse contre mon épaule, mes yeux tournant dans sa direction, l’observant faire pour m’exciter un peu plus. Je me tortille sous lui, me propulse contre lui, pousse des hoquets quand il gagne cette fine barrière d’interdit qui se trouve en moi, qu’il cogne jusque dans ma gorge selon ma tête. C’est impossible, je le sais, mais ma louve n’en est pas aussi certaine et c’est pile ce qui lui plait. Sam peut me retourner à l’envers, il peut me briser, je ne demande pas mieux que de finir en miette sur ce lit poussiéreux, en fait je reconsidère sérieusement mon avenir en ce moment, il me semble que cette position est parfaite, au diable les études, je me contenterais du lit. Merde, je suis atteinte et la fièvre ne fait que grimper, parce qu’une fois que les dents de Sam sont dans mon épaule, tout ma raison s’envole.

La louve prend le contrôle, mon corps est trop petit pour elle et je pousse un glapissement oscillant entre l’animal et l’humaine, désir et douleur, deux extrêmes qui me font bouillir de l’intérieur, me resserrer autour du désir de Sam. Le sang coule, je le sens le long de mon bras, un peu dans mon dos et la louve se met à onduler du bassin, invitant l’homme, non la bête en fait, à la faire sienne. Je veux qu’il me marque, qu’il mette son odeur partout sur moi, je veux lui appartenir. Un cri se coince dans ma gorge, alors que la louve et l’humaine se fusionne, que nous nous enfonçons ensemble dans l’abime du plaisir, que mes doigts s’enfoncent dans les draps, les entaillent même. Je manque de hurler comme une louve, alors que les mains de Sam me bleuissent les hanches, les siennes me labourant sans plus aucune pitié. Mon amour est devenu cruel, son désir est brutal et me dévore, il ne me lèche plus, il me mord littéralement et je cri enfin, un cri rauque, pas entièrement humain, alors qu’il empoigne ma poitrine. Mon corps se soulève alors, maintenue par mes genoux et mes bras, je m’écrase a lui, me frotte frénétiquement à lui oui et laisse la lave qui est sienne me remplir, parce que je ne suis plus qu’une coupe attendant son sacrifice, je suis un autel dévoué à l’amour et il m’honore comme jamais personne ne l’a fait.

Je sens le plaisir m’inonder, déborder même et je gémis, ma tête renversée vers l’arrière, alors que mes bras menacent de me ramener sur le lit. Je tremble entièrement, mes cheveux collent un peu à mon dos, les mèches retombant de la main de Sam du moins, d’autre sont contre ma joue et j’halète, parce que ma mission est accomplie. La vierge a été sacrifiée, la vierge n’est plus et l’amour est sauvé. Un sourire gagne alors mes lèvres, mes dents le coinçant un instant, avant de libéré mes lèvres pleines, mes yeux s’entrouvrant pour chercher le visage de l’être aimé, de cet homme que je sais mien et que je connais pourtant si peu. Et je peux le sentir en moi, je le sens pulser dans mon corps, je sens son odeur m’imprégner et pour tout ça je suis joie. De plaisir, je suis devenue joie, pourtant ce n’est pas dans ma palette habituelle. La joie est agréable, irrésistible même et je me frotte encore lentement à lui, pourtant consciente que tout est terminé, presque soulagé d’ailleurs, parce que je n’aurais pas su tenir encore très longtemps à cette intensité. Il ne reste qu’à mon homme loup de découvrir le rôle que je jouais, de comprendre que plus qu’une ode à l’amour, il vient de faire un sacrifice, qu’il vient de me transformer en autre chose. Encore une fois. Oh Sam, qu’est-ce que tu ne comptes pas me faire ?




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MessageSujet: Re: Is why we can't ally and elope tonight - shamwell [HOT]   Mar 17 Juin - 5:16

Je me suis perdu et j'ai bien peur de le regretter lorsque tout sera terminé. Je ne la traite pas comme je devrais la traiter. Je la prend comme le loup à envie de prendre sa louve. Avec un amour sauvage, passionné, qui fait mal, un mal sucré qui pourtant laisse sur ma langue des effluves sucrées. Je m'étais retiré d'elle brusquement, pour la retourner contre ce lit de fortune que nous avions. La pauvre petite ne savait pas ce que j'allais lui faire subir et ce qui s'en suivit ne fut que plus délicieux. « Sam-aaanm ! » Sa plainte avait commencé alors que j'avais saisir ses hanches pour continuer de lui faire l'amour avec cette même brutalité qui m'en faisait frémir tout le corps, le recouvrant de sueur. Sa plainte avait vite fait de se changer en hoquet de plaisir, tandis que j'avais férocement mordu ma lèvre, dévoré par les tornades qui se formaient en moi à l'entendre ainsi souffler mon nom dans le plus grand des plaisirs. Ce même plaisir qui monte en moi, me consume et me fait perdre mes moyens, mon loup ne faisant qu'un avec moi même. Ma main s'était refermée sur sa chevelure, tirant sa tête vers l'arrière. Elle me donnait une vue incroyable sur son coup, ses veines gonflée par tout cet afflux de sang. Elle me donnait faim et pas qu'un peu. J'avais envie de dévorer son corps, le faire mieux pour qu'il n'en reste plus rien, plus rien pour les autres. C'était ma façon à moi de la posséder. Ses râles et ses grognements ne sont que des encouragements. Je ne veux jamais que ça s'arrête, je ne veux pas qu'on se repose, qu'on redevienne nous. Je nous veux, unis, en harmonie jusqu'à la fin des temps, mais mon bassin ne pense pas la même chose. Il n'en fait qu'à sa tête tandis que je me laisse aller à mes pulsions les plus primaires, mes lèvres contre son épaule tandis que je me balance inévitablement dans celle que je veux désormais à mes côtés en permanence. Comme si je n'avais pas marqué Shaé suffisamment, mes dents s'étaient refermées contre son épaule. Mon insigne, ma marque, mon territoire, mon contrat. Je ne savais absolument pas ce dans quoi je m'enfonçais, mais j'y allais sans la moindre retenue. Ses cris me sont incroyablement excitant, augmentant encore mon niveau d'excitation que je croyais déjà au maximum. Mes mains l'empoigne pour qu'elle ne m'échappe pas, elle est ma proie. D'abord marquant mes empreintes sur ses hanches, puis sa poitrine alors que je lui assène les coups fatals. Tout mon corps ce raidis alors que j'atteint le sommet avec elle. Un grognement qui n'est plus retenu s'échappe de ma poitrine. Qu'on m'entende hurler de plaisir jusqu'à Poudlard, tant mieux. Qu'on m'entend hurler cette guerre que j'ai gagner, cette terre que j'ai conquise où je plante gentiment mon drapeau. Elle est à moi et tout le monde qui passera après moi le saura. Marquant mon territoire jusqu'à l'intérieur d'elle, pour que je coule dans son sang, qu'elle m'ait dans sa peau.

Tout se termine doucement, même si en fait, je sens que ce n'est que le début. Mon souffle est court et je n'ai aucune envie de quitter son corps chaud que je sens battre contre le mien. Ma main se desserre de sa chevelure. Y glissant doucement pour le dégager de son dos. Elle se frotte encore délicieusement à moi, me faisant sourire. On recommencera si ça lui chante, tout ce qu'elle voudras, mais j'ai besoin d'une pause. Je me retire doucement d'elle tandis que mes mains glissent vers ses hanches. Je les agrippes plus délicatement pour l'attirer à moi alors que je me laisse tomber sur le dos. Je saisis ses lèvres contre les miennes, l'embrassant avec ferveur jusqu'à ce que mon corps exige de l'air. Je la libère alors, mes lèvres retombant vers son épaule. Mes yeux ne tardent pas à voir la blessure que je lui ait causé. La culpabilité m'envahit à grands flots, brutal retour à la réalité. Le loup se sens mal de me rendre aussi mal. Il prend ma place un instant, redevenant se mâle alpha, qui plus que dominer, veut protéger sa femelle, sa partenaire. Il lèche la blessure qu'il a causée en jouant trop férocement. Je termine par un baiser sur la plaie nettoyée. Mon regard file le long de son magnifique dos mouillé par nos ébats. C'est avec horreur pourtant que je découvre une flaque de sang imprégnée sur les draps. Je me recule brusquement pour examiner le corps de ma tendre amie, voir ce que j'ai pu lui faire de pire. Du sang, sur ses cuisses. Les pièces du puzzle se mettent en place. Je me souviens de son innocence dans sa plainte lorsque je m'étais séparée d'elle pour mieux la prendre de dos. Elle ne s'y attendait pas parce qu'elle n'avait aucune idée de ce dans quoi je l'avais entraînée. Mon coeur se serre et mon loup ne peut rien pour me consoler alors que je relève mon regard inquiet vers elle.

« Tu étais vierge ? » Lui demandais-je même si c'était une évidence. J'avale difficilement ma salive. Je la prend de nouveau contre moi. Je l'encercle de mes bras pour la coller à moi. « Je suis désolée. J'aurais pas dû, j'ai été qu'une brute. J'ai laissé mon loup retrouver ta louve, mais j'aurais dû te traiter avec tellement plus de douceur Shaé... » Me perdis-je en excuses. Mes mains caressant tendrement sa peau tandis que je couvrais ses joues de baisers affectueux.  « Tu mérites tellement mieux ma déesse. » Laissais-je tomber sans me retenir. Je n'avais maintenant que des fleurs et de l'amour à lui offrir. Je lui souriais tendrement, complètement sous son charme. Dévoué, prêt à tout pour qu'elle soit heureuse, ce soir et pour toujours.






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