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I'M UNDERNEATH YOUR SKIN, THE DEVIL WITHIN. (dabreas)

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Andreas Tibérius Black
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Nous avons fait de l'enseignement notre devoir, et nous enseignons aux jeunes la magie.

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MessageSujet: I'M UNDERNEATH YOUR SKIN, THE DEVIL WITHIN. (dabreas)   Lun 24 Mar - 19:21

I'M UNDERNEATH YOUR SKIN,THE DEVIL WITHIN.
MY LOVE IS YOUR DISEASE I WON'T LET IT SET YOU FREE TIL I BREAK YOU, YOU’LL NEVER KNOW WHAT HIT YOU. WON’T SEE ME CLOSING IN, I’M GONNA MAKE YOU SUFFER. THIS HELL YOU PUT ME IN I’M UNDERNEATH YOUR SKIN THE DEVIL WITHIN DIGITAL DAGGERS, the devil within. link song

Le professeur solitaire par excellence, ou presque. Andreas n’était pas le type le plus fréquentable que vous puissiez rencontrer. Il n’était pas fréquentable pour pas mal de raison, à commencer par un tempérament assez violent qui pouvait rapidement dégénérer. Par le passé, cela s’était illustré plusieurs fois, dont un passage de quelques mois à Azkaban suite au passage à tabac de trois nés moldus, et ce qui l’avait retenu de commettre l’irréparable – Zulhia, à l’époque sa fiancée, la femme qu’il avait aimé, celle qui avait été tuée durant son incarcération, car il n’avait pas été là pour la protéger. Il était sorti, et avait reprit son travail auprès d’un alchimiste de renom, Nicolas Flamel. Il lui avait fallu des années de galère, de l’alcool, des femmes pour parvenir à essayer de faire quelque chose de sa vie. Il avait naturellement rejoint le camp de mangemort, bercé par ces idéaux depuis sa tendre enfance, s’occupant parfois de mission particulièrement crapuleuse. Il y avait maintenant huit ans, il était entré en tant que professeur à Poudlard, et Dumbledore lui avait alors dit « Je vous laisse une chance Mr Scamander, en la mémoire de l’élève brillant que vous étiez », il avait bien fait, enseigner l’avait aider à mettre en quelque sorte la tête hors de l’eau – mais en gardant les femmes et l’alcool comme un fidèle compagnon. Il était un bon professeur, mais il était réputé pour ne pas faire de quartier, et il fallait se tenir à carreaux dans ses cours, sous peine de se voir renvoyé de celui-ci, et même collé pendant des mois s’il le fallait, il se fichait d’être aimé, ou détester, pour lui, il fallait simplement qu’il y ai du calme, du respect, par contre, il avait un problème avec les nés moldus, il s’efforçait de ne pas trop les traiter comme des moins que rien, et pourtant dieu sait si ça le démangeait. Il ne devait pas faire de favoritisme, et c’était peut-être la chose la plus difficile. Bien sûr parfois, il était ivre pendant ses cours, et il devenait alors injuste  avec des élèves mais il s’en fichait, et espérait grandement que Dumbledore, ce vieux sénile allait enfin être démis de ses fonctions pour laisser la place à de véritables personnes compétentes !

Il était compétent, même brillant – et ça il le savait, il avait été désagréable avec pas mal de monde durant sa scolarité, un élève de serpentard brillant qui avait également mérité sa place à serdaigle, mais le garçon avait supplié le choixpeau de l’envoyer à serpentard. Aujourd’hui, il était professeur dans cette même école, car c’était bien le seul endroit où il s’était réellement senti chez lui – avec une mère alcoolique, il ne s’était sentie bien qu’ici, et sans famille, c’était ici qu’il se sentait bien, et « heureux » dans une moinde mesure. Il avait un appartement au bout du long couloir des appartements des professeurs, celui-ci possédait deux petites fenêtres exposées plein sud ce qui rendait l’endroit lumineux, et accueillant, alors que celui qui y vivait y était  bien plus austère. Il y avait le cadavre de pas mal de bouteille de whisky sur la table de la kitchenette, et deux verres à moitiés vides sur la table. Les weekends étaient parfois long à Poudlard, le professeur sortaient parfois à Pré Au Lard, et tantôt à Londres quelques fois, cette fois ci il avait des copies à corriger, quel malheur, il était résigné à être seul tout le weekend car Poudlard avait tendance à être déserté. Les seuls belles plantes qu’il pourrait trouver étaient de jeune élève, pas que l’âge le dérange – mais bon, cela risquait d’être mal vu. Il avait une pile de copie sur la table de son appartement, et juste à côté une bouteille vide, enfin presque vide. Il était penché sur une copie avec sa plume à l’encre rouge, et il savait que les élèves pouvaient parfois écrire des conneries, mais dans sa classe il avait un vivier particulièrement doué pour le surprendre à chaque fois dans le mauvais sens, par chance, il avait quelques élèves doués qui sortaient du lot. Il poussa un soupire, et laissa sa plume, il avait faim, mais hors de question de se mêler aux élèves pour les repas, il était plutôt solitaire les weekends. Il sorti de son appartement, un jeans, des chaussures vernis, et une chemise blanche, il ne changeait pas tellement de style vestimentaire, il restait toujours classique. Il était environ vingt et une heure, après il sortirait peut être boire  un verre à Pré Au Lard pour fêter dignement un samedi soir, devant lui, il vit une rousse fermer la porte de son appartement. Il dit alors en arrivant bientôt à sa hauteur : « Bloquée à Poudlard pour le weekend Dab ? » Il arriva à sa hauteur et après avoir pu contempler de dos sa chevelure rousse splendide, il pu voir son visage, même s’il était légèrement imbibé d’alcool, il avait encore toutes ses facultés.   




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Dabria Vee Greengrass
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MessageSujet: Re: I'M UNDERNEATH YOUR SKIN, THE DEVIL WITHIN. (dabreas)   Mar 25 Mar - 23:32



❖ ❖ ❖
And the cry goes out
They lose their minds for us
And how it plays out
Now we're in the ring
And we're coming for blood.
LORDE ~ Glory and Gore


Dabria était avachie sur son divan, les pieds sur sa table basse, une cuiller dans un pot de crème glacée. Sans doute pensiez-vous qu’elle était dépareillée, un peu décoiffée, voire en pyjama. Non, la belle sorcière qu’était Dabria était toute de mise, malgré le fait qu’elle se détendait dans ses propres quartiers à 21h00. Elle avait soupé un peu plus tôt qu’à l’accoutumée et s’était permis un dessert en regardant la télésérie sorcière d’amour qui passait toutes les semaines. La rousse n’était pas une femme cul-cul, loin de là. Tous les hommes qui avaient passé dans son lit pourraient le certifier, la vie à l’eau de rose n’était pas pour elle. Oups. Sauf un. Elle grogna lorsque ses pensées divergèrent vers Duchannes, le soi-disant père de sa fille. Ce satané français, celui qui avait réduit son cœur en bouillie. Il était déjà fortement mal en point lorsqu’elle avait quitté l’Angleterre pour aller dans la patrie du sud, lorsqu’elle avait été rejetée par Andreas. Elle était déjà au plus bas, comment aurait-elle pu être empirée? Sans doute cette grossesse, ces mots fiévreux et ces promesses qui lui fichèrent la trouille. Après tout, n’était-elle pas seulement l’autre, la maitresse d’un jeune homme français qui gardait son amour que pour sa réelle femme? Frustrée, elle atteignit sa baguette qui était posée un peu plus loin sur sa table basse, en fermant la télévision. Une moue sans pareille affichée sur le visage, elle remonta ses longues jambes dénudées contre son corps. Elle était une mangemorte, elle ne s’apitoyait pas sur son sort, surtout pas un samedi soir! Furieuse, ce qui voulait dire son agréable caractère de tous les jours, elle se leva de son siège pour passer dans sa salle de bain, histoire d’appliquer du rouge à lèvres écarlate. Elle brossa ses cheveux qui brillèrent sous la lumière, la sorcière s’observant de haut en bas.

Dabria était habillée comme elle l’avait souhaité ce matin avant d’aller donner ses cours aux avancés de divination : une belle robe colorée à manche longue qui soulignait sa ligne parfaite. Il commençait à faire plutôt chaud dehors, c’est pourquoi elle décida de laisser sa veste sur sa patère, prête à sortir de son appartement. Elle avait désormais une idée bien en tête, peut-être aller tuer un moldu à Londres, chercher un bel homme à Pré-Au-Lard? Qui savait, tant qu’elle s’amuserait et qu’elle sortait de cet endroit rempli de jeunes insouciants. Quand elle leva sa baguette pour verrouiller sa chambre, une voix la fit sursauter. « Bloquée à Poudlard pour le weekend Dab ? » L’impassibilité qui faisait apparence sur son visage en était tout autre de ses sentiments les plus profonds. Elle tint plus fort sa baguette, tâchant d’agir normalement en sa présence. Dabria releva son corps, faisant aller sa longue chevelure ondulée derrière son dos en se retournant pour le dévisager… Lui. « Ah, Andreas! Justement, non. J’allais sortir. » Un sourire illumine ses traits, elle déposa ses mains sur ses hanches. « J’hésitais entre me rendre à Londres pour faire un carnage ou prendre un verre à Pré-Au-Lard, peut-être pourrais-tu m’aider à choisir? » Leur amitié était des plus étranges depuis la fois, celle où tout avait capoté. Une autre idée lui parvint, elle lui jeta un regard amusé : « J’ai une bouteille de Whisky pur-feu dans mes appartements, si vous ne souhaitez pas sortir!  »




supremacy
Wake to see - your true emancipation is a fantasy. Greatness dies, unsung and lost, invisible to history. [...]  You don't have long, I am on to you. The time, it has come to destroy...Your supremacy.
mapydew.
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Andreas Tibérius Black
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MessageSujet: Re: I'M UNDERNEATH YOUR SKIN, THE DEVIL WITHIN. (dabreas)   Dim 6 Avr - 22:45

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Dabria était toute une histoire à elle seule. Une histoire qu’Andreas connaissait très bien, il la connaissait depuis Poudlard, il se souvenait de cette ravissante petite fille rousse qui avait longtemps passé inaperçu aux yeux du sorcier aux côtés de Zulhia, la blonde intelligente, drôle, et qui avait aussitôt conquis le cœur du jeune sorcier.   Zuhlia, Dabria et Andreas avaient été amis durant leur jeunesse, et Dabria avait été une amie chère pour le couple durant des années, vivant parfois dans le second plan. Pour Andreas elle était longtemps restée la petite fille rousse, jusqu’à une soirée, où après une violente dispute, quelques verres d’alcool, il avait réalisé qu’elle n’était plus une enfant.  Et puis, pendant presque un an, elle avait disparue, elle n’était revenue, et Andreas et sa belle Zulhia avaient fini par recoller les morceaux, ils étaient forts ensemble, et jamais il n’avait évoqué ce « pas de travers », cette aventure avec Dabria d’un soir dont il n’était pas fier, peu fier d’avoir trompé la fière Zuhlia, et peu fier d’avoir profiter de Dabria dans un moment comme celui-ci.  Il l’avait légèrement perdu de vue, celle-ci ayant fait une apparition éclair au mariage de ses deux « amis », et puis, les choses avaient commencé à changer pour Andreas, et pas pour le mieux. L’alcool dans un premier temps, cette bagarre qui a très mal tourné avec des né moldu, Azkaban, et pour couronné le tout : le décès de Zulhia, et de leur enfant à naître. Le coup de massue, et la descente aux enfers pour lui. Au premier abord, il paraissait froid, parfois fou, mais si l’on cherchait à comprendre pourquoi, il n’était pas nécessaire d’aller chercher tout ça très loin, au contraire. Puis, dans sa descente, Dabria était réapparue, prête à le soutenir, développant une amitié parfois étrange, vache, peut être même violente, laissant de côté leur relation passé, furtive, et si soudaine pour Andreas qu’il avait l’impression que cela n’avait pas eut de sens – il disait que cela n’avait aucun sens, en mémoire de sa femme.

Une amitié étrange, entre deux mangemorts qui n’avaient guère d’attaches sentimentales, lui avait à peine un filleul qu’il croisait de temps à autre, des aventures d’un soir, et elle, son amie. Elle non plus n’avait personne, sauf cette gamine qu’elle avait abandonné, la petite rousse, Arya – eut avec on ne sait qui. Elle était là, sa chevelure rousse flamboyante qui ondulait sur ses épaules, dans un couloir un soir de weekend, elle lui répondit alors : « Ah, Andreas! Justement, non. J’allais sortir. »  S’il avait une chose a admettre c’était que son sourire était charmant, mais il savait qu’elle était une mangemorte dont le sourire pouvait s’avérer plus que trompeur, tant elle était manipulatrice et pouvait agir sans cœur, sans âme, et ses remords. Elle poursuivit alors, projetant quelques petites choses, par ci, par là pour sa soirée : « J’hésitais entre me rendre à Londres pour faire un carnage ou prendre un verre à Pré-Au-Lard, peut-être pourrais-tu m’aider à choisir? »  Puis, elle ajouta rapidement, « J’ai une bouteille de Whisky pur-feu dans mes appartements, si vous ne souhaitez pas sortir!  » Pour sûr, où qu’elle aille, elle ferait des ravages, avec cette chevelure flamboyante, ce sourire radieux, son regard de braise, et son corps de rêve. Pour beaucoup d’homme, elle pouvait tout à fait être le genre de femme fatale pour laquelle on se damnerait pour une nuit, pour Andreas, cette nuit avait gâché une amitié, et il avait été rongé par le remords tant de fois face à sa femme, et c’était pire encore depuis que celle-ci était morte – ce dont il ne s’était jamais vraiment remis, il avait non seulement perdu sa femme, mais son enfant à naitre. Pourtant, malgré tout, c’était Dabria qui avait pu le soutenir, malgré leur passé, malgré leur histoire. « Pré Au Lard c’est pour les ringards ma chère, à moins que tu tiennes à boire une tisanne à la camomille avec Dumbledore et sa clique, sauf si tu projettes tu infuser un peu de poison. » dit alors avec un sourire, une pointe d’ironie, et un soupçon de sarcasme. Ce n’était pas son genre d’aller trainer à Pré Au Lard, pas du tout, il ajouta alors : « A moins que depuis que tu as une fille, tu deviennes une vieille mère au foyer ennuyante ? » demanda-t-il en levant un sourcil. Il parlait de sa « Arya », ce secret qui expliquait une disparition d’une année, le temps de concevoir, et d’abandonner le bébé. C’était une chose qu’il ne parvenait pas à concevoir « l’abandon d’un enfant », lui qui avait perdu le sien avant même qu’il ne vienne au monde. Puis, il ajouta avec un sourire en coin, « Eh bien, j’avais prévu d’aller manger un bout en cuisine, puisque ces satanés elfes ne sont pas capables de venir nous servir ici, mais une telle invitation accompagné de whisky ne se refuse certainement pas. » Il esquissa un sourire, une nouvelle fois entre vérité, et ironie. Avec lui, il était parfois si difficile de démêler le sarcasme de la vérité, et de ses pensées sincère.




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