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IT SUCKS.

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Reed Magnus-Wexforth
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Nous avons fait de l'enseignement notre devoir, et nous enseignons aux jeunes la magie.

first Log-in : 17/07/2010
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MessageSujet: IT SUCKS.   Mar 22 Fév - 11:53



REED : ❝I'll tell you a riddle: you're waiting for a train, a train that will take you far away. You know where you hope this train will take you, but you don't know for sure. But it doesn't matter. How can it not matter to you where the train will take you? ❞
CLARY : ❝Because you'll be together. ❞
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”..I’m coming home tell the world I’m coming home let the rain wash away all the pain of yesterday I know my kingdom awaits and they’ve forgiven my mistakes I’m coming home...”
Mon nom est Reed, enfin, c’est mon prénom. Un prénom hérité de mon grand père paternel, Reed Wexforth. J’aime assez ce prénom, il est peu courant et rapide à dire. On ne peut pas lui trouver de diminutif et c’est la meilleure chose qui me soit arrivé, je déteste les surnoms débiles. Quant à mon nom de famille, il est composé. Mes parents n’ont pas eut le temps de se marier avant ma naissance et pour éviter toute déconvenue, ils ont choisit de me donner leur nom respectif. Magnus-Wexforth, dit comme cela, c’est un peu pompeux non ? Magnus est celui de ma mère, Hilda, une brillante chercheuse en magie, épouse de Charlus Wexforth, chercheur en magie. Un duo de chercheur un peu fou, parti en excursion dont ils ne sont jamais revenus. J’ai dix neuf ans, et je ne suis pas l’ainé de ma famille, ma sœur a toujours été de cinq ans mon aîné, mais ayant grandit à une vitesse fulgurante, on a souvent cru que j’étais l’ainé, elle était si frêle et moi si imposant. Je suis en neuvième année, et Je suis étudiant en médicomagie. Je souhaite consacrer ma vie à sauver d’autre vie, j’ai fait ce choix là, car pour moi les autres sont plus important que moi, je préfère faire don de moi aux autres, au moins, je serais utile, au moins une fois dans ma vie. Quand on me demande quelle est la nature de mon sang, j’ai envie de vous répondre que du sang reste du sang, que le mien est composé de globule blanc, de globule rouge, et de plasma. Tout comme le votre d’ailleurs. Mais non, mon sang est soit disant mêlé, ma famille de sorcier s’est liée par plusieurs fois à des personne moldue, ou sorcière d’origine moldu au cours de son histoire. Ma mère est une sorcière de sang mêlé, dont la famille, les Magnus, étaient très respectables, et la famille de mon père était aussi de sang mêlé. Par conséquent, je suis de sang mêlé.

” Reed, mon neveu, entre vous et moi c’est la prunelle de mes yeux, vraiment. Je suis lassé de recevoir des lettres de Poudlard me disant qu’il était encore collé à ce jour, et encore demain. Je sais qu’il n’est pas mauvais dans le fond, il a juste le besoin d’aider les autres, et ce quel qu’en soit le prix, il a juste ce besoin de reconnaissance. Je le comprends, je suis sa famille, il a perdu beaucoup des siens. Il est un petit délinquant, mais je ne lui en veux pas. Comment pourrais-je en vouloir à mon seul neveu et à ma seule famille ? je me force à lui remonter les bretelles de temps en temps, car je suis sa figure d’autorité, j’ai un rôle à tenir.J’ai eut le plaisir de constater que maintenant qu’il a trouvé sa voie, il se met sérieusement à ses études, et qu’il prend plaisir à travailler. Je sais qu’il fait la médicomagie pour aider les autres et pour ne pas perpétué les erreurs de la vie qui l’on conduit au chagrin, mais, je sais, qu’il est passionné, et maintenant qu’il a un but dans la vie, je me sens mieux. Que dire d’autre à son sujet ? il est loyal, je suis certaine que jamais il ne trahirait sa parole, que jamais, il ne trahirait un de ses amis, jamais, il est encore de ces gens honnêtes, rares. ” - Bathilda Magnus


Dernière édition par Reed Magnus-Wexforth le Mar 29 Mar - 18:10, édité 9 fois
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Reed Magnus-Wexforth
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Nous avons fait de l'enseignement notre devoir, et nous enseignons aux jeunes la magie.

first Log-in : 17/07/2010
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MessageSujet: Re: IT SUCKS.   Mar 29 Mar - 18:58

”...a train will take you, but you don't know for sure. But it doesn't matter because we'll be together...”
ANGLETERRE - ENTRE GODRIC'S HOLLOW ET SAINTE MANGOUSTE - 2008

L’année 2008 fut comme toutes les autres pour Reed, laborieuse, et remplie d’heure de colle. Comme toujours, il n’avait pas réussi à garder une petite amie, son putain de sale caractère n’arrangeait pas les choses. Il venait enfin de finir son cursus normal à Poudlard et ne savait pas ce qu’il allait faire de sa vie, il se voyait déjà avocat magique, prêt à secourir les faibles et à botter les culs à ces putains de sang pur. Un avenir incertain, mais il s’en foutait, il avait cette attitude et il était persuadé de toujours l’avoir. Les vacances étaient belle et bien arrivé, il croisa rapidement Lana et lui souhaita de bonne vacances. Puis resta un moment avec Mattie dans le train à rire de tout, de rien, des autres, puis d’eux. Reed était plus désinvolte que jamais, la crise d’adolescence comme le spécifiait sa tante et sa grande sœur avec humour. Sa tante, Bathilda Magnus, rédactrice en chef de la gazette du sorcier, une patronne dure et exigeante, alors qu’à la maison elle était une figure d’autorité cool et en phase avec son temps. Bathilda était la personne que préférait Reed, la personne adulte qu’il préférait. Puis, dans sa famille, il y avait Clary, sa grande sœur de cinq ans son aînée. Elle étudiait la faune et la flore à Poudlard et rêvait de devenir une exploratrice, une grande exploratrice. Elle n’avait jamais été comme Reed, elle c’était laissé fondre dans la masse, et se faisait rabaisser par des gens plus jeunes qu’elle. Si Reed était véritablement le plus jeune, physiquement, on aurait dit qu’il était l’aîné, il avait grandit si vite qu’il dépassait sa sœur de presque deux têtes. Il adorait Clary, tout son contraire : incapable de s’affirmer, incapable de tenir tête à quelqu’un, mais Reed l’aimait tellement, tellement.

Il avait passé la journée dehors, comme toujours durant ses vacances, il allait encore exaspérer sa tante Bathilda, parce qu’il revenait toujours avec des ennuis. Une fois, c’était la police moldue qui l’avait ramené chez lui, de force. Dans ce temps là, il faisait des conneries, juste pour en faire, sans but, sans avenir, sans rien. il était de ce genre là, perdu, et œuvrant uniquement dans le but de satisfaire sa crise d’adolescence prolongée. Il avait quitté la maison en fin d’après midi, après avoir vu sa sœur, ses cheveux châtains tombant en cascade dans son dos, assise pensive sur le canapé. Elle était triste, il ne le savait que trop bien. Elle n’allait jamais bien, elle souffrait en permanence, des persécutions qu’elle subissait à longueur de journée. Elle était faible, avec très peu de caractère, mais elle était extrêmement gentille, on abusait d’elle, de sa naïveté, elle était le souffre douleur de certain, et Reed n’arrivait pas à la sauver de tout le monde. Il passa dans la salon, et en la voyant assise lui dit alors : Je reviens, plus tard. Elle leva à peine les yeux, pour le regarder, et acquiesça, avant de dire : Je t'adore. Il se contenta de rire, et de lui adresser un grand sourire. Il tourna alors les talons, et passa la porte avec désinvolture. Il ne réalisa pas, il ne réalisa que plus tard. Il traina tout l’après midi dehors, à ne rien faire à errer. Il était sans foi, sans loi, sans but, sans rien. il était perdu, et sans avenir. Il était de ces personnes ne sachant pas quoi faire de leur vie, jamais. Il était quelqu’un de très loyal, de très sérieux, de déterminé, il tait patient, jusqu’à ce qu’il explose. Il savait ce « don » de passer du calme extrême à la violente colère.

Il devait être vingt heures quand il inséra sa clef dans la porte, fermée à clef. Bathilda était donc encore au travail, cela allait finir par la tuer. Mais, d’un côté il l’enviait, elle faisait au moins une chose avec passion dans sa vie, son travail. Il entra, et dit avec nonchalance : je suis rentré. Clary, t'es là ? La vérité, c’est qu’il était mort de faim, et qu’il savait que sa sœur était toujours prête à lui cuisiner quelque chose. Elle ne tenait pas cela de leur tante qui était la plus piètre cuisinière que l’on puisse croiser. Reed l’aimait tellement, elle était parfois comme une mère pour lui, celle qu’il n’avait jamais connu enfin… celle dont il ne se souvenait pas vraiment, car trop jeune. Quand il regardait des photos, Clary était son portrait craché, réellement. Il n’eut pas de réponse, c’est là qu’il s’inquiéta un peu. Quoi qu’il arrive, elle lui répondait tout le temps, toujours. Il parcourut alors le couloir, si c’était une blague, elle était de très mauvais goût. Il entra dans le salon, des fois que pendant des heures, elle soit restée assise au même endroit. Il aurait préféré se tromper. Elle n’était plus assise sur le canapé, mais étendue par terre. Il ne réalisa pas sur le coup, et se précipita alors la prenant dans ses bras, à genoux. Son visage entre ses doigts, il leva sa tête vers elle, et demanda paniqué : Clary, Clary, CLARY ? Il regarda alors ses doigts, sa main précédemment dans le dos de la sorcière, de sa sœur était couverte de sang. Il essaya de calmer sa respiration, et machinalement, tâta des doigts la carotide de la sorcière, pour avoir un pouls, même s’il était faible, elle était encore en vie. Tout juste, à peine. Il demanda de nouveau : Clary, tu m'entends ? S'il te plait, Clary. Pour la première fois de sa vie, il était entrain de pleurer, des larmes silencieuses coulaient sur ses joues, elle entrouvrit faiblement les yeux. Elle était si faible, qu’elle parvenait à peine à ouvrir la bouche, Reed se devait de l’emmener à saint mangouste il le devait, il devait tout faire pour qu’elle s’en sorte, s’il perdait sa sœur, il perdrait tout, il perdrait la moitié de sa famille, il ne pouvait pas le permettre, il tenait trop à elle.

Il se leva alors et la prit dans ses bras. Il était le plus jeune des deux, mais de loin le plus fort. Il l’entendit gémir, il ne se demandait pas pour l’instant ce qui lui était arrivé, ce n’était pas le moment de tergiversé sur la question. Elle avait pu se blesser de plusieurs manières, ou peut être était-elle sortie et c’était-elle fait agressée, il mettrait au clair cette question, plus tard. Il la porta de toutes ses forces pour finir par se diriger vers la cheminé, et attrapa tant bien que mal de la poudre de cheminette, et murmura saint mangouste, en étouffant un pleur. Ils arrivèrent dans la salle d’attente des urgences, personne à cette heure ci, une chance. Il se précipita vers la première personne qu’il pu voir, et s’apprêta à demander de l’aide quand une personne visiblement mal en point avec le bras d’un petit garçon interpella la personne, l’infirmière, qui se dirigea tout de suite vers eux, et la femme au petit garçon dit alors : Il est tombé, et je pense qu'il s'est cassé le bras, c'est très grave, mon mari, le directeur du département des affaires interne du ministère m'a demandé de faire un plus vite... pourriez vous... vous occupez de lui ? Reed s’approcha alors de l’infirmière, et demanda à son tour sans adresser un regard au petit garçon, en larme : S'il vous plait, elle va mourir, fites quelque chose. La femme la toisa alors, et l’infirmière les regarda successivement. Et fit signe à la dame de la suivre. Reed n’en croyait pas ses yeux, ni ses oreilles, ainsi, le pouvoir, et le rang social avait fait le monde, le gouvernait. Cette femme – plus tard il apprit qu’elle était de sang pur, et que son mari était craint- lui passa devant sans qu’il ne puisse rien dire. L’infirmière conduisit la garçon dans une salle, il se précipita à sa suite, et cria presque : Elle va mourir ! Elle va mourir, maintenant ! Il n’y avait jamais eut autant de colère sur son visage, ni autant de désarroi. L’infirmière, lui dit alors, froidement : C'est la procédure, le premier arrivé, et traité en premier, c'est la loi, aller vous asseoir, et attendez, comme tout le monde. Il ouvrit la bouche mais rien n’en sorti, il se résigna, et alla s’asseoir, sa sœur sur les genoux, il ne l’avait jamais serré aussi fort contre lui, elle posa sa tête sur la sienne, étouffant un sanglot, puis un second. Elle était encore vivante, il sentait son souffle faible, il était perdu dans ses pensées, avec cette envie de tout casser, quand elle lui dit d’une voix faible : Je suis désolée. Faible, c’était presque un murmure, il s’empressa de lui demander : Pourquoi es-tu désolé, c'est un accident, juste un accident, tout va bien se passer, je te le promet. Il marqua une pause, et attrapa la main de sa sœur pour la serré, elle serra alors la sienne avant de dire : Je suis désolée, parce que ce n’était pas un accident, je le voulais. Mais… tu n’étais pas supposé me trouver… vivante. Je suis tellement désolée. Il ne lâcha pas sa main, mais son cœur manqua un battement. Elle avait voulu sa mort, elle avait tenté de se suicider ? Tout devint clair dans son esprit, elle lui avait dit qu’elle l’adorait avant qu’il s’en aille, ce matin elle lui avait ébouriffé les cheveux avec passion, elle lui avait parlé comme jamais, et lui avait même fait un baiser sur le joue au réveil, depuis ce matin, elle ne pensait qu’à cela. Comment pouvait-elle faire cela ? Elle était désespérée, mais il ignorait que c’était à ce point, il l’ignorait, et maintenant, il s’en voulait d’avoir été aveugle. Mais, il resta muet, incapable de dire quoi que ce soit, ce fut elle, qui à bout de souffle, trouva la force de lui dire : Reed, je suis désolée. Mais.. je... il ne lui laissa pas le temps de répondre : Tout va bien, je comprends, Tout va bien se passer, tout va bien se passer, maintenant. Il comprenait cette souffrance, il le comprenait. Ce n’était pas le moment de lui en vouloir, plus elle parlait, plus elle était faible, il la serra encore plus, déterminé à ne pas la laisser s’en aller, comme si son étreinte pouvait la faire rester avec lui, à jamais. Il pleurait de façon très silencieuse. Elle essaya de murmurer : Je... Je sais, moi aussi je t'aime. la coupa-t-il, il voulait qu'elle garde ses forces, et ajouta alors, en la serrant contre lui : Tout va bien se passer. elle articula enfin : Je n'ai plus peur, plus maintenant. Reed ne pouvait s’empêcher de lui répéter que tout irait bien, il voulait que cela soit vrai. Sa sœur lui serra alors la main avec le peu de force qui lui restait, elle la serrait si fort. Puis, tout à coup, il ne senti plus son souffle lent sur son bras, et la pression sur sa main se relâcha alors, subitement. Paniqué, il hurla : NON NON ! CLARY, Réveille-toi, putain, réveille-toi ! il regarda autours de lui avant d'hurler : Aider-là, s'il vous plait. la fin de sa phrase était un sanglot.

Des médicomages arrivèrent, mais c’était trop tard. Il détesta ce jour, il le détesta. Mais, ce jour lui avait donné une raison d’être, un but à suivre. Il avait besoin de sauver des vies, puisqu’il n’avait pas réussit à sauver celle de sa sœur, il se devait de sauver des vies, il se le devait juste, pour lui, et pour elle. Il était resté des heures assises dans la salle d’attente de saint mangouste à contempler le vide devant lui, sa tante était venue le cherché, et avait essayé de le ramener plus d’une fois à la maison. L’histoire est que personne ne sait comment Clary est morte, ni pourquoi. Sa tante et lui se sont entendu pour dire qu’il s’agissait d’un incident domestique, et c’était mieux comme cela, mais lui, il devait vivre avec cela sur la conscience, mais sans elle, sans sa sœur.






BAD MOON ON THE RISE
I see the bad moon a-rising I see trouble on the way I see bad times today,Don't go around tonight.Well it's bound to take your life,There's a bad moon on the rise. + Mourning Ritual ft. Peter Dreimanis - Bad Moon Rising
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