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i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory

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Loletina R. Diggory
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Patience et justice sont nos atoux. Et nous respectons la mémoire de notre chère Helga.

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MessageSujet: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   Sam 8 Mar - 16:30

DOSSIER DU MINISTERE N° 9854356

''Lola'' Loletina-Rosalinette Morganarianne Diggory

Ϟ DOSSIER DU MINSITERE
◇ nom : Je suis une fière Diggory. Nous sommes reconnus pour être des éleveurs d'hippogriffes, même si moi, ça ne me passionne pas particulierement. J'en possède un, mais les autres je m'en fou. Nous sommes une famille du cercle, les enfants des villageois qui admiraient la très puissante Morgana. Quelque part, j'ai l'impression qu'elle vit un peu en moi. ◇ prénom : Je déteste mon premier prénom qui est d'ailleur celui par lequelle on m'apelle. Loletina-Rosalinette. Prénom composé formé des noms de mes deux grands-mères. Parce que chez-nous, les femmes ont un pouvoirs que les hommes n'ont pas. Les femmes dirigent et défendent la maisonnée comme personne. Nous sommes tous des Morgana et c'est pour cela que je porte également le prénom de Morganarianne. ◇ âge, date et leu de naissance : J'ai vingt ans aujourd'hui et je suis née le 13 mars sur les terres écossaises habités par ma famille et mes ancêtres depuis des lustres. Ce n'était pas trop loin de Poudlard, d'ailleurs, je ne prend que rarement le Poudlard Express. ◇ lieu de résidence : J'habite toujours en Écosse à Linlithgow pour être plus précise. Dans la partie sorcière de la ville, bien sur. ◇ nature du sang : Autrefois ma fille était de sang pure, mais maintenant notre sang est mêlé à toutes sortes de sangs depuis de générations. Le sang à peu d'importance pour nous. Ce qui compte c'est la puissance.

Ϟ LES FICHIERS SECRETS
◇ maison  : Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre niveau maison à Poudlard. Pourtant, ce fut les Poufsouffle qui m'acceuillirent. La maison de blaireaux, ceux qu'ils ne faut pas cherchés parce qu'ils deviennent très agressifs et peuvent fait peur même aux loups. Fidèles et dignes de confiances, nous ne sommes pas les faibles comme le croirent les autres maisons. Malgré ma maison, je déteste pourtant Helga pour nous avoir valu une si mauvaise réputation au sein de l'école. ◇ occupation : Je suis étudiante, mais aussi traqueuse à temps partiel, lors de mes vacances quoi. ◇ composition de votre baguette : Ma baguette est fait d'ébène, contenant inévitablement un poil d'hippogriffe. Elle mesure vingt-sept centimère trente-trois. On m'as un jour dit que son bois représentait l'anticonformisme,  la marginalité, le courage et fidèle à ses convictions.◇ La forme de votre patronus : Un renard argenté qui se faufile partout sans trop de difficulté. ◇ A quoi ressemble l'épouvantard : Mon épouvantard prend ma propre forme, mais version madeleine qui pleure, pleure, pleure à ne plus en être consolable. Quand j'ai du l'affronter j'ai eut vraiment beaucoup de mal à le riddiculiser. › Votre camp officiel : [X] Le Cercle  [] Mangemort  [] Ordre de Woodcroft [] indécis › Pourquoi choisir ce camp : Je pourrais dire que je n'ai pas eu le choix, oui. Mes parents adhèrent tous deux au cercle tout comme le reste de ma famille. Pourtant, j'ai bel et bien choisis d'y adhérer aussi. J'aurais pu être différente et choisir une autre voix, mais je suis Morganarianne, une enfant de Morgana et l'un de ses plus grandes servantes. J'y suis dévouée, je ne manque pas les rencontres du cercle et ses membres font partis de ma famille malgré eux. › Position sur la nature du sang & sur la création de Grindlemonk : Le sang n'as aucune importance. Je crois que si les nés-moldus voulaient, ils pourraient ce liés au cercle et règner avec nous. Ils ne sont pas faibles. Enfin, il y en a certainement des faibles, comme partout. Je ne suis pas d'accord avec le classement à Poudlard en général, que ce soit pour les serpentards ou les Girndelmonk, je déteste les fondateurs qui on évincés Morgana. Je déteste encore plus leurs descendants qui se croient nobles, comme si le monde leur appartenait. Ils méritent d'aller retrouver leurs ancêtres sous la terre, loin de Poudlard. ◇ détails à communiquer : Je fais partie d'un groupe de traqueurs, nous recherchons les faibles qui ont brisés la loi pour le punirs, les remenant morts ou vifs contre de l'argent. Je ne le fais pas à Poudlard, je n'ai pas trouvé personne étant recherché encore. En attendant je m'exerce.

Ϟ BIOGRAPHIE INTERDITE

« OH...OH... » S'était exclamée la demoiselle aux cheveux châtains tirant sur le blond à cause de l'été. Son amoureux la regardait sans comprendre, eux qui habituellement n'avaient même pas besoin de mots tellement leur complicité était grande. Une ride apparaissait au dessus de ses sourcils, se creusant dans son front tellement l'incompréhension était immense. L'expression souffrante de la demoiselle se changeant soudainement en un sourire qui ne disparaissait plus. « Je crois que notre petit miracle est arrivé plus tôt que prévu. » Et voilà comment ma mère annonçait à mon père que j'étais en route. Je n'étais probablement pas plus grosse qu'une crevette, mais j'étais là malgré tout. Des hippogriffes couraient un peu partout autour d'eux dans leur petit paradis. Déjà dans le ventre de ma mère, je lui jouais des tours. Je lui jouais des symphonies en tapant dans son ventre alors qu'elle avait le nez foutu dans ses bouquins. Comme si je sentais que ma maman devenait nase, je cognais toujours lorsqu'elle allait foutre son nez dans son livre. J'aimais pas qu'elle lise, je voulais de l'action, et, j'étais déjà chiante. Dès qu'elle levait les yeux de son bouquin, je cessais. Je n'étais pourtant pas consciente de cela, je n'étais qu'un foetus après tout. Ce fut par un jour de mars, alors que le printemps ce faisait hâtivement sentir que je décidais de sortir mon nez pour profiter un peu du soleil qui s'annonçait brillant pour le jour à venir. Je m'y pris très tôt, dès un heure trente ce matin là, je tentais de m'extirper de mon nid. Ce n'est pourtant qu'à 5h15 alors que le soleil montrait le bout de son nez qu'on me déclara enfin née à l’hôpital de Ste-Mangouste. La guérisseuse sursauta en entendant le prénom que mes parents souhaitaient me donner. Elle leur fit d'ailleurs répété et épeler pour être bien certaine de pas se tromper. Malgré leur côté très sérieux, le couple que formait mes parents n'avait rien d'ordinaire. Ils étaient tous les deux assez marginaux comme sorciers. Il le fallait bien pour élever de hippogriffes. Puis ils n’emmenèrent à la maison qui était surchargée de cadeaux pour célébrer ma naissance. Par contre, quelque chose clochait. Habituellement, lorsqu'on attend une petite fille, tout est rose, des murs jusqu'au plafond en passant par les pyjamas. Pas moi. Ils étaient tous convaincus que le bébé naissant serait un petit garçon. Étonnamment, non. J'étais une jolie petite fille. Les ballons '' Félicitation, c'est un garçon. '' étaient probablement ce qui clochait le plus dans l'histoire. Ils m'aimaient quand même, beaucoup, énormément et même si j'étais insupportable. Le plus important pour eux était d'avoir de héritiers pour continuer leur mission lorsqu'il seraient partis. Élevée avec le sens de l'honneur et de la justice comme eux la voyait. J'adhèrais à leur croyance derechef en grandissant en plus d'avoir un caractère qui ne faisait qu'empirer. Déjà quand j'étais bébé, lorsque j'avais faim, ils ne pouvaient pas l'ignorer. J'hurlais à en casser les coupes les verres dans l'armoire de notre cuisine. Je devenais rouge et pas qu'un peu. J'avais l'air d'un petit démon affamé et on me donnait très vite à manger pour que je cesse ce carnage. Dès qu'on me donner à boire, tout rentrait dans l'ordre et je reprenais mes allures de petit angelot. J'étais mignonne quand je cherchais pas les ennuis, mais ça n'arrivait pas très souvent. Déjà à cet âge, s'avait commencé. Je me traînais un peu partout et je fouinais, je mettais mon petit nez là où il n'allait pas. Coincé ma tête entre deux barreaux d'escalier n'était que le début de la fin. Je renversais beaucoup de truc, j'allais me cacher aux endroits les plus improbables. Tout cela ne fit que s'intensifier alors que je grandissais.

Très jeune, je faisais les 400 coups seule ou avec les copains. Parfois j’entraînais mes voisines dans des aventures pas possible. Souvent, c'était innocent comme gestes, dépourvu de méchanceté. Par exemple la fois où j'avais du aller chercher notre ballon-magique chez la vieille voisine grognonne qui m'as surprise et qui avait envoyé son chien à deux têtes me poursuivre. D'autres fois c'était rien que pour le plaisir. Par exemple la fois où on avait installé un piège pour que le frère de mes voisines se retrouve attaché à un arbre, la tête en bas. Qu'est-ce qu'on avait rigolé. Encore aujourd'hui, moi et les filles sommes inséparables. Il y a aussi ma cousine Alivia qu'il ne faut pas oublié dans l'équation. Elle a l'âge de mon frère, mais elle s'est toujours mieux entendue avec moi qu'avec lui. Nous étions très proches, malgré le fait que nous étions constamment surveillée lorsqu'elle venait chez-moi. J'étais un petit ange cornu et elle était malade. Il fallait donc s'assurer que tout se passe bien. Pas de sports extrêmes, pas d'aventures, pas de tours. Pourtant nous n'en faisions qu'à notre tête. Nous sommes allées de nombreuses fois dans la forêt à côté de chez-moi. Tous disaient qu'elle était hantée et que des créatures dégoûtantes s'y trouvaient. Nous savions la vérité, ce n'était que pour faire peur aux gamins cette histoire. La forêt était magnifique et nous profitions des journées ensoleillés pour aller jouer à cache-cache. Pourtant, il y a une scène que je n'oublierais jamais et qui m'as fait comprendre ce qu'était la maladie de Léonie. Nous courrions comme deux folles alors qu'elle est tombée violemment. Ses mains avaient étés écorchées par les pierres et des genoux aussi. Pourtant, elle riait aux éclats. « ÇA VA  LILI ? » M'inquiétais-je en voyant ses mains. Elle hochait de la tête positivement et rigolait. Je ne comprenait pas. À sa place, j'aurais hurlé comme une martyr. « Tu n'as pas mal ? Tu saigne ... » Elle continuait de se tordre de rire, tentant de retrouver son souffle alors qu'elle me faisait signe que non. Elle s'arrêta enfin, restant malgré tout souriante. « Je ne ressens pas le mal. » Je fronçais un sourcil, lui rétorquant immédiatement. « Arrête de me mentir. » J'étais persuadé qu'elle plaisantait, mais son sourire s'effaça alors qu'elle devenait très sérieuse. « Je te jure, frappe-moi pour voir. » Je refusait de la frapper, me reculant. Elle insistait, elle osa même me frapper moi, sachant très bien comment cela allait finir. Incontrôlable, je la giflais avec force. Elle ne réagis même pas. J'aurais pu lui caresser la joue que s'aurait été la même chose. « T'es bizarre. » M'exclamais-je, sans vraiment réfléchir avant de parler. Elle me souriait avant d'ajouter. « Je sais. Toi aussi. » Répliqua-t-elle alors que nous rigolions tous les deux. Elle avait raison, j'étais une fille étrange aussi à ma façon. Une fille pas trop fifille, mais un peu quand même. Une fille qui  faisait de l'escalade (parfois de ma propre maison), qui se mettait du vernis à ongles et qui se roulait dans la boue. Nous rentrèrent à la maison. Bien entendu, nous furent disputés pour avoir été imprudente cela menant à ce que Alivia se blesse. Pourtant, ce n'est pas ce qui nous arrêta de faire nos bêtises.

Ma mère prit par contre très rapidement mon éducation en main. Faisant de la petite fille au caractère brulant que j'étais, une véritable guerrière. Elle m'enseigna le maniment des différentes armes, notamment de l'arc. C'est grâce à elle que j'appris la discipline et le contrôle. Mon caractère explosif restait très présent, mais il n'était plus une façon de m'atteindre, il était une force qui me poussait et me donnait l'énergie nécéssaire pour pousser à terme ce que j'entreprenais. Mon entraînement fut rigoureux et était basé sur la force. Être forte, physiquement et mentalement pour ne pas tomber. Elle me testait sur  ma resistance aux moments où je m'y attendais le moins. Elle en était même venue à entrer dans ma chambre le soir pour m'attaquer, voir comment je me défendais. Elle me faisait la morale chaque fois que je montrais faible ou bien que je prenais la voix de la facilité. Je ne la remercierais jamais assez pour ce qu'elle a fait pour moi, comment elle m'as rendue forte.  Ce ne fut pas toujours facile et ça continue de ne pas l'être. Pourtant, si c'était facile d'être fort, tout le monde le serait. Je me souviens encore lorsque ma grand-mère Loletina trouva la mort. J'étais proche de la mère de ma mère qui savait tout autant se défendre que moi ou que ma mère malgré son âge avancée. Elle avait tout de même trouvé la mort par la main d'un descendant des fondateurs. Lorsque je l'appris, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, couchée comme une pauvre chose dans la forêt. Lorsque ma mère m'as trouvée, elle m'as relevée, puis m'as gifflée. J'étais troublée, je ne comprenais pas. « Pourquoi tu pleure ? » M'avait-elle demandé alors que je fronçais mes sourcils, ne comprennant pas sa question. J'avais alors élevé la voix contre ma propre mère. « PARCE QUE JE SUIS TRISTE. » Elle s'était relevée, me regardant avec dégout tandis que j'étais détruite. Ma grand-mère était morte et ma mère me détestait. Je laissais les émotions m'envahir et me faire devenir minable. « Si tu es triste fait quelque chose pour la venger. Pleurer ne changera rien. » Ce n'était là que ma première leçons. Elle partit, me laissant là. Je devais me relever toute seule où rester sur le sol en attendant que les loups reviennent me chercher moi. Ma mère m'as tout appris et elle m'en apprend encore à chacuns de nos entretient. Je lui ressemble, tout en étant pourtant différente. Aujourd'hui, je suis une femme fort qui adhère complètement aux idées du cercle. Je déteste Dumbledore, les fondateurs et le Poudlard qu'ils ont créer. Je crois qu'il faudrait le détruire, chasser ceux qui admirents les fondateurs et recommencer à zéro. J'en ai d'ailleurs l'ambition.

Ϟ REPOUSSE MOLDU
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Dernière édition par Loletina R. Diggory le Sam 8 Mar - 19:56, édité 10 fois
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Tamsin Inari M-Finharvin
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Patience et justice sont nos atoux. Et nous respectons la mémoire de notre chère Helga.

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MessageSujet: Re: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   Sam 8 Mar - 16:58

rebienvenue choupette!
Si mon post te dérange dit le moi. :D



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Kazhan S. Mulciber
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Sages et intelligents, nous sommes les dignes héritiers de notre chère Rowena.

first Log-in : 10/10/2013
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MessageSujet: Re: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   Sam 8 Mar - 17:12

Re-bienvenue et bonne chance pour ta fiche    I love you 



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Loletina R. Diggory
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MessageSujet: Re: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   Sam 8 Mar - 17:13

Awwww, merci toi.   I love you

Kazzz    Merci   



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Cameron Rookwood
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Futés, rusés, tous les qualificatifs sont bons. Nous sommes les héritiers de Salazar.

first Log-in : 27/10/2013
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MessageSujet: Re: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   Sam 8 Mar - 17:52

HAAAN mais tu as récupéré Crystal     Me gusta, un peu   Bon courage pour la fin de ta fiche, tu me sembles bien lancée haha



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Ashton McFays
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Nous avons fait de l'enseignement notre devoir, et nous enseignons aux jeunes la magie.

first Log-in : 22/08/2013
parchemins : 243

MessageSujet: Re: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   Sam 8 Mar - 17:56

Re-bienvenue   



A warning to the people, The good and the evil, This is war, To the soldier, the civillian, The martyr, the victim, This is war, It's the moment of truth it's the moment to lie.
@ ALASKA.
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Loletina R. Diggory
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first Log-in : 08/03/2014
parchemins : 92

MessageSujet: Re: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   Sam 8 Mar - 18:20

Cam > te gusta un peu ?    I love you  Merci, oui, j'avais mon idée en tête depuis un petit moment donc.   

Ashton >Merci beaucoup  



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Dabria Vee Greengrass
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Nous avons fait de l'enseignement notre devoir, et nous enseignons aux jeunes la magie.

first Log-in : 08/01/2013
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MessageSujet: Re: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   Sam 8 Mar - 21:15

rebienvenue avec ce personnage de fou!  mimi 




supremacy
Wake to see - your true emancipation is a fantasy. Greatness dies, unsung and lost, invisible to history. [...]  You don't have long, I am on to you. The time, it has come to destroy...Your supremacy.
mapydew.
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Loletina R. Diggory
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Patience et justice sont nos atoux. Et nous respectons la mémoire de notre chère Helga.

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MessageSujet: Re: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   Sam 8 Mar - 21:24

Merci    



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MessageSujet: Re: i may wear nail polish, but i can still kick your arse - lolardiggory   

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